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Communiqué Isranet Numéro 43 • vendredi le 30 août, 2002 Interview exclusive d’Ariel
Sharon Ariel Sharon nous a reçus lundi 19 août en début de soirée pour un entretien de plusieurs heures à son domicile de Balfour Street, la résidence des Premiers ministres israéliens à Jérusalem, transformée en véritable camp retranché. Les années et les tensions semblent n’avoir aucune prise sur cet homme de 73 ans. “C’est une de mes très rares soirées calmes, a-t-il confié avec humour. D’habitude, je me couche à 2 h 30 du matin et je suis debout à 5 h 30.” Lorsque nous l’avons quitté à 23 heures, il se préparait à un long entretien téléphonique avec Condoleezza Rice, chef du Conseil national de sécurité de la Maison-Blanche et principal conseiller de politique étrangère du président Bush. Détendu, l’oeil vif, se laissant parfois aller à quelques souvenirs personnels, il formule avec une parfaite courtoisie, dans cet entretien avec Le Point, ses nombreuses certitudes, il évoque le non-avenir d’Arafat et détaille le plan de règlement iraélo-américain, l’éventualité d’une intervention américaine contre l’Irak et la réplique israélienne en cas d’attaque de son territoire. – E.L. LE POINT: Monsieur le Premier ministre, vous avez confié qu’à vos yeux le conflit actuel avec les Palestiniens constitue la prolongation de la guerre d’indépendance de 1948. Qu’entendez-vous par là? ARIEL SHARON: Nous sommes en guerre. Cela doit être dit très clairement. La situation que nous affrontons aujourd’hui est celle d’une guerre. Nous sommes un pays de 6 millions d’habitants. Dans un pays de 60 millions d’habitants comme la France, le pourcentage équivalent des victimes du terrorisme, depuis deux ans, se chiffrerait à 6 000 morts et à 45 000 blessés. En l’élargissant à l’échelle de l’Union européenne, le nombre de tués atteindrait 41 000 et celui des blessés 282 000. C’est énorme. Cette guerre terroriste a commencé il y a cent vingt ans. Mes grands-parents, mes parents, mes fils ont tous dû y faire face. Nombreuses sont les familles qui ont vécu cette situation depuis cinq ou six générations. Et cela n’a absolument rien à voir avec notre présence à Jérusalem. Depuis 1860, les juifs sont la communauté la plus importante de Jérusalem. À Hébron, allez au cimetière et vous verrez des tombes juives vieilles de deux cents ans. À Gaza, les juifs vivent depuis près d’un siècle. Je pourrais multiplier les exemples. La guerre que j’évoque est un affrontement dont les débuts remontent à l’Empire ottoman et qui s’est poursuivi sous le mandat britannique jusqu’à aujourd’hui. LE POINT: Et le moyen d’y mettre fin? ARIEL SHARON: De nombreux efforts ont été accomplis pour aboutir à un règlement politique, mais tous ont échoué jusqu’à maintenant. LE POINT: Il existe une interrogation quant à vos intentions. Vous avez confié: “En échange de la paix, je suis prêt à faire des concessions douloureuses.” Jusqu’où êtes-vous prêt à aller? ARIEL SHARON: Ce serait une erreur de parler de compromis ou de les envisager au moment où prédomine la terreur. Ce n’est pas encore l’heure d’engager des pourparlers politiques et d’esquisser les contours des futurs compromis. Je voudrais souligner un point très important : Israël n’a jamais cherché l’affrontement mais a gagné toutes les guerres qu’il a livrées. Or je ne connais aucun autre pays vainqueur qui soit prêt à des compromis territoriaux, à céder, comme nous sommes disposés à le faire, une part de notre territoire qui est une composante essentielle du berceau et de la nation du peuple juif. Il y a trois ans, j’ai rencontré le pape à l’occasion des fêtes du nouveau millénaire. Au cours de nos discussions, je lui ai dit: “Je suis juif, ce qui pour moi est le plus important; je suis membre d’un gouvernement juif installé à Jérusalem, la capitale du peuple juif depuis plus de trois mille ans et qui est aujourd’hui la capitale unifiée de l’Etat d’Israël.” Jean-Paul II m’a écouté, puis, après un long silence, a répondu : “La terre d’Israël est sainte pour les juifs, les chrétiens et les musulmans, mais elle a été promise seulement aux juifs.” Quelque temps après, recevant en audience ma femme, il lui a reformulé cette distinction entre “terra sancta” et “terra promissa”. C’est pourquoi venir maintenant à la table des négociations et dire: “Voilà ce que pourait être la frontière” serait de mon point de vue une erreur. LE POINT: Avec le recul, quel regard portez-vous sur les accords d’Oslo, que vous avez toujours critiqués? ARIEL SHARON: Oslo, selon moi, a été la plus tragique des erreurs. Pour deux raisons: d’abord, les accords conclus étaient si compliqués qu’il était difficile d’assumer et de mettre en oeuvre le calendrier élaboré; ensuite, ces accords, implicitement, plaçaient la sécurité d’Israël entre les mains des Palestiniens. Ces deux facteurs conjugués ne pouvaient conduire qu’à des drames et des bains de sang, ce qui impose aujourd’hui de trouver une nouvelle solution. LE POINT: Qui aurait quel contour? ARIEL SHARON: Nous y travaillons avec les États-Unis. J’ai rencontré à six reprises le président Bush au