Communiqué: Biden, plus pro-israélien qu’Obama, mais moins que Trump?

Citation de la Semaine

Le génie a horreur du consensus parce que, lorsque le consensus est atteint, la pensée s’arrête.

Albert Einstein

Vice President Joe Biden visit to Israel March 2016
Meet with PM Benjamin Netanyahu (Wikipedia)

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« Le bon flic » : Joe Biden et Israël pendant les années Obama

RON KAMPEAS
TIMES OF ISRAEL, 3 novembre 2020,

L’élection de Joe Biden vue d’Israël
November 9, 2020 

Abbas espère que Joe Biden a la mémoire courte                                            

Michèle Mazel,JFORUM.FR, 10 novembre 2020 

Aperçu de l’actualité

 

 

« Le bon flic » : Joe Biden et Israël pendant les années Obama

RON KAMPEAS
TIMES OF ISRAEL, 3 novembre 2020,

Le candidat démocrate à la présidence a été fidèle au président Obama pendant son mandat, mais est resté un ami d’Israël et a agi comme un interlocuteur clé, selon des initiés
 

WASHINGTON (JTA) – Parlez aux personnes qui ont géré le dossier Israël et qui ont été proches de Joe Biden entre 2009 et 2017, et c’est son patron, Barack Obama, qui est évoqué le plus souvent, sans même que son nom ne soit mentionné.

Biden était celui vers lequel les Israéliens se tournaient pour obtenir du soutien, disent-ils, laissant entendre qu’Obama… en témoignait moins. L’ancien vice-président est celui qui a resserré les liens distendus par la fameuse méfiance mutuelle entre Obama et le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

La JTA s’est entretenue avec une demi-dizaine de personnes qui ont suivi de près la relation entre Biden et Israël pendant les années où celui-ci a été le vice-président d’Obama. Il en ressort l’image d’un homme qui n’a pas fait grand-chose pour innover en matière de politique, mais qui a été un fidèle lieutenant du président américain et est resté un ami d’Israël – et on lui a souvent laissé utiliser les talents de négociateur qu’il a affinés pendant des décennies au Sénat pour combler le fossé.

 

« Si la question du kishkes a hanté Obama pendant toute sa présidence, Biden est passé haut la main », a déclaré Shalom Lipner, qui a travaillé au bureau du Premier ministre pendant les années Obama-Biden, en utilisant le mot yiddish pour désigner les « viscères » qui revenait sans cesse dans les entretiens, y compris, étonnamment, avec des non-juifs. Le terme, qui remonte au moins à la présidence de Clinton, est utilisé pour décrire les responsables politiques qui ont une compréhension viscérale d’Israël.

« Je n’irais pas jusqu’à dire qu’Obama était un ennemi – mais Biden était un bon ami », commente M. Lipner. « Les personnes de l’univers de Biden que vous pouviez atteindre parce qu’il y avait de l’histoire là, mais la plupart des gens d’Obama étaient nouveaux. Vous n’aviez pas cette histoire. »

La seule grande différence entre Obama et Biden en ce qui concerne Israël était la volonté du second d’exprimer les différends à huis clos.

« Je pense que la différence est que Biden a gardé ses critiques les plus virulentes à l’égard de Netanyahu en coulisses », indique un de ses proches, qui a demandé l’anonymat pour éviter de compromettre sa relation avec l’ancien vice-président.

Biden a décrit de façon très vivante la différence entre Netanyahu, l’homme politique chevronné, et Obama, le relatif néophyte, à Michael Oren, l’ancien ambassadeur des États-Unis en Israël. « L’un vient avec des bagages et l’autre sans », a rapporté Oren en citant Biden dans son livre sur son mandat d’ambassadeur de 2009 à 2013, Ally.

Un interlocuteur proche des trois protagonistes l’a dit sans détour.

