Isranet Communiqué: Elections en Inde: Victoire Eclatante pour Modi, Le Grand Ami D’Israel (31 mai, 2019)

10th President of Israel (middle) and Chief of General Staff of the Israel Defense Forces Gadi Eizenkot with Prime minister Narendra Modi (Source:Wikipedia)

 

Citation de la semaine
”L’ami doit être passé maître dans l’art de deviner et dans l’art de se taire : tu ne dois pas vouloir tout voir.” 

(Ainsi parlait Zarathoustra, trad. Georges-Arthur Goldschmidt, p. 75, Éd. Livre de poche n° 987)
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Netanyahu Felicite la Victorie du parti national Hindou de Narendra Modi
Times of Israel  24 mai 2019
Netanyahu Felicite la Victoire du Parti Nationaliste Hindou de Modi Narendra

L’Inde gagne encore une fois!”, a déclaré le Premier ministre, qui a promis de travailler”ensemble” à une Inde “forte”

Par AFP et TIMES OF ISRAEL STAFF
24 Mai 2019

Le Premier ministre indien Narendra Modi a remporté une victoire écrasante jeudi qui a confirmé la domination de son parti nationaliste hindou à l’issue des élections législatives, et a promis de travailler « ensemble » à une Inde « forte ».
« Ensemble nous progressons. Ensemble nous sommes prospères. Ensemble nous allons bâtir une Inde forte et ouverte. L’Inde gagne encore une fois! », a lancé le Premier ministre de 68 ans après avoir a fait une entrée triomphale au siège du Bharatiya Janata Party (BJP, Parti du peuple indien) à New Delhi sous une pluie de pétales de roses et les hourras de ses partisans.
Selon des chiffres actualisés dans la soirée au fil du dépouillement encore en cours, le BJP de M. Modi était en passe d’accentuer encore sa victoire avec 303 sièges – une majorité absolue – sur 543 députés élus pour 5 ans à la chambre basse du Parlement, à l’issue d’un scrutin gigantesque étalé sur six semaines.
Principale formation d’opposition, le Congrès devrait remporter seulement une cinquantaine de circonscriptions, une douche froide pour ce parti clé de la politique indienne depuis l’indépendance en 1947. Son leader Rahul Gandhi a reconnu la défaite et félicité M. Modi
Le BJP détenait précédemment 284 sièges, et ce sera la première fois en cinq décennies qu’un Premier ministre sortant sera reconduit avec une majorité renforcée.
Donald Trump a félicité Narendra Modi pour sa « grande » victoire (« BIG » win). « De grandes choses attendent le partenariat indo-américain avec le retour du Premier ministre Modi aux commandes », a tweeté le président américain.
Le président russe Vladimir Poutine, le chef de l’Etat français Emmanuel Macron, le Premier ministre japonais Shinzo Abe et son homologue israélien Benjamin Netanyahu, notamment, l’ont appelé pour le féliciter avant même les résultats officiels, selon le ministère des Affaires étrangères.
« Narendra, mon ami, félicitations ! Quelle belle victoire ! J’espère que nous nous verrons bientôt, dès que tu auras formé ton gouvernement et que nous aurons constitué le nôtre », a déclaré Netanyahu à Narendra Modi par téléphone, selon une vidéo diffusée par son bureau
Plus tôt dans la journée de jeudi, Netanyahu, qui entretient des liens très étroits avec Modi, avait publié un tweet pour féliciter l’apparente réélection du chef du gouvernement indient, et avait déclaré qu’il espérait renforcer les relations diplomatiques entre les pays.
« Les résultats des élections réaffirment votre leadership dans la plus grande démocratie du monde. Ensemble, nous continuerons à renforcer cette belle amitié entre l’Inde et Israël », avait écrit Netanyahu en hindi.
Le ministère des Affaires étrangères israélien a également félicité Modi, et son porte-parole, Emmanuel Nahshon a salué « l’étroite relation, basée sur des valeurs communes et une amitié précieuse » des deux pays.Link

 

Israël-Inde : Le Rapprochement se Poursuit

Par Nathalie Hamou 15/01/18 

La visite officielle de Benyamin Netanyahou reflète la convergence d’intérêts entre les deux pays, notamment en matière de défense. Même si l’Inde n’est pas totalement alignée sur les sujets iranien et palestinien.