cours des douze derniers mois et le plan avancé par le président américain est proche de nos propositions. De mon point de vue, l’échéancier est moins important que la situation qui prévaudra sur le terrain, dans la région. Un tel plan devrait s’articuler autour de trois phases. Phase 1: lutte et démantèlement, de la part des Palestiniens, de toutes les infrastructures et logistiques utilisées pour la violence et la terreur. Puis passage à la phase 2, reposant sur la coopération et l’interdépendance à partir de projets conjoints. Je souhaiterais qu’il existe une véritable “contiguïté” entre les zones palestiniennes sans qu’il soit indispensable à leurs habitants de franchir des barrages et des contrôles établis à l’heure actuelle pour des raisons évidentes de sécurité. Enfin, la phase 3 aborderait la question des frontières “finales” entre Israël et Palestiniens. Voilà dans ses grandes lignes le plan que nous avons discuté avec l’administration américaine. Mais tout cela exige de la part des Palestiniens de réelles réformes. LE POINT: Dans quel domaine? ARIEL SHARON: Dans plusieurs domaines, et les plus importants devraient concerner les services de sécurité et le domaine des finances. Les Américains ont sur ces sujets une position très claire: l’organisation en matière de sécurité ne doit plus dépendre d’Arafat. Aussi longtemps qu’il contrôlera plus d’une dizaine d’organisations qui sont autant de vecteurs de la terreur, rien ne changera. Les services de sécurité devront être ramenés à trois sous l’autorité d’un seul responsable et placés sous l’autorité de leur ministre de l’Intérieur. Les services jordaniens et égyptiens pourraient coopérer à une telle organisation, qui pourrait être coiffée par les Américains. L’autre problème crucial concerne la mainmise de Yasser Arafat sur l’ensemble des finances palestiniennes. Là encore, il doit en être écarté. Il contrôles les finances des organisations terroristes. Il est d’ailleurs très important que le Japon et l’Union européenne, qui sont les principaux baîlleurs de fonds de l’Autorité palestinienne, cessent de transférer de l’argent qui pourrait être utilisé par Arafat, ce qu’ils font actuellement. Je rencontre des Palestiniens occupant des postes de responsabilité qui tous comprennent que la situation actuelle conduit au désastre et que les souffrances des Palestiniens sont la conséquence de la politique d’Arafat. LE POINT: Considérez-vous toujours que le départ d’Arafat est un un préalable a toute négociation et à tout règlement? ARIEL SHARON: C'est une erreur absolue de vouloir prsénter les choses comme un problème personnel entre lui et moi. Mais retirez-lui la sécurité et les finances et il n’est plus rien. LE POINT: Que ferez-vous si en 2003 Yasser Arafat est réélu president de l’Autorité palestinienne ? ARIEL SHARON: La fonction présidentielle pourrait être symbolique et il devrait y avoir la création d’un poste de Premier ministre à la tête d’un gouvernement sur lequel le président n’exercerait aucun contrôle. Ce Premier ministre aurait notamment sous son autorité le ministre de l’Intérieur, responsable de l’organisation de la sécurité. Quand j’ai discuté de cette organisation, j’ai évoqué la création d’un poste de “chief executive officer” pour les réformes, élu par le Parlement palestinien et qui jouerait le role d’écran, de tampon entre le gouvernement palestinien et Arafat, qui ne devrait plus avoir le moindre droit de regard sur les accords ou transactions financières, ni sur les services de sécurité. LE POINT: Comment réagissez-vous face au désespoir de plus en plus grand qui gagne la population palestinienne? ARIEL SHARON: Des contacts entre nous et des responsables palestiniens sont maintenus. J’ai confié au ministre des Affaires étrangères, Shimon Peres, la responsabilité de tout l’aspect humanitaire. Je suis moi-même à la tête de ce groupe, qui se réunit une fois par semaine et qui regroupe les ministres des Affaires étrangères, de la Défense et des Finances. Nous faisons de gros efforts pour contribuer à aider la population qui n’est pas impliquée dans les actions terroristes. Quelques mois après mon élection au poste de Premier ministre, Arafat m’a téléphoné et je lui ai déclaré très clairement que j’établissais une distinction très nette entre, d’une part, les Palestiniens qui souhaitent seulement pouvoir rapporter de quoi nourrir leurs familles et dont je faciliterai l’existence par tous les moyens et, d’autre part, les terroristes et leurs soutiens. Je lui ai dit: “Si vous le voulez vraiment, vous pouvez les combattre, vous avez signé suffisamment d’accords en ce sens. Je ne suis pas votre conseiller militaire, mais je peux vous faire une suggestion: concentrez vos forces dans les zones sensibles et nettoyez-les de tous les terroristes.” LE POINT : Soutenez-vous clairement toute intervention militaire des États-Unis contre l’Irak? ARIEL SHARON: Nous soutiendrons toute décision américaine, mais nous n’exercerons aucune pression d’aucune sorte, que ce soit pour annuler ou avancer la date d’une éventuelle action. Je l’ai dit clairement au président Bush au cours de ma dernière visite