Communiqué: De bonnes raisons d’expulser Omar Shakir (Novembre 8,2019)

The Israeli aid delegation, compromised of personnel from the IDF and the Ministry of Defense, departs for Colombia. The aid delegation consists of approximately 50 tons of equipment, including 20 tons of dry foodstuffs, 2,000 blankets, 1,000 coats, 1,000 mattresses, 100 tents and 5,000 medical kits. (Source: Wikipedia)
Citation de la Semaine
Les abus de liberté tueront toujours la liberté
André Maurois – Mémoires
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STOP BOYCOTT – COMPRENDRE L’EXPULSION D’OMAR SHAKIR D’ISRAËL EN 5 QUESTIONS

 

Les liens anti-israéliens de «Human Rights Watch» avec le mouvement antisémite BDS sont accablants

 

HRW Condamne Israël au Népal *

 

Actualité 

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STOP BOYCOTT – COMPRENDRE L’EXPULSION D’OMAR SHAKIR D’ISRAËL EN 5 QUESTIONS
http://www.crif.org/fr/ , 6 NOVEMBRE 2019

Le 5 novembre, Israël a décidé de ne pas renouveler le visa d’Omar Shakir, représentant d’Human Rights Watch en Israël et dans les territoires palestiniens.

Qui est Omar Shakir ?

Omar Shakir (Compte Twitter d’Omar Shakir) est le directeur de l’antenne israélienne de l’ONG Human Rights Watch depuis 2016. Suite à la décision de la cour suprême d’Israël, il a depuis hier 20 jours pour quitter le pays.

Pourquoi a-t-il été expulsé ?

Depuis 2017, Israël se réserve le droit d’interdire l’accès à son territoire aux activistes du mouvement BDS, et à tous ceux qui appellent au boycott de l’Etat d’Israël.

Shakir prônait ouvertement le boycott avant de commencer à travailler pour HRW… et selon le ministre des affaires stratégiques, Gilad Erdan, n’a pas cessé depuis. Le mouvement BDS va bien au-delà du boycott « pour les droits des palestiniens ». Le mouvement a en effet pour habitude de nier le droit d’Israël à exister. Il est considéré comme antisémite par de plus en plus de pays. 

Par ailleurs, un rapport sorti l’an dernier établit des liens entre le mouvement BDS et des organisations terroristes (nous vous en parlions ici : StopBoycott/Terrorists in Suits : La campagne anti-BDS qui démasque les terroristes).

Pourquoi cela fait autant de bruit ?

Depuis que la loi a été promulguée en 2017, quelques activistes se sont vu interdire l’entrée en Israël… mais c’est la première fois que la loi est appliquée pour expulser un résident.

Quels sont les éléments qui prouvent qu’Omar Shakir est toujours affilié au BDS ?

Entre Shakir et le BDS, c’est une longue histoire.

Lors de son parcours académique, à Stanford, l’étudiant Omar Shakir avait déjà monté une association prônant le boycott d’Israël. Il a notamment été à l’origine d’une pétition visant à décourager une délégation de musulmans de visiter Israël.

Ces activités ne suffisent pas pour justifier l’expulsion de Shakir, l’important étant de prouver son engagement auprès des boycotteurs après sa nomination comme directeur local d’HRW.

Il a notamment appuyé le boycott d’Airbnb qui a songé un instant se retirer des territoires disputés (pour finalement faire marche arrière).

Par ailleurs, Shakir, au plus fort des émeutes à la frontière avec Gaza a réclamé une « liste » d’entreprises commerçant dans les territoires disputés.

Selon la loi israélienne, tout militant qui soutient les actions du mouvement BDS peuvent être interdits de territoire.

Quelles conséquences pour HRW ?

On a lu ici et là des déclarations grandiloquentes de Shakir, qui a notamment dit « ce sera comme l’Iran, la Corée du Nord et l’Egypte qui bloquent l’accès des représentants de HRW ». Or, Israël s’est déjà exprimé sur le sujet et a fait savoir que l’association HRW est toujours la bienvenue en Israël… à condition de respecter la loi du pays.

