DAESH, ISIL ET KALIFAT

Volume no. VIII, No. 773 • 31 mars., 2017 • 31 mars 2017

Jewish World

  

    

 

 

 

 

 

             FRANCE: LA DÉRADICALISATION DES DJIHADISTES EST UN « FIASCO »                                                      Soeren Kern                                                    

Gatestone Institute, 21 mars, 2017

          

 

Le programme phare du gouvernement français sur la déradicalisation des djihadistes est un « fiasco total » et doit être « complètement repensé », indiquent les premières conclusions d'une commission d'enquête sénatoriale sur la déradicalisation.

 

Selon le rapport préliminaire, le gouvernement français n'a aucun résultat tangible à présenter au regard des dizaines de millions d'euros d'argent public engagés ces dernières années dans la lutte contre une radicalisation islamique qui a tué 238 personnes depuis Janvier 2015. Le rapport laisse entendre que la déradicalisation, en centres spécialisés ou en prison, ne fonctionne pas parce que la plupart des islamistes radicaux ne veulent pas être déradicalisés.

 

Le rapport « Désendoctrinement, désembrigadement et réinsertion des djihadistes en France et en Europe » - l'intitulé évite d'avoir recours au terme « déradicalisation » considéré par certains comme politiquement incorrect — a été présenté à a commission des lois du Sénat le 22 Février.

 

Il 'agit en réalité du bilan d'étape d'une enquête approfondie menée actuellement par un groupe de travail multi-partis chargé d'évaluer l'efficacité des efforts de déradicalisation du gouvernement. Le rapport final devrait être rendu en juillet.

 

Le gros des critiques est focalisé sur un plan de 40 millions € qui avait prévu de construire 13 centres de déradicalisation appelés Centre de prévention, d'insertion et de citoyenneté, (CIPC) - un pour chaque région métropolitaine -, visant à déradicaliser des djihadistes potentiels.

 

Le plan initial, dévoilé en grande pompe en mai 2016, prévoyait pour chaque centre une capacité d'accueil maximale de 25 personnes, âgées de 18 à 30 ans, pour des périodes de dix mois. Le gouvernement a annoncé que 3.600 personnes radicalisées intègreraient ces centres au cours des deux prochaines années.

 

Le premier – et pour l'instant le seul - centre de déradicalisation gouvernemental, logé au Château de Pontourny, un manoir isolé du 18ème siècle dans le centre de la France, a ouvert ses portes en septembre 2016.

 

Quand les sénateurs Esther Benbassa et Catherine Troendle, qui pilotent le groupe de travail, ont visité Pontourny le 3 février, elles n'y ont trouvé qu'un seul résident. Lequel a depuis été emprisonné pour des « actes de violence domestique ».

 

Après cinq mois de fonctionnement, Pontourny est maintenant vide, mais continue d'employer 27 personnes, dont cinq psychologues, un psychiatre et neuf éducateurs, pour un coût annuel de 2,5 M €.

 

Bien que la France compte environ 8.250 islamistes radicaux, 59 d'entre eux seulement ont manifesté un intérêt pour Pontourny depuis son ouverture. Parmi eux, 17 ont rempli un dossier et neuf y sont allés. Pas un seul résident n'a suivi le programme complet sur dix mois.

 

L'un des résidents, un djihadiste de 24 ans nommé Mustafa S., a été arrêté au cours d' une opération antiterroriste, près de Strasbourg, le 20 Janvier 2017. La police affirme qu'il a des liens avec l'un des auteurs de l'attaque djihadiste de novembre 2015 contre le Bataclan à Paris. Mustafa S. a été arrêté alors qu'il quittait Pontourny : il aurait été sur le départ pour rejoindre l'Etat islamique en Syrie.

 

Une autre résidente de Pontourny, Sabrina C., enceinte et âgée de 24 ans, a vécu dans l'établissement du 19 septembre au 15 décembre. Elle a révélé à un journal régional, la Nouvelle République, qu'elle n'a jamais été radicalisée mais a profité de Pontourny pour échapper à son « cocon familial » et « prendre l'air » « A aucun moment je ne me suis sentie intéressée par quelque religion que ce soit. Ma famille est catholique, non pratiquante, on va à l'église de temps en temps, mais pas plus. Mon copain a voulu me faire porter le foulard, mais j'ai toujours refusé ».

 

La mère de Sabrina a déclaré que le centre de déradicalisation « a été l'occasion pour notre fille de suivre une formation professionnelle, d'apprendre la cuisine et d'être près des animaux. » Sabrina a ajouté que son séjour a tourné au cauchemar: « Je pleurais tous les soirs, je ne me sentais pas à ma place. A Pontourny, ils me traitaient comme une criminelle.». Elle pense que la seule raison pour laquelle son inscription a été autorisée était parce que le gouvernement avait besoin de « faire du chiffre. »

 

Le gouvernement a également échoué dans son effort d'éradication du radicalisme islamique en prison. En octobre 2016, suite à une recrudescence de violences contre les gardiens de prison, le gouvernement a pris le parti de loger les prisonniers radicalisés dans des unités séparées.