à Washington: “C’est entièrement votre décision.” LE POINT: Certains experts du Pentagone ont confié qu’en cas d’attaque irakienne contre Israël au moyen d’armes non conventionnelles l’État hébreu pourrait répliquer en utilisant l’arme atomique contre l’Irak. ARIEL SHARON: Nous avons pris toutes les précautions nécessaires. Nous ne serons jamais les premiers à utiliser des armes de destruction massive, mais naturellement, je le répète, nous avons pris toutes nos précautions. Je pense que le mieux actuellement est d’en parler le moins possible tout en étant prêt à agir immédiatement. LE POINT: Quelle est la situation la plus dure que vous ayez eu à affronter depuis que vous êtes au pouvoir? ARIEL SHARON: Voir des civils, notamment des enfants, pris pour cibles par des terroristes qui se transforment en bombes humaines. Ceux qui décident de faire exploser un bus scolaire rempli de jeunes garçons et filles, ou encore de tuer dans une discothèque, ne commettent pas seulement un crime, un crime contre l’humanité, mais aussi quelque chose d’insultant pour l’espèce humaine. J’ai reçu des appels de chefs d’État s’inquiétant de la situation d’Arafat dans son QG de Ramallah. On se montrait préoccupé par la “difficulté” de ses conditions d’existence et certains de mes interlocuteurs proposaient même de lui envoyer des bougies pour qu’il puisse s’éclairer. On parlait de lui envoyer des bougies, maies personne ne m’a demandé, pas même une seule fois, des nouvelles des deux petites filles dont les parents avaient été tués en pénétrant dans un magasin de jouets, ou de cette vieille femme de 83 ans qui avait miraculeusement survécu a un attentat, ou encore de cette femme qui a perdu son mari et ses deux enfants. Quelle hypocrisie! LE POINT: Au fond, croyez-vous vraiment, fondamentalement, a une paix avec le monde arabe? ARIEL SHARON: Je pense que oui, mais avant que nous nous lancions sur la voie de compromis vraiment importants, les Arabes doivent renoncer à leur volonté d’anéantir Israël et accepter l’idée que les juifs ont le droit de vivre et d’habiter dans le pays où ils sont nés et qui est leur patrie. Le fond du problème est que les Arabes n’ont pas encore reconnu ce droit des juifs à vivre en sécurité et en paix. Ce conflit finira immédiatement et vraiment lorsqu’on sera passé d’une paix formelle à une paix réelle et qu’ils auront admis les conditions que je viens d’énumérer…. _________________________________________________________________ Le Communiqué
Isranet essaie de diffuser une grande variété d’opinions
sur Israël, le Judaïsme Numéro 42 • vendredi le 23 août, 2002 Arafat
rejette le blâme sur l'autre En offrant à Yasser Arafat une tribune pour réclamer l'intervention du Canada et du premier ministre Chrétien [La Presse [Montréal], 10 août], vous lui avez permis d'entretenir l'illusion qu'un règlement du conflit israélo-palestinien proviendra de l'extérieur plutôt que par des actions des Palestiniens et Israéliens eux-mêmes. En même temps, vous lui avez permis de nier toute responsabilité pour le désastre que vit son peuple et le peuple israélien et de rejeter le blâme sur l'autre. Arafat dit qu'il veut sauver la Paix des braves signée avec son partenaire Yitzhak Rabin. Il dit: «Malgré nos différences (avec Hamas), nous offrons de dialoguer avec eux et avec tous les autres groupes palestiniens.» Et il ajoute: «D'ailleurs, nous avons convaincu Hamas et son chef, le cheik Yassine, pour que cessent les attentats suicide. La boucherie qui a ciblé Gaza et un haut dirigeant de Hamas, sa femme et son enfant... a été organisée pour saboter cet accord.» Arafat souligne qu'il a réussi à empêcher plusieurs attentats suicide, et pour illustrer ses efforts, observe que ceux qui ont assassiné le ministre israélien du Tourisme sont maintenant en prison. Arafat n'a pas mentionné que, dans les accords d'Oslo, il a reconnu le droit d'Israël d'exister en paix et sécurité, a renoncé à l'utilisation du terrorisme et d'autres actes de violence et a accepté d'assumer la responsabilité pour tous les éléments de l'OLP et son personnel afin d'assurer leur adhésion, prévenir les écarts et discipliner ceux qui ne respectaient pas ces engagements. C'est la stratégie d'Arafat depuis le début de l'Autonomie palestinienne de dialoguer avec Hamas. Combien d'Israéliens doivent mourir avant qu'Arafat ne comprenne l'échec de sa stratégie? Pourquoi La Presse n'a-t-elle pas rappelé à Arafat que dès le début son partenaire Yitzhak Rabin a été déçu de son manque de fermeté avec les extrémistes? Pourquoi La Presse n'a-t-il pas daigné suggérer à Arafat que ce dirigeant d'Hamas, sa famille et son entourage seraient vivants aujourd'hui s'il l'avait emprisonné? Également il se peut que de nombreux Israéliens seraient vivants s'il avait fait preuve de plus de courage. La Presse aurait pu poser à Arafat les questions suivantes sur la guerre qui se poursuit depuis presque deux ans : - Pourquoi Arafat n'a-t-il pas assumé la responsabilité pour les éléments de Fatah qui sont parmi les chefs de file de cette guerre? - Pourquoi Arafat a-t-il permis à des enfants d'être les premières victimes de cette