COLLUSION ONG-TERRORISME

Volume no. VIII, No. 767 • 17 fev., 2017 • 17 février 2017

Jewish World

  

    

 

 

 

 

 


 

UN WATCH : LES EMPLOYÉS DE L’UNRWA

SALUENT HITLER ET LE HAMAS SUR FACEBOOK

Dov Lieber

7 fev., 2017

 

 

Les employés palestiniens d’une agence pour les réfugiés des Nations unies continuent à utiliser les réseaux sociaux pour soutenir les activités terroristes et propager l’antisémitisme, malgré un précédent scandale sur le sujet, a annoncé l’association UN Watch.

 

UN Watch avait déjà exprimé des préoccupations devant les commentaires publiés sur les réseaux sociaux par des employés de l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche Orient (UNRWA) dans un rapport d’octobre 2015. Dimanche, elle a publié un rapport de suivi présentant des captures d’écran des pages Facebook de 40 employés des écoles de l’UNRWA dans la bande de Gaza, le Liban, la Jordanie et la Syrie.

 

Les posts « incitent au terrorisme jihadiste et à l’antisémitisme, notamment en publiant des vidéos négationnistes et des photographies célébrant Hitler », est-il écrit dans le rapport. Dimanche, le dirigeant de UN Watch, Hiller Neuer, a présenté le rapport à une sous-commission du Congrès américain traitant des Nations unies, d’Israël et des Palestiniens.

 

UN Watch a annoncé avoir envoyé des lettres dimanche au secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres, au secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson, et à l’ambassadrice américaine à l’ONU Nikki Haley, les exhortant « à prendre des mesures et a demandé une condamnation des Nations unies et de l’UNRWA de l’incitation [à la haine et à la violence], et le licenciement immédiat des employés impliqués. »

 

Les Etats-Unis ont donné à l’UNRWA, qui fournit éducation, soins et services sociaux aux réfugiés palestiniens au Proche Orient, 380 millions de dollars en 2015. Chris Gunness, porte-parole de l’UNRWA, a déclaré au Times of Israël dans un communiqué que son organisation était informée de ces accusations, et les « étudie dans le cadre de notre engagement pour maintenir la neutralité de l’Agence. »

 

Cependant, a ajouté Gunness, « les déclarations scandaleuses présumées qui auraient été publiées sur internet par une minuscule fraction de nos employés actuels ou passés ne représentent en aucun cas les engagements de neutralité et les principes d’humanité et d’indépendance des 30 000 employés travaillant avec conscience et professionnalisme dans les zones de conflit au Moyen Orient. »

 

L’UNRWA avait pris des mesures suite à la publication du rapport de UN Watch en 2015, notamment des « suspensions et des pertes de salaires », mais n’avait pas dévoilé l’identité de ses employés sanctionnés.

 

Gunness a déclaré que l’UNRWA ne rendrait pas publiques les informations personnelles sur les employés qu’elle sanctionne, « puisque cela nuirait aux efforts pour prendre des mesures efficaces et violerait les normes de respect de la vie privée et de procédure équitable. » UN Watch n’a pas confirmé que les individus cités dans ses rapports étaient des employés officiels de l’UNRWA. L’organisation se base sur les informations disponibles sur Facebook pour identifier de possibles employés de l’agence.

 

Suite à la publication du rapport de 2015, l’UNRWA avait annoncé avoir trouvé 90 imposteurs ou pages Facebook non autorisées de personnes qui ne sont en fait pas ou plus employés par l’UNRWA.

 

Ghanem Naim Ghoneim est l’un des employés présumés cités dans le rapport le plus récent de UN Watch. Ghoneim, qui se présente comme professeur de biologie à l’UNRWA au Liban, a publié en 2014 sur Facebook une image d’Adolf Hitler, et a parlé de lui comme de « notre bien-aimé ». Quand un élève a demandé depuis quand Hitler était « notre bien-aimé », Ghoneim a répondu qu’il se contentait de donner son propre avis.

 

Sunia Astal, Gazaouie qui se présente comme enseignante de l’UNRWA, est l’une des employés cités dans le rapport. Le 29 novembre 2012, elle a publié un post montrant un activiste avec un fusil, avec en légende « de la rivière à la mer, peu importe le temps que cela va prendre », faisant ainsi référence à la conquête de toute la Palestine historique, ce qui entraînerait la destruction d’Israël.