 

Au départ, il s'agissait d'isoler les islamistes pour éviter qu'ils ne radicalisent les autres détenus. Mais le ministre de la justice, Jean-Jacques Urvoas, a reconnu que le regroupement n'avait fait qu'accroitre les violences, les islamistes se sentant encouragés par ce qu'il a appelé « l'effet de groupe »

 

Le rapport a également dénoncé l'émergence d'une « industrie de la déradicalisation » qui a permis à des associations et organisations non-gouvernementales sans aucune expérience en la matière de décrocher de lucratifs contrats gouvernementaux. « Plusieurs associations, en panne de fonds publics en période de pénurie budgétaire, se sont tournées vers le secteur de la déradicalisation sans aucune expérience réelle », a indiqué le sénateur Benbassa.

 

Esther Benbassa a déclaré que le programme de déradicalisation du gouvernement avait été mal conçu et mis en place trop précipitamment pour des raisons politiques pour faire face à une menace djihadiste croissante. Elle a déclaré : « le gouvernement était en panique à la suite des attentats. Et c'est la panique qui a guidé ses actions. Le temps du politique est court, il fallait rassurer la population ».

 

Le sociologue franco-iranien Farhad Khosrokhavar, expert en radicalisation, a déclaré sur France 24 que la seule option du gouvernement face aux djihadistes purs et durs était de les enfermer :

 

« Certaines personnes peuvent être déradicalisés, mais pas tout le monde. Les djihadistes purs et durs, ceux qui sont totalement convaincus, ne peuvent pas l'être. Ces profils sont très dangereux et représentent environ 10% à 15% de ceux qui ont été radicalisé. La prison pourrait n'être que le seul moyen de faire face à ces croyants irréductibles. »

 

Dans un entretien à L'Obs, Benbassa a affirmé que le gouvernement a également échoué à aborder la prévention : « Si on ne se dit pas aujourd'hui qu'il faut socialiser ces jeunes candidats au djihadisme, - je ne parle pas de ceux qui sont sous la main de la justice-, les réinsérer, leur apprendre un métier, les professionnaliser et leur offrir un suivi individualisé, on n'y arrivera pas. Cela passe par l'aide de la famille, des imams, des policiers exerçant une police de proximité, des éducateurs, des psychologues, des chefs d'entreprise, aussi, qui peuvent également intervenir.

 

« Je pense aussi que nos dirigeants devraient adopter un peu de sobriété et d'humilité pour approcher ce phénomène complexe. La tâche est extrêmement ardue. "Déradicaliser" quelqu'un ne se fait pas en six mois. Ces personnes, auxquelles on n'a pas donné d'idéal et qui se sont accrochées à l'idéologie de Daech, ne vont pas s'en défaire comme ça. Il n'y a pas de sésame. »

 

Le sénateur Philippe Bas, président de la commission des lois du Sénat qui a commandé le rapport, a évoqué le programme de déradicalisation du gouvernement en ces termes : « C'est un fiasco complet, tout est à repenser, tout est à reconstruire ».

 

 

 

AU NOM D’ALLAH

Denise Bombardier

Journal de Montreal, 24 mars, 2017

 

 

Chaque nouvel attentat islamiste provoque dans nos pays occidentaux des réactions diverses, enveloppées d’une ouate de prudence et formulées dans un vocabulaire qui cherche à atténuer la brutalité et l’intolérable barbarie d’un acte meurtrier. «Nous n’avons pas peur», assurent nos dirigeants, obligés de cacher leurs mains tremblantes derrière le dos lorsqu’ils commentent publiquement les tueries des soldats­­ d’Allah.

 

Des médias préfèrent parler de «fous» ou de «malades» afin d’éviter de jeter de l’huile sur le feu et laisser place aux amalgames accablant des musulmans. Or, le vocabulaire psychiatrique fait référence­­ à une maladie mentale expliquant le besoin de tuer, supprimant ainsi­­ la responsabilité pénale de ces criminels­­. Certains veulent laisser entendre­­ que ces terroristes agissent par des pulsions incontrôlables et seraient­­ donc inaptes à être jugés.

 

Or, cette tentative d’écarter le véritable motif de cette guerre, menée au nom d’Allah par des combattants dont l’objectif est de détruire la culture judéo-chrétienne, sert à justifier Daech­­, Al-Qaida, les talibans ou Boko Haram, qui créent la terreur sur tous les continents.

 

Les djihadistes ne se réclament ni du marxisme ni du fascisme. Leur combat n’a pas comme objectif d’abolir les inégalités­­ sociales, l’exploitation politique ou économique. Ils recherchent non pas la paix, mais le cataclysme universel. Ce sont des combattants de la mort. Tuer est un sentiment orgasmique pour eux. Tuer tous ceux qui ne sont pas eux, tous les «infidèles», c’est-à-dire les chrétiens, les juifs, les athées, les bouddhistes, les hindous et les minorités musulmanes hérétiques à leurs yeux, et dont la présence sur terre est une offense­­ à leur Allah à eux.

 

Le terroriste au passé de criminel, radicalisé­­ probablement en prison par un des imams qui sévissent en Angle­terre depuis longtemps, a attendu son heure. Installé dans sa voiture, il s’est engagé sur le pont de Westminster, bourré de touristes, et a foncé dans la foule. Ensuite, armé de couteaux de 12 pouces, il s’est précipité vers un policier en faction devant le parlement, l’a poignardé à mort et a continué sa course vers des gardes armés qui l’ont descendu. Son fantasme religieux de vierges qui l’attendaient au paradis s’est réalisé.