guerre? La Presse aurait pu citer Paul Valéry qui disait: «Qu'est la guerre? Dans la guerre, des gens qui se connaissent envoient ceux qui ne se connaissent pas à tuer et à mourir. Mais ceux qui se connaissent restent chez eux en toute sécurité.» - Pourquoi n'a-t-il pas demandé à ses 50 000 policiers en uniforme et armés jusqu'aux dents d'intervenir pour arrêter la violence dès les premières semaines? - Pourquoi se plaît-il à cultiver une image d'impuissance quand il contrôle une telle force? Imaginez, 50 000 policiers armés dans une population de trois millions! Pour fins de comparaison, notons que le Canada ne possède qu'à peu près 7500 troupes de combat! Arafat ne reconnaît-il pas que c'était une grande erreur de sa part de permettre la militarisation de l'Intifada, erreur que plusieurs de ses proches collaborateurs ont reconnue? Pourquoi La Presse n'a-t-elle pas daigné évoquer les mots et les preuves du président Bush qui a dit qu'Arafat a été impliqué dans le terrorisme («trafics in terrorism»)? Pourquoi après deux ans de guerre, 2000 morts, plusieurs milliers de blessés -- pourquoi après la dévastation de l'économie palestinienne et après que la haine et les passions ont été enflammées dans la région et dans le monde entier -- pourquoi Arafat dit-il maintenant qu'il accepterait les propositions du président Clinton de décembre 2000? Devant sa responsabilité, Arafat ne devrait-il pas céder sa place à d'autres? D'autant plus qu'il refuse de comprendre l'évidence que la paix se fera au Moyen-Orient entre Israéliens et Palestiniens, non pas à Washington, à Ottawa, ou en Europe. Donc, le Canada se doit d'appuyer le président Bush et sa politique qui repose sur des principes et objectifs valables. M. Bush affirme que la responsabilité première pour faire la paix revient aux Israéliens et Palestiniens. Aussi, il sait que ce sont les leaders qui font l'Histoire et affirme donc que ceux qui ne sont pas capables ou qui refusent d'assumer leurs responsabilités doivent partir. Le président Bush a aussi adopté une attitude non équivoque sur le terrorisme et a défendu le droit d'Israël à se défendre lorsque les Palestiniens ne font pas l'effort nécessaire. De plus, M. Bush est allé beaucoup plus loin que ses prédécesseurs en appuyant un État palestinien et il a énoncé un objectif politique clair: deux États vivant en paix, l'un à côté de l'autre. Le prince Firas de la Jordanie soutient que la position du président Bush sur cette question équivaut à une «Déclaration Balfour» palestinienne. Malheureusement, le président Bush a de la difficulté à expliquer pourquoi ces principes sont importants et pourquoi ils méritent l'appui de la communauté internationale. L'administration Bush démontre également une certaine faiblesse sur le plan des tactiques. En exigeant le départ d'Arafat, le président Bush apporte trop d'attention à la personne d'Arafat, plutôt que de se concentrer sur l'échec de son leadership. De plus, on n'entend plus parler de la conférence internationale que l'administration américaine favorisait au printemps. (...) (L'auteur a été ambassadeur du Canada en Israël.) _________________________________________________________________ Le Communiqué
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sur Israël, le Judaïsme Numéro 41 • vendredi le 16 août, 2002 E
X T R A ! L’Institut Canadien de Recherches sur le Judaïsme est une ressource sans pareil, la seule fondation éducative pro-Israël à but non lucratif totalement indépendante. La vocation première de L’ICRJ est d’apporter quotidiennement une analyse des événements en Israël, au Moyen-Orient, ou sur tous sujets ayant rapport avec le judaïsme en général. Cette analyse s’adresse en particulier à nos campus universitaires et à la communauté juive et non juive au sens large du terme. -------------------------------------------------------------------------------- L’ICJR A 14 ANS:
AIDEZ-NOUS A FAIRE NOTRE PART Au
moment où l’Institut Canadien de Recherches sur le Judaïsme
célèbre sa 14ème campagne annuelle de financement,
Israël et le monde juif, traversent un des plus sombres moments
de son histoire. L’ ICJR à été fondé
en 1988 durant la première Intifada par un groupe très
déterminé d’universitaires au curriculum académique
impressionnant et ainsi que d’autres personnes provenant de toutes
les branches de la société afin de répondre aux
assauts négatifs continuels des médias à l’encontre
d’Israël. La situation actuelle d’Israël
est en quelque sorte plus critique qu’elle ne l’était
en 1988. La guerre du Golf a eu lieu et a prit fin, Saddam Hussein est
toujours au pouvoir, probablement plus près de la possession
d’armes nucléaires (nous savons qu’il possède
déjà un arsenal chimique et biologique) qu’avant
1991. Le processus de paix lui, déjà moribond bien avant
l’an 2000, est maintenant complètement mort et cela déjà
depuis plus de 2 ans, depuis qu’Arafat a rejeté le plan
de paix mis de l’avant à Camp David (et à Taba)
par le premier ministre d’alors, Ehud Barak. Arafat n’a
même pas daigné faire une contre-offre. Arafat a organisé
et soutient toujours la présente campagne de terreur contre Israël.