« Barack Obama est courtois et comparable à Spock », a indiqué celui-ci, qui a demandé à ne pas être nommé afin de ne pas offenser qui que ce soit, et qui faisait référence au personnage de Star Trek célèbre pour sa sagesse et la maîtrise de ses émotions. « Biden peut parler aux gens et il se souviendra de leurs familles et de l’endroit où ils vivent ».

Le fait que Netanyahu puisse faire confiance à Biden était essentiel, explique Dennis Ross, l’un des principaux conseillers d’Obama pour le Moyen-Orient lors de son premier mandat. Netanyahu « a compris que Biden serait en désaccord avec lui sur beaucoup de choses, mais n’a jamais remis en question l’amitié fondamentale de Biden », révèle celui qui est maintenant conseiller au Washington Institute for Near East Policy, un think-tank américain. « Et par conséquent, il y avait des choses qu’il a faites avec Biden qu’il n’aurait pas faites avec quelqu’un en qui il n’avait pas confiance. »

La relation de Biden avec Israël remonte à 1973, lorsqu’en tant que sénateur du Delaware nouvellement élu, il a visité le pays à la veille de la guerre de Kippour.

« Il n’y a pratiquement personne qui faisait partie du gouvernement américain en 1973 et qui est encore impliqué dans la politique en 2020 », rappelle David Makovsky, membre de l’équipe de l’administration Obama qui a essayé en 2013-2014 de négocier un accord de paix israélo-palestinien et qui travaille maintenant au Washington Institute. « Il se souvient d’un Israël qui n’était pas seulement une nation start-up, mais qui faisait face à des guerres. »

Le candidat démocrate a fait savoir qu’il espérait maintenir une relation solide avec Israël en tant que président, bien qu’il diffère fortement de l’actuel chef de l’État américain dans certains domaines : il renouerait avec l’accord nucléaire iranien, tout en soutenant des conditions plus strictes limitant les capacités nucléaires de l’Iran. Il soutiendrait la solution à deux États et rejetterait les éléments de la proposition de paix de Trump qui permettraient à Israël d’annexer des territoires de Cisjordanie, et il ne conditionnerait pas l’aide à Israël au respect de la position américaine.

Un aspect de la politique de Trump au Moyen-Orient que Biden a salué est la récente prolifération d’accords de normalisation entre Israël et les Émirats arabes unis, le Bahreïn et le Soudan.

SOURCE PRIMAIRE
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L’élection de Joe Biden vue d’Israël
THE CONVERSATION.COM, November 9, 2020

Plusieurs jours durant, le monde a retenu son souffle, attendant avec fébrilité l’issue du long décompte des voix destiné à désigner le prochain locataire de la Maison Blanche. En Israël, l’impatience était à son comble : l’élection, vécue comme un événement politique d’importance nationale tant ses répercussions pour ce petit État de 9 millions d’habitants sont cruciales, a déchaîné les passions.

Cette année encore, Israël a mérité son surnom de 51e État américain – un État de couleur rouge puisque, selon un sondage réalisé par l’Institut Mitvim à la veille du scrutin, les Israéliens étaient plus de 50 % à souhaiter une victoire de Trump alors que seulement 21 % d’entre eux espéraient voir Biden lui succéder.

Mauvaise nouvelle pour NetanyahouLargement acquis à la cause de Trump, le pays voit donc avec une inquiétude – modérée – Joe Biden accéder au pouvoir. Celui qui a le plus à perdre du fait de la victoire du candidat démocrate est sans doute le premier ministre Benyamin Netanyahou, qui a fait de son entente avec Trump un argument de campagne majeur lors des trois dernières élections. Début 2019, il n’hésitait pas à placarder dans Tel-Aviv d’immenses affiches exhibant leurs deux silhouettes côte à côte, accompagnées du sous-titre ligua ahereit, « une autre ligue », formule que l’on peut interpréter comme « dans la cour des grands ». Le message était clair : contrairement à son rival Benny Gantz, Benyamin Nétanyahou se targuait de jouer d’égal à égal avec l’Oncle Sam, voire de l’influencer.