 

Cessons de crier haut et fort que nous n’avons pas peur et que la démocratie qui est la nôtre va triompher. D’abord la peur, c’est-à-dire la conscience aiguë du danger, n’est pas que paralysante. Elle peut ajouter à la lucidité. Être sur ses gardes n’est pas un défaut. Lorsque le président Erdogan de Turquie, un musulman­­ «modéré», déclare que les Européens ne pourront plus marcher dans la rue en sécurité si l’Union européenne poursuit son hostilité à l’endroit de son pays, faut-il hausser les épaules?

 

Le paradigme pacifiste est chose du passé. Des touristes de neuf pays sont morts ou ont été blessés à Londres. Ils sont originaires de la Corée du Sud aux États-Unis. Au moment où j’écris ces lignes, un djihadiste français vient d’être arrêté à Anvers en Belgique pour avoir tenté de foncer dans la foule avec sa voiture. Que conclure? Qu’il faut le soigner?

 

 

 

UNE JEUNE YAZIDI DANS L'ENFER DU VIOL DE L'ETAT ISLAMIQUE

Raymond Ibrahim

L’Express, 14 mai 2016

 

 

Un entretien télévisé récent, mené en arabe avec une jeune Yazidi, captive sexuelle de l'Etat islamique, a été diffusée le 22 mars 2016 sur DW. La jeune fille était l'invitée du « Shabaab Talk » (La Parole est aux Jeunes) animé par Jaafar Abdul.

 

La jeune fille qui parlait sous le pseudonyme de Birvan, a été capturée à l'âge de 15 ans et a enduré de longs mois d'esclavage avant de réussir à s'échapper. Elle a aujourd'hui 17 ans. Tout ce qui suit est la synthèse de son entretien télévisé :

 

Les Yazidis ont été interceptés par quatre miliciens de l'Etat islamique, alors qu'ils fuyaient par la route leur village déchiré par la guerre près de Tel Affar, en Irak. Les hommes ont juré qu'aucun mal ne leur serait fait. Si les Yazidis acceptaient de coopérer et de répondre à quelques questions, ils pourraient même regagner leur village en paix. Interrogée sur le nombre des fuyards, Birvan a évoqué 95 hommes et leurs familles, - « beaucoup, beaucoup de femmes et d'enfants ».

 

Peu après, 17 véhicules de l'Etat islamique sont apparus. Ils étaient « remplis d'hommes » qui se sont montrés agressifs et ont ordonné aux Yazidis de se regrouper. Ils ont ensuite séparé les hommes des femmes. Ils ont emmené les hommes au loin, et Birvan s'est retrouvée séparée de son père, de ses frères et de ses oncles. Les femmes et les enfants ont été bouclés dans différents bâtiments.

 

Les miliciens de l'Etat islamique ont dit qu'ils ne faisaient que conduire les hommes à un autre endroit. Mais dès qu'ils ont été hors de vue, Birvan a entendu d'innombrables coups de feu ; « le bruit de ces détonations ne me quittera jamais ». Plus tard, elle a pu voir le cadavre de son père ; elle n'a jamais revu ses frères et ses oncles, mais elle est persuadée qu'ils ont tous été abattus.

 

Les femmes ont ensuite été transférées dans différents endroits, ne demeurant que quelques jours dans chacun d'eux. Birvan a pu néanmoins demeurer proche de sa mère. Les miliciens de l'Etat islamique venaient régulièrement intimider les femmes, tirant des coups de feu en l'air et hurlant « Allah Akbar » (« Allah est le plus grand »). « Nous étions si terrorisées que nous blottissions les unes contre les autres » dit Birvan.

 

Birvan ajoute que les hommes de l'Etat islamique ont menacé les femmes : « si l 'une d'entre vous tente de s'échapper nous la tuerons... Ma mère me tenait toujours près d'elle, terrifiée à l'idée qu'après avoir perdu son mari, ses enfants et ses frères, elle pourrait aussi me perdre ».

 

Mais le jour de la séparation a fini par sonner ; Birvan et sa mère ont été séparées de force, et les femmes adultes et âgées embarquées pour un autre endroit :

 

« Le moment le plus dur ce fut quand ma main et celle de ma mère, rivées l'une à l'autre, ont été séparées de force. C'était la chose la plus cruelle, non seulement pour moi, mais pour toutes les filles et aussi les enfants. Ils tuaient toute femme qui tentait de résister, ils auraient tiré sur ma mère sans hésiter ».

 

Tous les garçons au-dessus de six ans ont été envoyés dans un camp militaire, sans doute pour être convertis à l'islam et devenir des combattants de l'Etat islamique.

 

Birvan et un groupe de filles et de femmes âgées de 9 à 22 ans ont ensuite déménagé en direction d'un autre lieu de détention, à Mossoul : « Je me rappelle un homme d'environ 40 ans. Il s'est dirigé vers nous et s'est emparé d'une petite fille âgée de 10 ans. Elle lui a résisté et il l'a battue sévèrement en utilisant des pierres. Il aurait ouvert le feu sur elle si ne l'avait pas suivi. Tout a eu lieu contre sa volonté. »

 

A Mossoul, Birvan a trouvé 5 000 filles Yazidis mises en esclavage. « Ils pouvaient venir et prendre une fille contre sa volonté ; si elle refusait, ils pouvaient la tuer sur place ».