D’autre part, le terrible événement tragique survenu le 11 septembre 2001 et la guerre totale à l’échelle mondiale menée par la nouvelle administration de George W.Bush, guerre qui a commencé par l’attaque sur Bin Laden et Al-Qaeda en Afghanistan, constitue une nouvelle réalité. Les Saoudiens, grands argentiers des groupes islamo-terroristes, sont passés sous une surveillance qui n’avait que trop tardé et le Pakistan, quoique malgré lui, coopèrent dans la lutte à finir contre le terrorisme d’Al-Qaeda. Aujourd’hui l’Amérique et Israël sont associés dans cette lutte au terrorisme, la stratégie de l’administration Bush passant de « Arafat reste, un État palestinien d’abord, la paix ensuite» à une proposition plus réaliste « Arafat quitte, d’abord un État Palestinien démocratique, la paix ensuite». Le grand tapage que font les Américains sur une éventuelle attaque en vue d’un « changement de régime » en Iraq, qui changerait certainement la carte géopolitique du Moyen-Orient, semble réellement planifié, est peut-être plus imminente qu’on ne le pense. Même les Russes, sous l’administration Poutine coopèrent, ils abandonnent l’Iraq et augmentent la production pétrolière pour parer à toute interruption iraquienne et possiblement à un embargo de l’Arabie Saoudite et des autres émirats du Golf, au cas où la guerre éclaterait.
Il est devenu évident que les attaques terroristes palestiniennes
sont le produit d’une culture profonde de la mort, exprimée
par le populaire culte du « suicide »-martyre, issu d’une
haine irrationnelle des juifs fortement ancrée en eux. Ils expriment
principalement une forme fanatique d’intentions génocidaires
que l’on retrouve dans certains des médias de masse des
pays arabo-musulmans. Nous vous prions de nous aider à vous aider, soyez généreux. [Des reçus pour fins d’impôts seront émis pour toute contribution.] -------------------------------------------------------------------------------- L’ICJR,
L’UNIQUE CENTRE DE RECHERCHE En ces temps très difficiles que traverse Israël, nous faisons appel à votre générosité afin d’aider cet unique regroupement d’intellectuels de la communauté universitaire dans son travail de communication avec les médias, la communauté, le monde de l’éducation et de la pédagogie en général. L’Institut Canadien de
Recherches sur le Judaïsme que préside le professeur Frederick
Krantz a commencé sa campagne annuelle de financement. Nous faisons
appel à votre bienfaisance en vous demandant de contribuer généreusement. Votre contribution déductible
d’impôt soutiendra
- - - - - - - - - - - -- - - Découper en suivant le pointillé et nous retourner - - - - -- - - - - - - - - - Nom ________________________
Adresse _______________________________________ Envoyer à: _________________________________________________________________ Le Communiqué
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sur Israël, le Judaïsme Numéro 40 • vendredi le 9 août, 2002 Développement
humain dans le monde arabe : Sous les auspices communs du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et du Fonds arabe pour le développement social et économique, une récente étude intitulée Rapport 2002 sur le développement humain dans les pays arabes (Créer des opportunités pour les générations futures) a évalué le développement humain dans 22 pays arabes de façon franche pour ne pas dire tranchée. (1) Méthodologie des principales découvertes Le PNUD a coutume de mesurer l’Index de développement humain selon les quatre variables suivantes : l’espérance de vie, l’alphabétisation chez les adultes, le taux d’inscrits dans les établissements d’enseignement et le Produit Intérieur Brut par tête d’habitant. (2) Ce rapport dépasse les critères traditionnels du PNUD en ce qu’il évalue le développement humain sur la base de trois " insuffisances " : le manque de liberté, le statut inférieur de la femme et le manque d’instruction relatif au revenu. (3) I - L’absence de liberté Bien que la liberté soit, de l’avis général, un concept difficilement quantifiable, les auteurs du rapport ont conclu, en se basant sur des critères d’évaluation utilisés dans le monde entier, que les pays arabes ont le plus faible index de liberté au monde, plus faible même que celui de l’Afrique subsaharienne. Les critères ou indicateurs employés ont été appliqués à divers aspects du processus politique, des libertés civiles, des droits politiques et de l’indépendance des médias. Les données indiquent aussi que la région arabe " figure en dessous de toutes les autres régions pour ce qui est de la liberté d’expression et de la responsabilité [devant le public] ". (4) II — Le statut des femmes Si l’on peut noter un progrès de l’intégration des femmes à l’enseignement du primaire, leur statut reste inférieur aux normes admises, leur participation à la vie politique étant est très limitée, à peine plus élevée que celle des femmes de l’Afrique subsaharienne, lesquelles demeurent au bas de l’échelle. Alors que les femmes représentent 50% de la population, leur pourcentage au Parlement arabe est de 3.5. Un autre indice du faible pouvoir des femmes est le bas niveau d’études atteint, défini par le taux élevé d’illettrisme, lequel place les pays arabes tout au bas de l’échelle. Le rapport estime qu’environ 65 millions d’Arabes sur une population totale de 280 millions sont illettrés. Parmi eux, deux tiers sont des femmes. (5) III — Le faible niveau d’instruction relatif au revenu Le rapport souligne l’utilisation insuffisante et inefficace des ressources humaines dans la région, due à des systèmes éducatifs inadaptés et au taux important d’illettrisme — mentionné plus haut. Un enseignement inadapté signifie un mauvais accès à l’acquisition des connaissances. Le rapport se réfère au nombre d’hôtes Internet pour 1000 comme indicateur de l’accès à la connaissance, concluant que les pays arabes ont le plus bas niveau d’accès aux Technologies d’information et de communication, plus bas encore que l’Afrique subsaharienne. (6) Le rapport attribue ce piètre accès à l’absence de politique nationale d’information qui " définirait des buts et des priorités, coordonnerait les différents secteurs et proposerait des choix stratégiques pour la création d’une infrastructure et le développement des ressources humaines et de l’information. " (7) Un autre indice de l’accès insuffisant à la connaissance est le peu de fonds octroyés à la Recherche et au Développement. Les frais qu’ils ont occasionnés comme pourcentage du PIB étaient de simplement 0.4% pour le monde arabe en 1996, contre 1.26% en 1995 au Cuba, 2.35% en 1994 en Israël et 2.9% au Japon. (8) Le rapport se réfère aussi à la situation de la jeunesse en tant que sous-ensemble de l’acquisition de la connaissance. Sur la base d’enquêtes conduites dans un certain nombre de pays, 51% de jeunes appartenant à la tranche d’âge supérieure ont exprimé leur désir d’émigrer dans d’autres pays, en raison de leur " insatisfaction face aux conditions actuelles et aux perspectives d’avenir dans leurs pays d’origine ". Ainsi, " le fossé entre les aspirations et leur réalisation a dans certains cas engendré détachement, apathie et insatisfaction. " (9) Ces découvertes ont conduit le Dr Rima Khalaf, administratrice adjointe du PNUD et directrice du Bureau régional des Etats arabes à éveiller l’attention face à ces " insuffisances qui, si elles persistent, deviendront insurmontables aux Arabes ". (10) Il n’est guère étonnant que le rapport ait reçu un accueil mitigé de la part des médias égyptiens : " Soit c’est la presse qui n’est pas libre, soit… le rapport n’est pas suffisamment intéressant ". (11) Problèmes de croissance économique Le Produit Intérieur Brut de tous les Etats arabes réunis était de 531.2 milliards de dollars en 1999 — moins que celui d’un seul pays européen (à titre d’exemple, le PIB de l’Espagne s’élevait à 595.5 milliards). Entre 1975 et 1998, le PIB réel dans le monde arabe est passé de 256.7 milliards en 1975 à 445.7 milliards de dollars en 1998, en prix constants. Le rapport indique toutefois d’importantes fluctuations de la courbe de croissance par sous-périodes (8.6% entre 1975 et 1980 ; 0.7% entre 1982 et 1990 ; 3.8% entre 1990 et 1998). Ces fluctuations reflètent essentiellement l’activité du marché du pétrole dont dépend le monde arabe. (12) Si l’on prend en considération la croissance de la population, le revenu réel par tête d’habitant pour la période s’étalant entre 1985 et 1998 a connu une croissance très lente, d’environ 0.5% par an — " en fait, une situation de quasi-stagnation ". (13) L’économiste libanais Samir Sabah, qui écrit au quotidien arabe Al-Hayat, édité à Londres, a précisé qu’avec un tel taux de croissance, il faudrait 140 ans (les statistiques indiquent qu’il faut en fait 144 ans !) au citoyen arabe pour doubler son revenu. (14) Dans le domaine de l’agriculture, une personne possédait en 1970 une moyenne de 0.40 hectares de terres cultivées, moyenne qui est passée à 0.24 hectares en 1988. (15) Les " macro variables critiques " affirme le rapport, sont encore en dessous de la norme dans les domaines de l’emploi, l’économie, la productivité et les exportations autres que le