La photographie de couverture du compte Twitter du premier ministre israélien montrant les deux leaders se souriant l’un à l’autre alimente les spéculations amusées de la twittosphère : comment trouver le moment opportun pour la changer sans provoquer d’incident diplomatique ?
 

La relation exceptionnellement forte entre les deux leaders s’explique par leurs liens interpersonnels mais, surtout, par une même pratique politique : un exercice solitaire du pouvoir, une polarisation importante du débat public et des attaques en règle menées contre les contre-pouvoirs, qu’ils soient institutionnels ou médiatiques. On constate même une certaine « trumpisation » de Nétanyahou, qui a repris à son compte la posture offensive du 45e président américain lors de ses récentes difficultés (mise en examen pour corruption, accusations de mauvaise gestion de la pandémie de Covid-19). La défaite de Donald Trump est donc aussi, en quelque sorte, celle de Benyamin Netanyahou, dont la proximité avec le milliardaire new-yorkais n’apparaît soudain plus comme un atout mais, au contraire, comme une faiblesse.

Cette forte identification entre Trump et « Bibi », si elle a servi les deux dirigeants, est aujourd’hui vue avec circonspection par l’élite politique israélienne, inquiète du fort clivage entre Israël et la diaspora juive américaine laquelle, en exact miroir des Israéliens, serait à plus de 70 % favorable à Biden selon le centre de recherche Pew. Pour les Démocrates américains, Benyamin Netanyahou s’est rendu coupable de deux péchés capitaux difficilement pardonnables : une relation houleuse avec Barack Obama, leader adoré, et une bromance avec Donald Trump, leader exécré, selon la formule du journaliste Chemi Shalev. Le lien de la diaspora avec Israël se trouve endommagé par le trait d’égalité placé entre Israël, Bibi et Trump.

Rappelons que la communauté juive américaine a historiquement soutenu le mouvement des droits civiques au nom de l’intersectionnalité des luttes contre les discriminations antisémites et racistes, comme le souligne l’intellectuel Michael Walzer. C’est dernièrement la jeunesse juive américaine qui a repris le flambeau en soutenant le mouvement Black Lives Matter contre Trump, et qui se trouve prise à partie par l’ancien président, ce dernier ayant affirmé, lors du sommet de l’Israeli-American Council en 2019, que les Juifs américains n’avaient d’autre choix que de voter pour lui.

Ce problème de positionnement par rapport au sionisme est d’autant plus aigu que l’aile gauche du parti démocrate, et spécialement le « Squad » (Alexandria Ocasio-Cortez, Ilhan Omar, Ayanna Pressley et Rashida Tlaib), a marqué sa volonté d’une plus grande sévérité de Washington vis-à-vis d’Israël.

Un héritage que Biden ne remettra que partiellement en causeOutre ces questions de politique intérieure, quel est l’héritage géopolitique laissé par Donald Trump avec lequel Joe Biden va devoir composer ? Le vaincu de 2020 a imprimé à la politique américaine vis-à-vis d’Israël une rupture sans précédent dont il faut prendre la mesure. La reconnaissance, au mépris du droit international, de la souveraineté israélienne sur le plateau du Golan, le transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem ou encore l’aval donné à la colonisation sont autant de dossiers qui ont profondément évolué sous la présidence Trump.

Un retour en arrière sur ces questions est-il possible ? Cette hypothèse semble difficile. Certes, Joe Biden a répété son engagement à poursuivre une solution à deux États pourtant moribonde, et a déclaré vouloir renouer avec les Palestiniens, notamment en renouvelant le financement américain à l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA), que Trump avait interrompu.

Cependant, il n’y aura probablement pas de retour sur la reconnaissance de Jérusalem comme capitale unifiée et indivisible de l’État hébreu. On imagine mal Biden engager son administration sur l’épineuse question israélo-palestinienne, et ce d’autant plus que Netanyahou comme Mahmoud Abbas sont fragilisés sur le plan intérieur. En outre, l’alignement des intérêts américains et israéliens en matière de critique du droit international n’augure pas d’avancées significatives dans les prochaines années. Les deux États sont sous la menace de la Cour pénale internationale, qui pourrait évaluer les actions d’Israël en tant que puissance occupante en Cisjordanie et son usage de la force militaire dans la bande de Gaza, et qui examine déjà l’action de l’armée américaine en Afghanistan.