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Les liens anti-israéliens de «Human Rights Watch» avec le mouvement antisémite BDS sont accablants

 EUROPE-ISRAEL NEWS, 1er octobre 2019

Les mémoires d’Amicus déposés par des groupes de surveillance israéliens (y compris l’ONG Monitor) contiennent des preuves accablantes de l’activité de BDS de Shakir.

Apparemment et juridiquement, l’affaire Omar Shakir qui a été portée devant la Haute Cour israélienne le 24 septembre ne concerne pas Human Rights Watch (HRW) en soi .

La question formelle est de savoir si Shakir, le «directeur pour Israël et la Palestine» chez HRW, a violé à la fois les conditions de son visa et la loi qui interdit l’exclusion d’Israël des dirigeants du mouvement BDS.

Le cas du gouvernement, renforcé par les mémoires d’amicus déposés par des groupes de surveillance israéliens (y compris l’ONG Monitor), inclut des preuves accablantes de l’activité de BDS de Shakir. L’équipe juridique de HRW affirme que l’affaire est politique, affirmant qu’Israël vise HRW pour son travail présumé dans le domaine des droits de l’homme et le critiquant.
 

L’organisation affirme que le travail de Shakir en matière de BDS a pris fin à son arrivée en Israël en 2016.

Le tribunal de district de Jérusalem n’a pas été impressionné par la rotation de HRW et sa décision a accepté la position du gouvernement. Shakir a néanmoins été autorisé à rester dans le pays en attendant l’appel de la Haute Cour.

Bien que son langage soit étroitement juridique et technique, cette affaire reflète des problèmes majeurs, non seulement pour Israël, mais dans les domaines plus vastes du droit, du soft power et de la diplomatie publique.

Les arguments sur les droits de l’homme et les aspects nébuleux du droit international sont des approximations d’une guerre multi-fronts qui s’intensifie depuis 20 ans autour de la délégitimité du soft power.

Cette guerre politique, juridique et économique du XXIe siècle cherche à diaboliser et donc à détruire Israël, tout comme les guerres menées par les armées et les missiles ont tenté de vaincre l’État juif sur le champ de bataille.

Leader dans les attaques contre Israël

Depuis son ouverture, il y a près de 20 ans, HRW a été un chef de file des attaques contre Israël et l’affaire Shakir est une étape importante de cette histoire. HRW apporte un budget annuel de 92 millions de dollars (641 millions de dollars au cours de la dernière décennie) sur le front et fournit une vaste gamme de guerriers des médias sociaux et traditionnels qualifiés. 

Une analyse détaillée indique que malgré quelques rapports symboliques critiquant le Hamas conçus pour détourner les critiques, la cible de HRW est sans équivoque Israël.

Tous ces facteurs, ainsi que la diabolisation plus large, sont au cœur de l’affaire Shakir. Politiquement, cette affaire concerne la guerre entre HRW et BDS et si, après de nombreuses défaites, le gouvernement israélien a une contre-stratégie viable.

 

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HRW condamne Israël au Népal *

Par: Nava 

JForum, 10 mai 2015

La semaine dernière, Israël a été critiqué pour l’envoi d’un contingent de médecins et de spécialistes de recherche et de sauvetage au Népal.

Les Forces de défense israéliennes (FDI) ont envoyées 260 médecins, infirmiers et personnels qualifiés dans la recherche des victimes de catastrophes, à Katmandou, après le séisme majeur (7,8 sur l’échelle de Richter), et cela a été rapidement dénoncé comme de la propagande pour détourner l’attention « de l’occupation par Israël » de la Judée-Samarie et des « conditions humanitaires » à Gaza.

Il y a beaucoup à dire sur les relations entre Israël et les Palestiniens… Mais qu’est-ce que cela a à voir avec le tremblement de terre au Népal ? Apparemment, tout ce que les israéliens font, c’est de la hasbarah (communication positive) !