pétrole. Avec une moyenne de 15%, le chômage dans les pays arabes connaît l’un des taux les plus élevés des pays en voie de développement ". Le rendement commercial est par ailleurs resté faible, la région étant encore relativement fermée. Dans certains pays, les tarifs sont élevés et les barrières non-tarifaires demeurent importantes. (16) Le rapport, se basant sur les données de l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel, indique que la productivité du travail industriel était en 1990 considérée comme équivalente à celle de 1970, " proche des niveaux européens et japonais. " Le rapport parvient à la conclusion inévitable que " face à la hausse de la productivité des autres pays, cela correspond à un déclin significatif. " (17) L’insuffisance générale des variables macroéconomiques est concomitante à l’incapacité grandissante de l’Etat à encourager une rapide croissance et à répondre aux exigences de développement humain dans des domaines clé comme la santé et l’éducation. Toutefois, " les dépenses gouvernementales en tant que pourcentage de PIB sont plus élevées que dans d’autres régions en voie de développement. " (18) La dimension israélienne Alors que le rapport exclut Israël de ses analyses, il ne l’épargne pas de critiques sévères portant sur " l’occupation illégale de terres arabes " (19) Il attribue tous les disfonctionnements politiques, sociaux et économiques du monde arabe à l’occupation de la rive Ouest de Gaza. Le rapport affirme que " l ‘occupation jette un voile sur la vie politique et économique de toute la région. " Sans données tangibles susceptibles d’étayer ces affirmations, le rapport conclut que " de toutes ces façons, l’occupation gèle la croissance, la prospérité et la liberté dans le monde arabe ". (20) Pour des raisons qui leur sont propres, les auteurs du rapport ont ignoré deux des événements qui ont le plus déstabilisé le Moyen-Orient ces deux dernières décennies, et dont les répercussions se font encore sentir aujourd’hui. L’un est la guerre Iran-Iraq et l’autre l’invasion du Koweït par son voisin du Nord. Il est difficile de croire que la pauvreté d’un pays riche en pétrole comme l’Arabie Saoudite résulte de l’occupation de la rive Ouest de Gaza. Il y a tout juste quelques jours, le quotidien Al-Qods al-Arabi racontait l’histoire des nécessiteux de Riad, capitale d’Arabie Saoudite, qui attendent à l’entrée des palais princiers dans l’espoir que quelques gouttes d’eau potable s’échappent de leurs robinets. (21) Conclusion Le Développement humain a été défini dans le rapport comme un " processus d’élargissement des choix. " (22) Toutefois le rapport, élaboré par des universitaires arabes, montre que les choix se rapportant à des secteurs vitaux comme la santé, l’éducation, l’égalité des sexes et principalement la participation et la direction politiques, ne se développent pas assez rapidement et, dans certains domaines et en comparaison avec d’autres régions du monde, régressent. Pour reprendre les termes de l’éditorial du quotidien koweïtien Al-Watan sur le rapport, " Les Nations Unies : Les Arabes vivent encore au Haut Moyen-Âge ". (23) C’est l’auteur principal du rapport qui résume le plus clairement la situation: " Une personne qui n’est pas libre est pauvre. Une femme qui n’a aucun pouvoir est pauvre. Et une personne qui n’a pas accès à la connaissance est pauvre. " (24) * Le Dr Nimrod Raphaeli est chargé des analyses du programme d’études économiques du Moyen-Orient pour MEMRI. (24) ____________________________________ 1. Les 22 pays
couverts par le rapport égalent en nombre les pays membres de
la Ligue arabe -------------------------------------------------------------------------------- Poèmes
publiés par un hebdomadaire arabe américain : Al-Watan, " hebdomadaire national arabe américain " publié en langue arabe à Washington D.C., San Francisco et New York, a pour objectif de fournir aux Américains arabes et musulmans " les nouvelles les plus actuelles, les plus fiables et les plus complètes sur les problèmes politiques, économiques, socioculturels et éducatifs qui concernent la communauté arabe américaine dans ses relations avec la société américaine en général… dans un esprit de bonne entente…, joignant les efforts des organisations américaines musulmanes dans le but de promouvoir les succès de la communauté et de renforcer son influence grâce à une participation active à la vie politique, médiatique, sociale et éducative. " Al-Watan a récemment publié deux poèmes intitulés " Oui, je suis un terroriste " et " Le singe ", ce dernier étant accompagné d’une représentation de George W. Bush accolée à celle d’un chimpanzé hurlant. Ce poème décrit Bush comme un singe adoré de certains dirigeants arabes. Voici les poèmes : Oui,