 

« Ils avaient l'habitude de venir et d'acheter une fille qui n'avait pas de prix ; je veux dire qu'ils nous disaient, vous les filles Yazidis, vous être sabiya [butin de guerre, esclaves sexuelles], vous êtes vendues sans prix », ce qui signifiait qu'elles n'avaient intrinsèquement aucune valeur et pouvaient être « vendues » ou échangées pour quelques paquets de cigarettes ».

 

« Un homme pouvait rentrer dans la pièce, si on lui plaisait, il disait simplement "allons-y" ».

Le tour de Birvan a fini par venir. Un homme lui a dit « viens ». « J'ai refusé et résisté et il m'a battu sauvagement ». Il a payé pour l'achat de Birvan et l'a trainée de force à son domicile, lequel avait appartenu à une famille Yazidi. Pour survivre, elle lui a donné satisfaction.

 

Quand on lui demande de parler de son maître, elle dit : « il était vraiment immonde, mais vraiment. Si vous l'aviez vu, il n'y avait aucune différence entre lui et un animal. En fait, les animaux ont plus de pitié dans leur cœur que ces [Etat islamique]. »

 

Quand Jaafar Abdul a cherché à obtenir plus de détails sur sa vie quotidienne, Birvan a multiplié les signes de malaise. Elle a fait une pause, répété le mot « viol » à plusieurs reprises. A un moment elle a lâché : « il y avait 48 soldats de l'Etat islamique dans cette maison et nous étions deux filles – deux filles Yazidis – ». Une manière de dire « faites marcher votre imagination ».

 

Une fois, ils ont emmené son amie dans une pièce adjacente : « vous ne pouvez pas avoir le début d'une idée de ce qui s'est passé là ! » Elle a entendu son amie hurler son nom et dire « S'il te plait, aide moi, sauve-moi ! »

 

La seule pensée récurrente qui traversait l'esprit de Birvan était : « Quel mal ces enfants – ou moi-même – avons-nous commis pour mériter ça ?... J'ai perdu mon père et mes frères, et ils m'ont privé de ma mère. Nous étions juste des enfants. Ils prenaient toutes les filles de plus de neuf ans et les violaient ».

 

Birvan a attenté à ses jours à quatre reprises. Une fois, elle a avalé 150 pilules trouvées dans la maison ; de quel médicament s'agissait-il ? Elle ne l'a jamais su. Elle a souffert d'empoisonnement mais n'en est pas morte. Abdul a demandé s'ils l'avaient emmené à l'hôpital. « Quel hôpital ? Ils m'ont juste battu encore plus ».

 

Elle a aussi avalé de l'essence et s'est tailladé les veines. « La vie était un cauchemar » a-t-elle dit.

Elle raconte que les femmes Yazidis étaient contraintes de porter des burqas quand elles s'aventuraient dehors et de cacher qui elles étaient. Ils obligeaient aussi les filles à se vêtir légèrement. « Tout devait leur être facile » dit-elle.

 

Quand on lui demande ce qui rythmait sa vie quotidienne, elle répond : « Chaque jour, je suis morte cent fois et plus. Pas juste une fois par jour. Je mourais à chaque heure qui passait, chaque heure... je mourais des coups, de la misère, de la torture ».

 

Birvan a fini par organiser son évasion – « elle a été possible parce qu'il m'était indifférent d'être rattrapée. M'échapper ou mourir me convenait mieux que de rester là ». D'autres Yazidis et d'autres femmes non musulmanes n'ont pas eu la possibilité de s'enfuir et vivent encore sous la coupe de l'Etat islamique. Elles espèrent que nous viendrons les sauver.

 

 

 

 

LES TERRORISTES ISLAMISTES NE SONT NI PAUVRES

ET ILLETTRES MAIS RICHES ET EDUQUES

Giulio Meotti

24 novembre 2016

 

 

« Il y a un stéréotype selon lequel les jeunes gens originaires d'Europe qui partent pour la Syrie sont les victimes d'une société qui ne les accepte pas et ne leur offre pas suffisamment de possibilités...Un autre stéréotype courant dans le débat en Belgique est que, en dépit de la recherche qui le réfute, la radicalisation est bien trop souvent vue comme un processus qui résulte d'une intégration ratée... J'ose donc dire que plus les jeunes gens sont intégrés, plus ils sont susceptibles de se radicaliser. Cette hypothèse est corroborée par de nombreuses preuves ».

 

C'est le résultat d'une étude néerlandaise extrêmement importante conduite par un groupe d'universitaires de l'université Erasmus de Rotterdam. Les terroristes semblent être des modèles d'intégration réussie : par exemple, Mohammed Bouyeri, le terroriste néerlandais d'origine marocaine qui a tué par balle le réalisateur Théo van Gogh, puis l'a poignardé et lui a tranché la gorge en 2004. « [Bouyeri], c'était quelqu'un de bien éduqué avec de bonnes perspectives. » a déclaré Job Cohen, maire travailliste d'Amsterdam.

 

Cette étude néerlandais a été suivie par une étude en France, qui a ajouté encore d'autres preuves pour appuyer cette thèse qui va à l'encontre du point de vue libéral voulant que pour vaincre le terrorisme l'Europe doit investir dans des opportunités économiques et une intégration sociale. Dounia Bouzar, directrice du « Centre de Prévention, de Déradicalisation et de Suivi Individuel » (CPDSI), organisme français qui traite du radicalisme islamique, a traité le cas de cent soixante familles dont les enfants ont quitté la France pour se battre en Syrie. Les deux-tiers appartenaient aux classes moyennes.