La visite historique en juillet 2017 de Narendra Modi , premier chef de gouvernement indien à avoir foulé le sol de l’Etat hébreu, a désormais son pendant. Dimanche 14 janvier, c’était au tour du Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, d’être accueilli en grande pompe par son homologue sur le tarmac de l’aéroport de Delhi, à l’occasion d’un déplacement officiel de six jours, visant à célébrer le vingt-cinquième anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques avec l’Inde.

Des liens plus étroits

Flanqué d’une délégation de 130 chefs d’entreprise, « Bibi » a salué les mérites de Modi, qui a « révolutionné la relation entre Israël et l’Inde ». De fait, si Ariel Sharon a été le premier chef de gouvernement israélien à se rendre en Inde en 2003, c’est surtout au cours de ces dernières années que des liens étroits se sont tissé entre les deux pays. Les facteurs de rapprochement ne manuent pas.

PM’s @netanyahu’s visit is a long anticipated moment in the history of India-Israel relations. Had fruitful talks with him and discussed ways to boost cooperation between India and Israel. http://nm-4.com/iqw5 

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07:51 – 15 janv. 2018

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Sur le front économique, les domaines de coopération sont multiples comme le montre la liste des accords censés être signés durant la visite, dans la cybersécurité, l’exploration pétrolière et gazière, l’aviation civile et même la production cinématographique. Une lettre d’intention devrait, par ailleurs, être ratifiée pour promouvoir un accord de libre-échange entre les deux pays. Mais le secteur de la défense reste la pierre angulaire de la relation bilatérale.

Ambitions dans la défense

Et pour cause : soucieux de contrer ses principaux rivaux régionaux, le Pakistan et la Chine, l’Inde s’est tournée vers le matériel militaire israélien. L’Etat hébreu est devenu son quatrième fournisseur d’armes, après les Etats-Unis, la Russie et la France. Et avec des produits allant du drone Heron au système de missile Barak 8, l’industrie de défense israélienne ambitionne de se hisser en tête de ce palmarès. Même si le secteur s’est inquiété de la récente annulation d’une commande de 850 millions de dollars de missiles antichar Spike que le groupe israélien Rafael devait livrer à l’armée indienne.

Divergences

En revanche, les deux pays qui affichent une certaine convergence idéologique, n’affichent pas des positions alignées sur tous les dossiers. L’Inde qui, il y a quelques mois, a réitéré son soutien à la cause palestinienne, a aussi fait partie des états à avoir approuvé en décembre dernier la résolution condamnant la déclaration de Donald Trump reconnaissant Jérusalemcomme capitale d’Israël, lors de l’Assemblée générale des Nations unies.

‘Go back’ – Hundreds protest as Netanyahu arrives for six-day visit to India .

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06:43 – 15 janv. 2018

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En outre, « l’Inde est peu intéressée par l’antagonisme viscéral d’Israël vis-à-vis de l’Iran », a fait valoir l’entrepreneur digital Shrenik Rao dans les colonnes de sa publication en ligne, Madras Courier. Sachant que plusieurs importants projets de développement iraniens, comme le port de Chabahar ou une ligne de chemin de fer avec l’Afghanistan, ont reçu des soutiens indiens. Et ce, alors que Modi a personnellement assuré le président Hassan Rohani de la poursuite de cette coopération. Link

 

Inde: Un Nouveau Mandat et une Victoire Ecrasante pour Narendra Modi

Par Christophe Paget Publié le 23-05-2019 Modifié le 23-05-2019
 Narendra Modi et son parti le BJP ont remporté les gigantesques élections générales qui se sont déroulées sur pas moins de six semaines. Le chantre du nationalisme hindou devrait même conserver la majorité absolue à la Lok Sabha, la chambre basse du Parlement.