je suis un terroriste L’Occident crie de peur *** Ils ont détruit mon monde, Le
singe Un singe gouverne le monde *** Les Arabes disent : " Il
deviendra bientôt un être humain " *** Ils m’ont fait perdre mon
sang-froid en déclarant : *** Il [le singe] leur a dit ce jour-là
qu’il allait prononcer son grand discours. *** On a demandé aux dirigeants
[arabes] : " Vos excellences, que pensez-vous du discours du singe
" _______________________________________ (1) www.watan.com/Kalam43.htm,
le 24 juillet 2002 _________________________________________________________________ Le Communiqué
Isranet essaie de diffuser une grande variété d’opinions
sur Israël, le Judaïsme Numéro 39 • vendredi le 2 août, 2002 Interview
du commandant Le site « Islam on line » [www.islam-online.net/arabic/politics/2002/05/article25.shtml, le 29 mai 2002] a affiché un entretien de Salah Sh'hadeh, commandant de « l'unité Izz al-Din al-Qassem » (branche armée du Hamas) abattu aujourd'hui par les forces israéliennes. Nous vous proposons des extraits de l'interview : Comment sélectionnez-vous
les candidats aux opérations martyre ? Comment rendez-vous compte
du grand nombre de jeunes qui figurent sur vos listes de martyrs ? Est-ce
un signe de mauvaise santé mentale, ou du désir de fuir
la frustration et le désespoir que connaissent les Palestiniens
? Le fait qu'une partie de nos jeunes ne suive pas scrupuleusement les ordres et opère d'elle-même, sans instructions officielles de la branche militaire montre que la nation entière mène maintenant le djihad et se trouve au seuil de la libération, refusant l'humiliation et la soumission. L'esprit du djihad et ce courant d'enfants-martyrs sont mal exploités. Nous n'encourageons personne à pénétrer les implantations sans être convenablement armé. Bien que ce phénomène soit en lui-même positif, il nécessite un suivi, afin de rendre les enfants conscients de leurs actes et de leur permettre d'intégrer une section spécialisée de la branche militaire, où ils recevront une éducation militaire qui leur apprendra à distinguer entre ce qu'il faut faire et ne pas faire, à décider quand devenir martyr et quand user de son arme. Comment la branche militaire
choisit-elle sa cible ? Au nom de quelles règles
choisissez-vous vos cibles ? Comment jugez-vous le meurtre de citoyens
israéliens ? Combien coûte une opération
martyre ? Comment avez-vous développé
ces armes qui distinguent les brigades Izz al-Din al-Qassem, comme les
[missiles] Al-Qassem 1 et 2 et les [roquettes] Al-Bana ? Comment sont organisées
les Brigades Izz al-Din al-Qassem ? Quels sont les obstacles rencontrés
par les Brigades Al-Qassem ? Est-elle pour ou contre ces opérations? Se définit-elle comme l'Autorité de la libération nationale ou de l'autonomie ? Ces sujets sont source de confusion pour nombre de guerriers du djihad. De plus, ces dealers d'armes qui nous sucent le sang ont décidé une hausse du prix des armes, de sorte que le prix d'un M-16 s'élève maintenant à 5000 dollars, et que chacune de ses balles revient à 1 dollar 50 ; un Kalachnikov coûte 2000 dollars et chacune de ses balles 4 dollars. La branche militaire a réussi à relever le défi de la carence en armes grâce aux dons de gens qui veulent soutenir le djihad pour Allah. Le mouvement a aussi réussi à fabriquer une partie des armes moyennes, réduisant ainsi les frais. Le coût d'une roquette [fabriquée par le mouvement] coûte moins d'1% de ce que nous aurions à payer si nous devions l'acheter. -------------------------------------------------------------------------------- Victimes
civiles: il n’est pas nécessaire de s’excuser Récemment, cette semaine,
Israël a réussi à tuer Salah Shéhadé,
un des chefs les plus féroces du Hamas, ainsi qu’un de
ses lieutenants. Une dizaine de Palestiniens ont péri lors de
cette attaque, y compris des membres de la famille de Shéhadé.
Si regrettables qu’aient été ces pertes civiles,
elles n’en étaient pas moins justifiées. Un dirigeant
terroriste s’est servi de parents et de voisins comme de boucliers,
et ils sont morts avec eux. C’est Shéhadé qui est
responsable de leur mort, et non Israël. (M. Peters, officier de
l’armée à la retraite, est l’auteur de --Traduction par Renée
Levy pour reinfo-israel.com (www.reinfo-israel.com).
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Isranet essaie de diffuser une grande variété d’opinions
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