 

Le rapport liste de multiples exemples d’incitation pour certains individus. Par exemple, le Jordanien Hussein Amrah, qui se présente sur Facebook comme le directeur d’une école de l’UNRWA, compte neuf exemples d’incitation à la haine et à la violence.

 

Le 8 avril 2016, Amrah a partagé une photographie de Ismail Haniyeh, dirigeant du Hamas, accompagnée des mots « nous ne reconnaîtrons jamais Israël ».

 

Neuer, le directeur de UN Watch, a accusé l’UNRWA de ne pas « prendre au sérieux » les célébrations du terrorisme et l’antisémitisme trouvés sur les pages Facebook de ses employés, après le rapport d’octobre 2015. La vaste majorité des exemples détaillés dans le nouveau rapport de UN Watch est cependant des posts Facebook publiés avant la libération du rapport de 2015. Certains remontent à 2011.

 

Gunness, le porte-parole de l’UNRWA, a déclaré que son organisation allait commencer dans les prochains mois une formation « obligatoire » aux réseaux sociaux pour ses 30 000 employés, dont la plupart sont eux-mêmes des réfugiés palestiniens.

 

 

 

UN CORRESPONDANT DE L'AFP À RAMALLAH SUSPENDU

POUR MILITANTISME AU SEIN DU FATAH

Noémie Halioua

ACTUJ, 7 fev, 2015   

 

 

L'Agence France Presse, qui est la troisième agence de presse la  plus puissante et du monde, est souvent contestée quant à sa neutralité vis-à-vis du conflit israélo-palestinien. Voilà une nouvelle affaire qui ne va pas arranger sa réputation. Nasser Abu Baker, correspondant de l'AFP depuis 10 ans en Judée-Samarie, censé recueillir les informations du terrain de façon impartiale afin de les transmettre à l'agence, s'est fait épinglé pour conflit d'intérêts éhonté.

 

En effet M. Abu Baker (parfois orthographié Abu Bakr), s'avère être un militant antisioniste de première catégorie. Membre de l'Autorité palestinienne et du président du Syndicat des Journalistes Palestiniens, celui-ci s'est prononcé clairement pour le boycott anti-israélien. Il avait carrément présenté sa candidature au Comité central du Fatah, qui, rappelons-le, soutien l'éradication d'Israël.

 

Sur sa page Facebook personnelle, il avait justifié sa candidature pour "réveiller les médias du Fatah, qui ont besoin d’être réveillés pour se consacrer en priorité à l’intérêt national et réorienter la boussole dans le sens de notre cause en direction de Jérusalem et du (droit au) retour. " Mais cela n'a pas suffit à le faire élire. Après de nombreux signalements de la part d'agences israéliennes et américaines, l'agence a fini par condamné M. Abu Baker à... une semaine de suspension. Un positionnement qui met largement en doute la neutralité de l'AFP et la crédibilité de ses informations, qui sont souvent immédiatement republiées ensuite dans les médias nationaux.

 

 

 

Comme en 1940? La Croix-Rouge prend le parti des antisémites du Croissant Rouge

Coolam, 18 nov, 2015

 

 

Durant la Seconde Guerre mondiale, l’action de la Croix-Rouge a été largement dénoncée. On lui reproche d’une part sa passivité et son aveuglement face aux barbaries nazies, et d’autre part sa collaboration active avec le régime nazi.

 

Autre temps, mais des mœurs qui subsistent à la Croix Rouge Internationale (CICR). Sommée par Israël de condamner sa branche islamique, le Croissant Rouge, qui a ignoré les blessés juifs de l’attentat de vendredi dernier à proximité d’Otniel dans le Goush Etzion, les laissant mourir sur place sans leur prêter assistance, le CICR n’a pas jugé utile de condamner le Croissant Rouge. Au contraire, pour le CICR, les services de santé palestiniens ont agit comme il se devait…

 

Le CICR a en effet rejeté mardi les accusations d’Israël, prenant un parti-pris total pour sa branche islamique. Dans une déclaration sur son site Internet, le CICR a déclaré que la Société du Croissant-Rouge palestinien (PRCS) avait « immédiatement fourni des comptes rendus factuels, a fermement rejeté ces allégations, et sans équivoque réaffirmé son engagement à une réponse impartiale » à l’attaque. L’évaluation du CICR est que le Croissant-Rouge palestinien fonctionne avec professionnalisme et dans le plein respect des principes du mouvement y compris l’impartialité.