 

Ces constatations mettent à mal le mythe du prolétariat de la terreur. Selon un nouveau rapport de la Banque mondiale « les recrues de l'État islamique sont mieux éduquées que leurs compatriotes. »

La pauvreté et le dénuement ne sont pas, comme l'a dit John Kerry, « la cause première du terrorisme. » En étudiant le profil de trois cent trente et une recrues dans une base de données de l'État islamique, la Banque mondiale a trouvé que 69% d'entre eux ont fait au moins des études secondaires et qu'un quart d'entre eux sont diplômés de l'université. La grande majorité de ces terroristes avaient un travail ou une profession avant de rejoindre l'organisation islamiste. « La proportion des administrateurs mais aussi des combattants suicides augmente avec l'éducation, » selon le rapport de la Banque mondiale. « De plus, ceux qui se portent volontaires pour commettre des attentats suicides appartiennent en moyenne au groupe le plus instruit. »

 

Moins de 2% des terroristes sont illettrés. Cette étude désigne aussi les pays qui fournissent le plus de recrues à l'État islamique : l'Arabie saoudite, la Tunisie, le Maroc, la Turquie et l'Égypte. En examinant la situation économique de ces pays les chercheurs ont découvert que « plus les pays sont riches, plus il est probable qu'ils fourniront des recrues étrangères au groupe terroriste. »

 

Un autre rapport explique que « les pays les plus pauvres au monde n'ont pas de niveau exceptionnel de terrorisme. »

 

Malgré ces preuves, un mantra progressif répète que le terrorisme islamique résulte de l'injustice, la pauvreté, la crise économique et d'un mécontentement social. Rien n'est plus faux. La thèse voulant que la pauvreté engendre le terrorisme est omniprésente aujourd'hui en Occident, allant de l'économiste français, Thomas Piketty au Pape François. Elle est probablement très populaire parce qu'elle joue sur le sentiment de culpabilité collectif de l'Occident, cherchant à rationaliser ce que l'Occident semble avoir du mal à accepter: le fait que ce qui motive les terroristes, ce n'est pas l'inégalité mais la haine de la civilisation occidentale et des valeurs judéo-chrétiennes de l'Occident. Pour Israël, cela se traduit par : que font les Juifs sur cette terre qui, bien qu'elle s'appelle Judée depuis trois milles ans, devrait être donnée, selon nous, aux terroristes palestiniens ? Et il est très probable que ces terroristes se demandent pourquoi ils devraient négocier si, au lieu de cela, tout ce qu'ils veulent peut leur être donné.

 

Pour les nazis, « la race inférieure » (les Juifs) ne méritait pas de vivre mais devait être gazée ; pour les staliniens, les « ennemis du peuple » n'avaient pas le droit de continuer à vivre et devaient mourir en étant soumis à travaux forcés et froid au Goulag ; pour les islamistes, c'est l'Occident lui-même qui ne mérite pas d'exister et qu'ils doivent faire exploser.

 

C'est l'antisémitisme, pas la pauvreté, qui a amené l'Autorité palestinienne à donner à une école le nom d'Abu Daoud, le cerveau du massacre des athlètes israéliens des Jeux Olympiques de Munich.

Les attaques terroristes de Paris, commémorés récemment par la France ont été un coup déclenché par une idéologie qui ne cherche pas à combattre la pauvreté mais à prendre le pouvoir par la terreur. C'est la même idéologie terroriste qui a assassiné les journalistes de Charlie Hebdo et les policiers qui étaient en service pour les protéger ; qui a contraint l'écrivain britannique Salman Rushdie à se cacher pendant une décennie ; qui a tranché la gorge du Pére Jacques Hamel ; qui a massacré des voyageurs dans des transports en commun à Londres, Bruxelles et Madrid ; qui a assassiné des centaines de Juifs israéliens dans des bus et des restaurants ; qui a tué trois mille personnes aux États-Unis le 11 septembre ; qui a assassiné Théo Van Gogh dans une rue d'Amsterdam pour avoir fait un film ; qui a commis des viols en masse en Europe et des massacres dans les villes et les déserts de Syrie et d'Irak ; qui a tué cent trente-deux enfants dans une explosion à Peshawar ; et qui tue régulièrement tant de Nigérians que personne n'y prête attention.

C'est l'idéologie islamiste qui est la cause du terrorisme, pas la pauvreté, la corruption ou le désespoir. C'est eux et pas nous.