Profiter des derniers mois de Trump à la Maison BlancheSi l’on peut s’interroger sur la pérennité de la « diplomatie du deal » pratiquée par Trump, il laisse à son rival une région mise en ordre de bataille contre l’Iran. Les accords de normalisation passés entre Israël, les Émirats arabes unis et Bahreïn participent d’une réorganisation stratégique dans laquelle Israël et les monarchies du Golfe sont en mesure de tenir Téhéran en respect. Israël a payé le prix de ce coup géopolitique en acceptant, du bout des lèvres, que son allié américain vende des avions de chasse F35 aux Émiratis.

Dans ce contexte, deux dossiers majeurs doivent être suivis de près durant les deux mois et demi de transition. Premièrement, les Israéliens tenteront d’obtenir du président sortant des engagements sur l’acquisition d’avions de chasse furtifs F22, qui leur permettrait de conserver leur avantage stratégique dans la région et d’accentuer la crédibilité de la menace d’un recours à l’option militaire contre l’Iran. Deuxièmement, la question d’une possible annexion d’une partie de la Cisjordanie, promesse de campagne de Netanyahou subtilement mise sous le tapis lors des négociations sur la normalisation avec les Émiratis et Bahreïn, pourrait également être reposée à très court terme…

SOURCE PRIMAIRE

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Abbas espère que Joe Biden a la mémoire courte

Michèle Mazel
JFORUM.FR, 10 novembre 2020
Cela se passe il y a quatre ans. Le mardi 8 mars 2016. Joe Biden, alors vice-président américain en tournée dans la région, vient d’arriver en Israël et se rend directement au Centre Shimon Pères pour la paix, situé à Jaffa, pour embrasser chaleureusement son vénérable fondateur.

A quelques centaines de mètres de là, la foule se presse sur la promenade du bord de mer malgré la tension sécuritaire ; deux attentats ont marqué la matinée, l’un à Jérusalem et l’autre à Petah Tikvah.

Bashar Masalha un palestinien de vingt-deux ans qui séjournait illégalement en Israël, sort un grand couteau et commence à frapper aveuglément les passants. Avant d’être abattu par les forces de l’ordre, il  poignarde quatre touristes russes dont une femme enceinte, un arabe qui réussit à détourner le coup et à s’enfuir, six israéliens – l’un d’eux a eu la vie sauve en frappant violemment l’assaillant avec sa guitare – et Taylor Allen Force,  un étudiant américain de 29 ans qui meurt de ses blessures.
 

C’est une véritable explosion de joie sur les réseaux sociaux arabes. Chants patriotiques et photos du « Héros » Masalha passent en boucle à la télévision du Hamas à Gaza.

La presse mondiale, déjà mobilisée pour la visite du vice-président, se fait largement l’écho de l’attentat et notamment, de la mort du jeune américain, qui a combattu pour son pays en Iraq et en Afghanistan. Le lendemain, Joe Biden se rend à Ramallah. Il espère qu’Abou Mazen va condamner l’attentat de Jaffa. Il n’en est rien.

Le président de l’Autorité Palestinienne se contente de lui présenter ses condoléances pour la mort du jeune américain et de lui seulement, tandis qu’au même moment la télévision officielle de ladite Autorité diffuse un hommage ému à « l’héroïque Bashar Masalha » qui a donné sa vie pour la plus grande gloire d’Allah.

Celui qui n’est alors que le vice-président de Barak Obama fait alors une déclaration ferme, exigeant de la direction palestinienne qu’elle condamne les attaques terroristes contre des Israéliens et notamment l’attaque de la veille, ajoutant : « Laissez-moi dire de la façon la plus nette que les Etats-Unis condamnent ces actes et condamnent le fait de ne pas condamner ces actes. » Les autorités de Ramallah rejettent sur le champ sa demande.