 

Le gouvernement israélien a annoncé samedi soir son intention de lancer une campagne internationale contre le Croissant-Rouge suite aux événements dramatiques de vendredi, après que le Magen David Adom ait confirmé que, lorsque ses propres médecins sont arrivés sur les lieux de l’attaque, ils ont découvert une ambulance du Croissant-Rouge à proximité de la scène. L’ambulance n’avait fourni aucune aide médicale aux victimes juives. Une vieille habitude de la Croix Rouge…

 

 

 

ISRAËL ACCUSE L'ONU DE SOUTENIR UNE ONG LIEE AU HAMAS

I24, 6 fev., 2015

 

 

Israël a dénoncé lundi la décision des Nations unies d'agréer une ONG palestinienne que l'Etat hébreu estime liée à son ennemi du Hamas. La commission de l'ONU sur les organisations non-gouvernementales a voté par 12 voix contre 3 la reconnaissance de l'ONG Palestinian Return Centre (PRC), basée en Grande-Bretagne, lui conférant un accès permanent à sa tribune.

 

La mission israélienne aux Nations unies a réagi dans un communiqué, estimant que l'ONG "promeut la propagande anti-israélienne en Europe", et que de hauts responsable de PRC sont liés à des organisations qui financent le Hamas, mouvement islamiste terroriste qui contrôle la bande de Gaza. Cette organisation, qui siège en Grande-Bretagne, fait du lobbying anti-israélien en Europe, dans les sphères politiques sur les campus universitaires et au sein du public européen.

 

Douze membres ont décidé de voter en faveur de l'entrée au sein de la commission de cette organisation qui fait partie du Hamas et soutient le terrorisme, dont l'Iran, le Soudan, le Venezuela , la Turquie, la Chine et Cuba. Trois pays ont voté contre (Les Etats-Unis, Israël et l'Uruguay. Trois autres se sont abstenus (Russie, Grèce et Inde), le Burundi étant absent.

 

L'ambassadeur d'Israël à l'Onu a dénoncé la décision. "Jusqu'à maintenant, l'Onu avait fait des avantages au Hamas et l'avait laissé renforcer ses activités. Aujourd'hui l'Onu va encore plus loin en accordant au Hamas une cérémonie d'accueil par la grande porte, lui permettant d'être un membre à part entière."

 

"Selon ce scénario, nous risquons un jour de voir le Hezbollah siéger au Conseil de Sécurité et l'Etat islamique voter au Conseil des Droits de l'Homme. C'est la haute saison du théâtre de l'absurde de l'Onu", a déclaré le diplomate israélien.

 

En 2010, Israël a déterminé que l'organisation PRC est une association illégale en raison de son appartenance au Hamas. Un décret signé par le ministre de la Défense de l'époque, Ehud Barak, a déterminé que le PRC est le bras organisationnel du Hamas en Europe. Ses membres, selon le décret, sont des cadres supérieurs du Hamas agissant pour la promotion de ce mouvement terroriste islamiste en Europe, qui sont en contact direct avec les hauts responsables du Hamas, y compris les dirigeants du mouvement à Damas.

 

La ligne politique de cette organisation est la négation du droit à l'existence de l'Etat d'Israël, le retour des réfugiés palestiniens sur le territoire de l'Etat hébreu en vue de l'établissement d'un Etat palestinien en lieu et place d'un Etat juif et le refus du processus de paix.

 

Ces éléments sont issus d'une étude du centre d'informations et de renseignements sur le terrorisme qui a également établi que les cadres de l'organisation PRC remplissent également des fonctions diverses dans d'autres organisations traitant entre autres de transfert de fonds au profit du Hamas.

 

 

 

ACTUALITÉ

 

 

 

TRUMP SE DEMARQUE SUR LA SOLUTION A DEUX ETATS

Times of Israel, 15 fev, 2017

 

 

Marquant une rupture dans la politique américaine au Proche-Orient, Donald Trump a affirmé mercredi que la « solution à deux Etats » n’était pas la seule possible dans le conflit israélo-palestinien, soulignant qu’il était ouvert à des alternatives si elles mènent à la paix.

 

En accueillant à la Maison Blanche son « ami » le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, le nouveau président a vanté les liens « indestructibles » des Etats-Unis avec Israël, tout en appelant l’Etat hébreu à « la retenue » sur la poursuite de la construction dans les implantations dans les Territoires palestiniens.

 

Lors de leur conférence de presse commune, M. Netanyahu, qui entretenait des relations exécrables avec Barack Obama, a loué le nouveau locataire républicain de la Maison Blanche, affirmant qu’il offrait « une occasion sans précédent » pour faire avancer la paix.