 

Toute l'histoire du terrorisme politique est marquée par des fanatiques ayant fait des études supérieures et qui ont déclaré la guerre à leur propre société. Le génocide des Khmers Rouges Communistes est sorti des salles de cours de la Sorbonne à Paris où leur dirigeant, Pol Pot, a étudié les écrits des communistes européens. Les Brigades Rouges en Italie ont été le projet de garçons et de filles privilégiés de la bourgeoisie. Entre1969 et 1985 le terrorisme en Italie a tué quatre-vingt-huit personnes. Fusako Shigenobu, le dirigeant du groupe terroriste l'Armée Rouge Japonaise, était un spécialiste en littérature, avec un haut niveau d'éducation. Abimael Guzman, fondateur du Sentier lumineux au Pérou, l'un des groupes de guérilla les plus féroces de l'histoire, a enseigné à l'université de Ayacucho, où il a conçu une guerre contre « la démocratie des ventres vides. » « Carlos le Chacal, » le terroriste le plus tristement célèbre des années 1970, était le fils de l'un des avocats les plus riches du Venezuela, Jose Altagracia Ramirez. Mikel Albizu Iriarte, un dirigeant des terroristes basques de l'ETA, venait d'une famille fortunée de San Sebastián. Sabri al-Banna, le terroriste palestinien connu dans le monde comme « Abu Nidal,» était le fils d'un riche marchand, né à Jaffa.

 

Certains terroristes britanniques qui ont rejoint l'État Islamique viennent de familles fortunées et ont fréquenté les écoles les plus prestigieuses du Royaume-Uni. Abdul Waheed Majid a fait le long voyage depuis la ville anglaise de Crawley jusqu'à Alep en Syrie où il s'est fait exploser. Ahmed Omar Saeed Sheikh, le cerveau du kidnapping et du meurtre du journaliste Daniel Pearl, était diplômé de la London School of Economics. Kafeel Ahmed, qui est entré au volant d'une jeep pleine d'explosifs dans l'aéroport de Glasgow avait été président de la Société Islamique de l'université de Queen. Faisal Shahzad, le terroriste qui a raté son attentat à Times Square à New York, était le fils d'un haut responsable dans l'armée pakistanaise. Zacarias Moussaoui, le vingtième homme des attentats du 11 septembre, avait un doctorat en économie internationale de l'université londonienne de South Bank. Saajid Badat, qui voulait faire exploser un vol commercial, avait étudié l'optométrie à l'université de Londres. Azahari Husin, le terroriste qui a préparé les bombes de Bali, a fait des études à l'université de Reading.

 

Le MI5 britannique a révélé que « les deux-tiers des suspects britanniques ont un profil de classes moyennes et ceux qui veulent commettre des attentats suicides sont souvent les plus instruits. » La plupart des terroristes britanniques avaient également femme et enfants, ce qui dément un autre mythe, celui faisant des terroristes des ratés sur le plan social. Mohammad Sidique Khan, l'un des terroristes suicides du 7 juillet 2005, a fait des études à l'université de Leeds Metropolitan. Omar Khan Sharif a eu une bourse de King's College avant de commettre un attentat suicide sur la promenade du bord de mer de Tel Aviv en 2003. Sharif ne cherchait pas une rédemption économique mais à massacrer le plus de Juifs possible.

 

Pratiquement tous les dirigeants de groupes terroristes internationaux sont des enfants privilégiés qui ont mené des vies dorées avant de rejoindre les rangs du terrorisme. Quinze des dix-neuf terroristes suicides du 11 septembre venaient de familles importantes moyen-orientales. Mohammed Atta était le fils d'un avocat du Caire. Ziad Jarrah, qui a écrasé le Vol 93 en Pennsylvanie, appartenait à l'une des familles les plus prospères au Liban.

 

Nasra Hassan, qui a dressé un portrait bien informé des auteurs d'attentats suicides palestiniens pour The New Yorker, a expliqué que « sur deux cent-cinquante terroristes suicides aucun n'était illettré, pauvre ou déprimé. » Il semble bien que les chômeurs sont toujours ceux qui sont le moins susceptibles d'être partisans des attentats suicides.

 

L'Europe et l'Amérique ont tout donné à ces terroristes : des possibilités sur le plan éducatif et le plan de l'emploi, des divertissements populaires et des plaisirs sexuels, des salaires, la prospérité et la liberté de culte. Ces terroristes, comme « le terroriste suicide aux sous-vêtements », Umar Farouk Abulmutallab, le fils d'un banquier, n'ont pas connu un seul jour de pauvreté dans leur vie. Les terroristes de Paris ont rejeté les valeurs séculaires de liberté, égalité, fraternité ; les djihadistes britanniques qui ont commis des attentats à Londres et se battent maintenant pour le Califat ont rejeté le multiculturalisme ; l'islamiste qui a tué Théo van Gogh à Amsterdam a rejeté le relativisme néerlandais et le soldat de l'État islamique, Omar Mateen, qui a transformé le Pulse Club d'Orlando en abattoir, a dit qu'il voulait le purger de ce qu'il percevait comme une licence des mœurs libertine et apparemment ses propres désirs homophiles.

 

Si l'Occident ne comprend pas ce qu'est la véritable source de cette haine, mais, au contraire, se laisse aller à invoquer de fausses excuses telles que la pauvreté, il ne gagnera pas cette guerre qui nous est faite.

 

 

Actualité 

 

 

MONTREAL : UN IMAM APPELLE AU MEURTRE DES JUIFS CITANT UN HADITH «Ô MUSULMAN, O SERVITEUR D’ALLAH, IL Y A UN JUIF QUI SE TIENT DERRIERE MOI, VIENS ET TUE-LE»

Europe Israel, 24 mars, 2017

 

Une mosquée montréalaise a fait l’objet d’une plainte des autorités après la découverte d’une vidéo dans laquelle un imam jordanien appelle ouvertement à tuer les Juifs.