Quatre ans plus tard, à Ramallah rien n’a changé ; Abbas continue à encourager et à récompenser le terrorisme. L’Université Polytechnique de Palestine, vient de se voir dotée d’un portail monumental à la gloire du terroriste Salah Khalaf, plus connu sous le nom d’Abou Iyad, fondateur de Septembre Noir et le responsable du massacre des onze athlètes israéliens lors des Jeux Olympiques de Munich en 1972.

Située non loin de Hébron, cette institution qui compte plus de 6000 étudiants est destinée à former l’élite de la jeunesse palestinienne et les leaders de demain.  A Washington par contre, Joe Biden qui avait affirmé si fort sa détermination et celle de l’Amérique, est en passe de devenir président.

Pourtant Mahmoud Abbas n’a sans doute pas de crainte à avoir. Madame Kamala Harris, prête à assumer le poste de vice-présidente si la victoire de Biden se confirme, a affirmé le 31 octobre dans une interview à l’hebdomadaire bilingue, « The Arab American News » que la nouvelle administration américaine renouerait immédiatement et sans conditions avec les Palestiniens et leur assurerait sans attente une assistance économique et humanitaire.

On se souvient qu’en mémoire du jeune américain assassiné, le Congrès américain a passé le Taylor Force Act stoppant toute aide américaine à l’Autorité palestinienne tant qu’elle continuera à rétribuer les individus coupables de terrorisme et les familles de terroristes tués. La loi est entrée en vigueur après sa signature par le président Trump, le 23 mars 2018.

SOURCE PRIMAIRE

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Aperçu de l’actualité

 

Goldnadel : « Quand la gauche démocrate contestait les résultats des élections »

GILLES WILLIAM GOLDNADEL,
dreuz.info, LE 10 NOVEMBRE 2020

La gauche morale américaine a la mémoire courte, déplore Gilles-William Goldnadel. Selon le chroniqueur et avocat, elle a déjà contesté des résultats électoraux – ce qu’elle reproche aujourd’hui à Donald Trump.

Avant que d’exposer mes réflexions désabusées sur les élections américaines, ou plutôt sur la manière hallucinée dont elles ont été médiatiquement présentées, je commencerai par un aveu: je suis pétri d’a priori. C’est presque pavlovien : dès l’instant où la gauche médiatique me chante la messe morale, se lance dans une réflexion intellectuelle ou se drape dans le manteau de la vérité pour me réciter ses antiennes, se dressent mes antennes. 

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Doug Emhoff, mari de Kamala Harris, « si fier » de son succès historique
FORUM.FR,10 Novembre 2020

On sait qu’une origine juive de Brooklyn ne fait pas le printemps d’un Démocrate pur jus et que les vieilles histoires Yiddishes de son grand oncle Moïshele, tailleur sur la V-ème avenue, ne suffiront pas à réorienter la barque d’un parti tiraillé par les harpies de l’extrémisme pro-BDS. Pire, cette proximité s’avère souvent un piège pour passer de la pommade à des personnalités plus engagées et les dissuader de poursuivre leur lutte vers la vérité, face au terrorisme intellectuel ambiant ou cette fameuse Cancel culture du dénigrement et du boycott.
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Un fort retrouvé dans le Golan, une preuve de l’existence des « Guechourites » ?

AMANDA BORSCHEL-DAN

TIMES OF ISRAEL, 11 Novembre 2020,

Datant de l’époque du roi David, il y a environ 3 000 ans, ce qui pourrait être la plus ancienne colonie fortifiée du plateau du Golan a été récemment découvert lors de fouilles de sauvetage en prévision de la construction d’un nouveau quartier. D’incroyables gravures rupestres représentant deux personnages tenant leurs bras en l’air ont été découvertes à l’intérieur de ce fort unique, qui a été daté aux alentours du 11e-9e siècle avant l’ère commune.