La critique de la mission au Népal de l’armée israélienne nait de certains militants anti-israéliens de renom. Elle était à prévoir, bien que particulièrement bizarre. Mais comment un défenseur des droits de l’homme peut-il demander à un peuple de ne pas tendre la main à un autre ?

Je pense particulièrement à un tweet de Ken Roth de l’organisation Human Rights Watch de (HRW): « Plus facile d’aborder une catastrophe humanitaire lointaine que celle créée par Israël à Gaza. Fin au blocus! »

Peu importe le fait que Roth semble dire que les Israéliens ne devraient pas pouvoir envoyer des secours au Népal en raison de la situation à Gaza, il semble ignorer à quel point il est difficile de réellement répondre à la situation humanitaire à Gaza.

Si j’avais vu ce Tweet en temps réel, j’aurais répondu avec tout mon sérieux les raisons pour lesquelles il est en effet plus sérieux d’envoyer de l’humanitaire au Népal qu’à Gaza. « Oui, c’est beaucoup plus facile ! »

Depuis 2005, environ 15.000 roquettes ont été tirées sur Israël depuis la bande de Gaza, mais pas toutes ont atterri en Israël.
Les Népalais n’ont pas tiré une seule roquette sur Israël.

Il n’y a aucune solution au conflit entre Israéliens et Palestiniens.
Il n’y a pas de conflit entre Israéliens et Népalais.

Pour Israël, la bande de Gaza, c’est des roquettes, des tunnels et des terroristes. Le Népal, c’est des temples, des montagnes, et des gens sympas. Alors oui, il est plus facile de résoudre la crise au Népal.

Peut-être que Roth signifiait que les Israéliens ne devraient pas recevoir de crédit pour leur travail humanitaire au Népal en raison de la crise humanitaire à Gaza. Si tel est ce qu’il voulait dire, je ne sais pas pourquoi.

Je ne veux pas critiquer Roth (au contraire d’ailleurs, je le remercie), mais il ne rend pas service à la fois lui-même et à son organisation avec ce genre de tweet anti-sioniste (donc antisémite). Lorsque le directeur exécutif de Human Rights Watch critique les Israéliens pour fournir de l’aide humanitaire, il devient plus facile de rejeter ses critiques de supposées violations des droits de l’homme par Israël.

A présent, je suis en droit de penser, dire et écrire que tous les rapports publiés par Roth et son organisation contre Israël ne sont pas seulement menés en dépit du bon sens… Mais participent d’un acharnement moral issu d’une haine contre les Juifs et Israël.

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Actualité 

 

Sinwar menace: ” Le Hamas frappera à Tel-Aviv pendant six mois”
By Haï
 JFOURM, Nov 5, 2019Le chef du Hamas, Yahya Sinwar, a menacé lundi que son groupe tire des roquettes contre Israël pendant six mois de suite si le blocus sur la bande de Gaza était maintenu.


Conditionnement des aides à Israël : La CoP fustige les candidats démocrates.MARCY OSTER,

TIMES OF ISRAEL, 6 novembre 2019,

Une organisation-cadre réunissant plus de 50 organisations juives issues de tout le spectre idéologique a condamné les appels de candidats à la présidentielle du parti Démocrate à conditionner les aides militaires apportées à Israël à l’approche de la paix avec les Palestiniens.


 

Gantz où Bibi et Vice Versa. Elections directes pour désigner le 1er ministre?
, novembre 6th, 2019
 Les israéliens pourraient-ils être appelés à des élections directes pour désigner le 1er ministre ? C’est en tout cas ce que tente de promouvoir le Bloc de Droite/Ultra-orthodoxe pour, officiellement, sortir, Israël de l’impasse politique qui dure depuis 7 mois.Déjà un projet de Loi est en préparation pour la rendre réalisable. Pour l’heure ni Netanyahu ni Gantz n’ont réagi à cette proposition, mais le leader du Likoud pourrait la trouver très à son goût bien qu’il rappelle être toujours engagé à la formation d’un gouvernement d’union nationale.

SHABBAT SHALOM