 

La mosquée Dar Al-Arqam, située dans le quartier Saint-Michel à Montréal, se retrouve depuis quelques jours au cœur d’une polémique. Une vidéo postée sur le compte YouTube de l’établissement religieux, montre un imam appeler au meurtre des Juifs en plein prêche.

 

Le cheikh jordanien Mohammed Ben Moussa Al-Nasr avait été invité par la mosquée, mais son prêche a dérapé. À un moment donné, l’imam a prononcé une phrase faisant partie d’un hadith [un recueil qui comprend l’ensemble des traditions relatives aux actes et aux paroles du prophète Mohammed] sur les Juifs : «Ô musulman, ô serviteur d’Allah, il y a un Juif qui se tient derrière moi, viens et tue-le».

 

«Ô musulman, ô serviteur d’Allah, il y a un Juif qui se tient derrière moi, viens et tue-le» parole du prophète cité dans les hadiths. Ayant pris connaissance de la vidéo, l’antenne canadienne de l’organisation juive du B’naï Brith a immédiatement porté plainte. Le responsable de l’organisation, Harvey Levine estime qu’il est inacceptable qu’une mosquée puisse inviter en toute liberté un prédicateur tenant des propos qui «incitent à la violence et à la radicalisation».

 

Face au scandale, le président du conseil musulman de Montréal Salam Elmenyawi a insisté sur le fait que la mosquée en question n’appartenait pas au conseil qui représente près de 40 mosquées. Il a également exigé que la mosquée Dar Al-Arqam présente des excuses.

 

Un hadith controversé au cœur de la polémique

 

L’imam Ziad Asali, qui dirige une association caritative islamique, a déclaré au média CBC Montréal qu’il ne comprenait pas comment un prêcheur aussi radical avait pu être invité dans une mosquée montréalaise. «Ces gens propagent la haine non seulement envers les autres communautés, mais également envers la communauté musulmane», s’est-t-il indigné.

 

Interrogé sur le fameux hadith visant les juifs, l’imam Ziad Asali a rappelé que la tradition de la transmission orale des paroles du prophète se basait «sur plus de 100 000 hadiths contenus dans un nombre incalculable de recueils dont certains sont authentiques, d’autres non».

 

Dans tous les cas, «user de la parole du prophète pour répandre la haine est une insulte au prophète lui-même», a-t-il souligné.

 

Depuis plusieurs mois maintenant, la question de l’islam tourmente le Canada qui se targue d’être une société multiculturelle au sein de laquelle chaque culte et opinion religieuse est respecté et où les adeptes de différentes confessions cohabitent pacifiquement.

 

 

 

LES MORTS CIVILS DE LA COALITION N’INTÉRESSENT PERSONNE

JSS, 28 mars 2017

 

 

Il était évident que le terrible carnage qui a eu lieu à Mossoul il y a quelques jours allait être mis sur le dos de Donald Trump.

 

L’essentiel étant de donner une image de tortionnaire à ce nouveau Président qui semble tout rater depuis qu’il tente vainement de prendre quelques dispositions annoncées dans son programme.

 

Les affaires internes aux USA ne devraient pas nous embarrasser plus que ça.

Faux ! Cela prouve les nombreuses embûches que Trump aura à faire face en politique étrangère.

 

L’Amérique bobo a besoin de son fasciste pour justifier leur propre incurie et culpabilité d’avoir méprisé ceux à qui on ne donne jamais la parole, les bouseux , les patriotes, ceux qui voient s’installer jusque dans l’Amérique profonde des hordes venues du désert et instaurant peu à peu un nouvel ordre américain basé sur la charia.

 

Une affaire sensationnelle pour l’Observer, le New York Times, le Gardian (anglais) et bien entendu quelques journaux français comme le Monde et l’Obs en font des tonnes : il s’agit d’un bombardement de la coalition sur un quartier de Mossoul qui aurait fait des centaines de morts civils.

 

Bien entendu, ces médias qui se refont une petite santé financière grâce à Trump : on adore exécuter l’exécutif aux USA et dans la média-bobosphère mondiale, ont largement occulté des détails troublants car ils devraient bien entendu revenir sur leurs colonnes scandaleuses concernant la guerre à Gaza.

 

Les troupes au sol irakiennes qui sont un amalgame de soldats peu ou prou « réguliers », ont la sale habitude d’être tellement pétrifiés de peur par les embuscades qu’ont préparées les djihadistes de Daesch, qu’elles n’hésitent jamais à demander un renfort aérien lorsqu’elles repèrent un SNIPER sur un toit.

 

On ne peut pas dire que la bravoure anime vraiment ces soldats et que ce n’est guère pour demain qu’ils iront engager un bras de fer avec les troupes de Tsahal ! C’est rassurant en soi.

 

Voilà donc nos soldats peureux hurlant et quémandant un appui aérien en plein quartier de Mossoul OUEST parce qu’un allumé djihadiste qui avait préalablement fait entrer des centaines de civils dans le bâtiment où il était perché, tirait plutôt bien et dégommait tous les soldats de la coalition qui osaient s’aventurer dans le quartier d’ al-Jadida.

 

Quelques centaines de morts plus tard, il était évident que les Russes allaient balancer la coalition aux médias histoire de faire oublier que leurs bombardements avaient eux aussi en Syrie anéanti des quartiers entiers et fait des centaines voire des milliers de morts avec la bénédiction de Bachar Al Assad et de l’Iran/Hezbollah.