 

« Il n’y a pas de meilleur soutien du peuple juif et de l’Etat juif que le président Donald Trump », a-t-il martelé.

 

« Je regarde (la solution à) deux Etats et (la solution à) un Etat et si Israël et les Palestiniens sont contents, je suis content avec la solution qu’ils préfèrent. Les deux me conviennent », a-t-il affirmé. Véritable accord de paix’

 

« Les Etats-Unis favoriseront la paix et un véritable accord de paix », a-t-il promis, tout en affirmant qu’il revenait aux deux parties de négocier directement un tel accord. Le milliardaire septuagénaire est cependant rester évasif sur la façon sont il entendait procéder sur un dossier sur lequel tous ses prédécesseurs ont échoué.

 

Appelant les deux parties au compromis, il a en particulier exhorté les Palestiniens à se débarrasser de leur « haine » supposée à l’égard des Israéliens. M. Netanyahu a lui posé ses conditions : jugeant que la question des implantations, centrale pour les Palestiniens, n’était « pas au cœur du conflit », il a une nouvelle fois réclamé la reconnaissance « de l’Etat juif » d’Israël.

 

Le Premier ministre israélien est sous pression de la frange la plus dure de son gouvernement favorable à l’annexion d’une partie de la Cisjordanie, occupée depuis 50 ans par Israël.

 

Ce changement de position américain, annoncé mardi soir par un responsable de la Maison Blanche, a provoqué la colère des palestiniens. Y renoncer « n’a aucun sens », a réagi Hanan Ashrawi, une des dirigeantes de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP).

 

Dénonçant « une politique pas responsable », Mme Achraoui a accusé la nouvelle administration américaine « d’essayer de satisfaire la coalition extrémiste de (Benjamin) Netanyahu », qui dirige actuellement le gouvernement le plus à droite de l’histoire d’Israël.

 

Le Hamas terroriste, au pouvoir à Gaza, a de son côté dénoncé « un jeu fourbe » de Washington.

 

Depuis Le Caire, le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a défendu avec force cette option, jugeant que tout devait être fait pour « préserver cette possibilité ».

 

Pour Sallai Meridor, ancien ambassadeur d’Israël aux Etats-Unis, « il est difficile d’imaginer les Palestiniens, ou les pays arabes, venir à la table des négociations sans l’option d’un Etat palestinien sur la table ».

 

Aux côtés de M. Netanyahu, qui fut l’un des plus farouches détracteurs de l’accord sur le nucléaire iranien conclu en 2015 entre Téhéran et les grandes puissances, M. Trump a nouvelle fois réaffirmé tout le mal qu’il pensait de cet accord.

 

C’est « l’un des pires accords » qui soit, a-t-il lancé, tout en se gardant bien d’annoncer sa remise en cause comme il l’avait fait en campagne lorsqu’il avait promis de le « déchirer ».

 

« Mon administration a déjà imposé de nouvelles sanctions à l’Iran et j’en ferai davantage pour empêcher à jamais l’Iran de développer une arme nucléaire », a promis le président américain.

 

Quant au sujet du transfert éventuel de l’ambassade américaine de Tel-Aviv vers Jérusalem, le président des Etats-Unis a une nouvelle fois temporisé: « Nous y réfléchissons très très sérieusement (…) Nous verrons ce qui se passe ».

 

 

 

“FRAPPEZ UN SIONISTE AUJOURD’HUI”, DEMANDE LE CHEF D’UN GROUPE ÉTUDIANT CANADIEN SUR TWITTER

Times of Israel, 12 fev., 2017

 

 

Le chef d’un syndicat étudiant de la McGill University a recommandé à ses abonnés sur Twitter de « frapper un sioniste aujourd’hui ».

 

Igor Sadikov, membre du conseil législatif, a posté le tweet lundi. Des appels à la démission de son poste d’élu ont immédiatement été lancés à l’égard de cet étudiant, actuellement en troisième année de sciences politiques. « C’est clairement une incitation à la violence qui ne devrait être tolérée de la part d’aucun étudiant, sans même parler d’un étudiant en politique », a déclaré dans un communiqué Amanda Hohmann de B’nai Brith des droits de l’Homme au Canada.

 

Le Centre pour Israël et les Affaires juives a également condamné la publication qui a été ultérieurement supprimée. Sadikov, également militant au sein du mouvement BDS (Boycott, Divestment and Sanctions) contre Israël, a nié être antisémite, notant que son père est juif et que sa mère l’est à moitié.