 

Nous sommes au Moyen-Orient. Cela ne remuera aucune foule dans les quartiers sensibles de France pardi !

 

Même si Bachar a fourni plus d’un demi-million de morts et entre 4 et 5 millions de déplacés dont plus d’un million et demi à l’intérieur de l’Europe, merci Angie Merkel, nous n’aurons pas de séance URGENTE du Conseil de Sécurité à l’ONU et encore moins de déclarations de cette inutile voire antisémite de Federica Mogherini.

 

Non ! Miss Mogherini, parfaitement au courant de ces « dommages collatéraux » en Syrie, ces gazages de population par Al Assad, et ces bombardements de la coalition en Irak, s’en fiche COMPLÈTEMENT.

 

Hier encore, elle persistait à répéter devant un parterre de journaleux en goguette que la guerre au Moyen-Orient ne trouvera d’issue que lorsque le conflit israélo-palestinien sera réglé.

 

Soit cette femme est cinglée et là, il faudrait normalement demander une étude psychiatrique illico-presto, soit son obsession anti-juive doit faire l’objet d’un procès en bonne et due forme. On a assez de matériel, de déclarations de cette politicienne de pacotille à la solde de la Conférence islamique européenne pour la faire comparaître devant la Cour Européenne de Justice.

 

Il serait parfaitement donc parfaitement équilibré, moral de demander la démission pure et simple de Federica Mogherini qui est complètement à côté de la plaque et nuit depuis bien trop longtemps à la bonne marche de l’Union Européenne côté affaires étrangères.

 

Nous avons d’un côté des milliers de « morts-qui-n’ont-pas-eu-de-bol », sciemment tués par une coalition qui répond aux demandes d’une pseudo armée régulière irakienne et à des milices armées djihadistes dont certaines sont avec Bachar et les Russes et d’autres contre.

Personne n’y comprend plus rien mais à ce rythme nous comptabiliserons le million de morts dans les mois à venir.

 

Avec ses mille précautions d’usage pour raisons morales et surtout un nombre jamais atteint dans d’autres conflits de la planète en nombre de journalistes étrangers, Israël qui mena une guerre défensive à Gaza, nous fait un remake de Woodstock !

 

Pourtant, tous les zombies des grandes puissances, aidés par les médias dégoulinant de haine anti-israélienne, se sont pointés en Israël en quémandant un arrêt des frappes aériennes contre des forces armées arabes de Gaza.

 

Sarkozy s’était même fendu d’un petit voyage pour supplier l’état juif de cesser la riposte.

Il n’avait pas osé se pointer à Gaza, ce qui se comprend vu l’état des choses et compte-tenu des assassinats de fervents défenseurs du Hamas et du djihad islamique comme le valeureux journaliste Vittorio Arrigoni.

 

Comme il est étrange que l’affaire Arrigoni n’aie pas intéressé nos braves journaleux occidentaux !

 

Voilà un homme qui veut tout partager à Gaza. Un italien fondu de djihadisme anti-israélien. Amoureux du Hamas et de toutes les têtes à claque barbues des ezzedine al qassam, djihad islamique et autres machins « al qods » !

 

A croire que le pauvre pro-palestiniens qu’était Vittorio Arrigoni, encensé par Ilan Pappé et par toute l’ultra-gauche israélienne pour vivre auprès de ses frères du Hamas et autres salafistes, ne l’ont pas prémuni d’une mort atroce : défiguré par les coups puis étranglé au fil électrique, des joyeusetés bien arabo-musulmanes.

 

Sa moman aussi fervente patriote du Hamas que son défunt fils avait préféré emprunter la route de l’Egypte pour rapatrier le corps mutilé de son enfant afin de ne pas fouler la terre « sioniste ».

 

Personnellement, je trouvais cela plutôt bien. Nous n’aimons pas que notre terre promise soit foulée par des pieds antisémites.

 

Ce fut soit-disant le coup d’un nouveau groupe : TAWHID WAL-JIHAD que personne ne connaissait dans la bande de Gaza mais qui voulait faire son petit coup perso.

 

Pas à nous ! On va pas nous faire le coup du groupe tout beau, tout nouveau pas répertorié par le Hamas. Mouarf !

 

Bon mais tout ça ne nous dit pas si Hollande, Merkel ou même le Conseil de Sécurité de l’ONU vont se bouger rapport aux milliers de morts-qui-n’ont-pas-eu-de-bol !

 

Ah ! Si c’était Israël… nous aurions déjà des manifs partout en Europe et bien sûr aux USA côté californien et New York où les arabo-musulmans sont hyper présents.

 

Que dalle ! Cette fois, on va bien étouffer l’affaire et on ne convoquera personne parce que le seul ennemi de la paix reste malgré le record minable de morts arabes qui l’avaient pourtant bien cherché, reste et restera Israël !

 

Le monde est de plus en plus cinglé et il faut espérer que l’état juif prend bien la mesure de toutes ces duplicités, de ces mensonges pour ne pas refiler trop de trouvailles scientifiques à ces branques.

 

Tant d’injustice devrait faire réagir des gens honnêtes… Faut croire qu’il n’y en a plus dans la médiasphère. Le journalisme est mort et bien mort.

 

 

 

 

 

Shabbat Shalom!
 


 


 

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