 

« Ce tweet n’était pas une attaque contre les étudiants juifs mais plutôt contre les adhérents d’une philosophie politique », a-t-il dit au National Post. Certains ont expliqué que le tweet n’avait fait que renforcer une atmosphère déjà ressentie comme toxique sur le campus pour les étudiants pro-israéliens qui, disent-ils, ont été victimes de harcèlement après le rejet, l’année dernière, d’une motion pro-BDS.

 

Au Royaume Uni et en France, les officiels du gouvernement ont indiqué l’année dernière que les mots « Sion » et « sionistes » étaient utilisés en remplacement de « Juifs » dans les discours de haine antisémites.

 

 

 

LE CIJA CONDAMNE FERMEMENT LES APPELS À LA DESTRUCTION

DES JUIFS DANS UNE MOSQUÉE MONTRÉALAISE

 

CIJA, 13 fev., 2017

 

 

La semaine dernière, le Canadian Investigative Journal (CIJnews.com) a rapporté, qu’à au moins deux occasions en 2014, un imam du Centre islamique Al-Andalous de Montréal, Sayyed al-Ghitaoui, a appelé à la destruction des Juifs. 

 

Dans ses sermons, al-Ghitaoui a imploré Allah de «détruire les Juifs maudits», de «les tuer un par un» et de «rendre leurs enfants orphelins et leurs femmes veuves».  Reuben Poupko, co-président du Centre consultatif des relations juives et israéliennes-Québec (CIJA-Québec), a publié la déclaration suivante:

 

« Nous condamnons dans les termes les plus forts ces appels explicites à la mort des Juifs. Une telle rhétorique haineuse et violente n’a pas sa place dans notre démocratie ou dans aucune religion. «Nous avons porté cet incident à l’attention de la police et nous nous apprêtons à déposer une plainte formelle car nous croyons que ces déclarations peuvent constituer une violation du Code criminel.

 

«Nous exhortons le gouvernement et les leaders de la société civile et de toutes les religions du Québec à se joindre à nous pour condamner ces commentaires odieux et inacceptables.

 

 

 

DES HÉROS JUIFS CENTENAIRES DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE HONORÉS À PARIS

 

Times of Israel, 12 février 2017

 

 

Marcel Marceau, Leon Eligoulachvili et Joseph Eligoulachvili, Georges et Fanny Loinger, Nelly Willer et Rachel Grunstein, Liliane Lieber-Klein et Theo Klein. Voici les noms des neufs héros que le Bnai Brith et le JRJ, le comité en charge de la mémoire des héros juifs, ont décidé d’honorer lundi 13 février à Paris.

 

Tous ont joué un rôle particulier dans le sauvetage des Juifs pourchassés durant la Seconde Guerre mondiale en France. Certains seront présents à la cérémonie.

 

La cérémonie se tiendra au Mémorial de la Shoah à Paris en présence de Serge Dahan, président du Bnai Brith France, de Haïm Korsia, Grand rabbin de France, de Tsilla Hershco, historien de la résistance française, et d’un certain nombre de ces héros s, aujourd’hui plus que centenaires.

 

Marcel Mangel, nom de code Marceau dans la Résistance, est connu pour sa carrière de mime. Il sera honoré pour avoir secouru des orphelins juifs en leur faisant rejoindre la Suisse par les Alpes. Il a également fourni des cartes d’identité, avec l’aide de son frère, à des Juifs et non-Juifs voulant échapper aux camps de travail allemands.

 

Leon Eligoulachvili et son oncle Joseph Eligoulachvili ont sauvé des Juifs géorgiens et d’autres avec l’aide du gouvernement géorgien en exil. À la suggestion des Eligoulachvili, les dirigeants géorgiens se sont approchés des Allemands pour exclure les Juifs géorgiens des lois anti-juives.

 

Les Géorgiens ont reçu la permission de délivrer des cartes d’identité qui ont été distribuées à 243 familles, dont seulement 80 étaient en réalité géorgiennes. Leon a maintenant 105 ans, et en plus d’accepter sa propre citation, il acceptera également la citation de son oncle en son nom.

 

Après avoir échappé à un camp de prisonniers de guerre en Allemagne en 1940, Georges Loinger a rejoint son épouse, Flora Loinger, qui était responsable d’une maison d’enfants réfugiée juive. Alors que l’on craignait que les enfants soient arrêtés, la maison a été fermée et Flora et Georges ont caché les enfants.

 

Georges fut ensuite nommé par l’OSE comme inspecteur des enfants itinérants, y compris ceux dirigés par les Eclaireurs Israélites de France (EIF), le mouvement des éclaireurs juifs. A la fin de 1942, lorsque les chefs de l’OSE furent informés que les transports de Drancy se retrouvaient dans les camps de la mort, les foyers d’enfants furent fermés et Georges fut chargé de l’opération d’évasion en Suisse. Il a aidé des centaines d’enfants juifs à s’échapper de France en Suisse via Annemasse, en France.

 

Entre mai 1943 et juin 1944, plus de 1 500 enfants et adolescents furent passés clandestinement par l’OSE en Suisse. Sa sœur, Fanny Loinger, était responsable du service social de l’OSE, aidant les réfugiés juifs à Marseille en attendant des visas aux États-Unis.

 

En 1943, elle a été nommée chef de la région sud-est du sauvetage clandestin, le Réseau Garel, et a organisé l’opération qui a permis la survie de quelque 400 enfants dans les départements de l’Ardèche, de l’Isère, de la Savoie et des Alpes. Georges Loinger a maintenant 106 ans, et non seulement il acceptera son prix à Paris, mais il acceptera également la citation de Fanny Loinger en son nom.

 

Nelly Willer a rejoint la résistance clandestine à Nice, en France. Elle a aidé à délivrer de fausses cartes d’identité et des armes de contrebande à la résistance juive, qui ont servi à assassiner des collaborateurs russes qui avaient dénoncé des milliers de Juifs, envoyés par la suite dans des camps d’extermination.

 

Après la guerre, Willer s’est joint à la Haganah (une organisation de défense militaire clandestine) et a transporté des réfugiés juifs et des survivants de l’Holocauste dans les ports français pour y faire Aliyah. En tant que journaliste à la suite de la guerre, Willer s’est infiltré dans les camps d’internement britanniques à Chypre et a rendu compte des conditions dans ce pays. Sa sœur Rachel Grunstein a également participé à l’élimination des collaborateurs russes à Nice. Nelly Willer a maintenant 100 ans. Elle acceptera son prix à Paris ainsi que la citation de Rachel Grunstein en son nom.

 

Liliane Lieber Klein, âgée de 93 ans, a participé à la création de l’aile armée de l’organisation clandestine dite la Sixième. La mission de La Sixième était de cacher les Juifs adolescents, de leur fournir des pièces d’identité falsifiées et des cartes de rationnement, et de préserver leur identité juive tout en se cachant.

 

Pendant l’hiver de 1943 à 1944, elle a dirigé des convois d’enfants de moins de 16 ans à la frontière suisse à Annemasse, en France, et les a transférés à Georges Loinger pour un passage en toute sécurité. Klein acceptera sa citation à Paris.

 

Avocat de profession, Theo Klein, âgé de 97 ans, a été l’un des leaders de la résistance juive en France de 1942 à 1944 et a participé au sauvetage de centaines de personnes, en particulier d’adolescents, dans la zone sud. Au cours des années 1980, il a été président de l’organisation représentative des Juifs français CRIF. Klein assistera à la cérémonie de citation à Paris.

 

 

 

 

UNE START-UP ISRAÉLIENNE ET HARVARD CRÉENT

UN EXO-SQUELETTE POUR FAIRE REMARCHER LES HANDICAPÉS

Times of Israel, 15 fev., 2017

 

 

Cet exo-squelette recouvrant les membres inférieurs d’une matière plus flexible et légère, permet de diviser par 2 le poids habituel de ce genre de prothèse externe, passant ainsi de 10 kg à 5 kg,expliquent ses concepteurs.

 

Ce type de matériel est destiné « à assister les personnes âgées afin de d’assurer ou d’améliorer leur démarche, mais aussi les personnes se relevant d’un AVC, atteintes de scléroses en plaque, de la maladie de Parkinson, » explique le Wyss Institute.

 

Pour parvenir à ce résultat prometteur le Wyss Institute de l’université d’Harvard s’est associé à la start-up israélienne Rewalk qui commercialisera la produit.

 

Mais cet exosquelette n’est pas destiné aux seuls malades : il est aussi conçu pour assister les soldats, les pompiers, les ambulanciers, et même les fermiers, tous professionnels ayant à porter une lourde charge.

 

 

Shabbat Shalom!
 


 

 

 


 


 

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