Le téléphone du chef du gouvernement indien a sonné toute l’après-midi : de nombreux présidents et chefs de gouvernement l’ont appelé pour le féliciter – Vladimir Poutine pour la Russie, Xi Jinping pour la Chine, Benyamin Netanyahu en Israël… Mais aussi le Premier ministre pakistanais Imran Khan, qui a souligné qu’il avait hâte de travailler avec lui pour « la paix, le progrès et la prospérité et en Asie du Sud ». Et ce malgré les combats aériens de février dernier entre les deux voisins. Le Premier ministre indien avait lancé ses avions côté pakistanais de la frontière pour attaquer un camp de terroriste après un attentat au Cachemire indien. Narendra Modi a pu utiliser pendant la campagne un discours sécuritaire qui lui a certainement été utile.

Le Premier ministre a remercié les Indiens pour leur confiance et les militants de son parti le BJP pour leur persévérance lors de ces élections. Et au niveau local, comme prévu, il l’a emporté très largement, comme en 2014, dans sa circonscription de Bénarès (Uttar Pradesh).

Une défaite sévère pour le parti du Congrès

Certes, au niveau local, le président du parti du Congrès Rahul Gandhi a très largement remporté la circonscription de Wayanad (Kerala). Mais il a perdu à Amethi (Uttar Pradesh), un bastion du Congrès depuis 1966, où il se présentait aussi. Et c’est cet échec qui symbolise le mieux la situation du Congrès au niveau national : il fait mieux qu’en 2014, mais ce n’était pas difficile. Il y a cinq ans sa coalition n’avait remporté que 60 sièges sur 543. Il faut dire que malgré ses promesses, l’opposition est arrivée cette année en ordre divisé à ces élections générales, et le parti du Congrès n’a pas formé la grande coalition qui aurait pu lui permettre de faire contrepoids face au BJP dans un scrutin à un tour qui ne pardonne pas.

Rahul Gandhi a donc reconnu sa défaite et celle de son parti. Il a assuré que le Congrès continuerait la bataille idéologique qu’il mène contre le BJP, demandant aux militants de ne pas perdre espoir. Un espoir qui était revenu à la fin de l’année dernière, quand son parti avait détrôné le BJP lors d’élections locales dans trois États. Un espoir douché aujourd’hui face au rouleau compresseur du parti de Narendra Modi, qui aurait remporté une majorité absolue encore plus importante qu’il y a cinq ans.

C’était justement la grande question : après cinq années d’un gouvernement qui a divisé la société indienne, le Premier ministre conserverait-il cette majorité absolue ou serait-il forcé de former une coalition qui l’obligerait à des concessions ? Les Indiens ont finalement voté massivement pour lui – la participation est d’ailleurs encore plus importante qu’il y a cinq ans.

Quelle politique pour ce nouveau mandat ?

Avec ce score, Narendra Modi a les mains libres pour mener sa politique. D’autant que ceux qui l’ont élu l’ont fait en connaissance de cause : ils l’ont vu à l’œuvre pendant cinq ans. Et ils ne lui tiennent pas rigueur pour une de ses mesures-clés, la démonétisation – la suppression de certains billets de banque pour lutter contre la corruption, qui avait fait souffler un vent de panique sur le pays il y a deux ans. Et son discours qui repose sur une suprématie des hindous ne les dérange pas, ou mieux, ils l’appellent de leurs vœux. Les cinq prochaines années vont être difficiles pour la minorité musulmane, stigmatisée et victime de violences pendant le premier mandat de Narendra Modi ou pour les ONG et associations critiques du Premier ministre, dont le nombre a considérablement diminué depuis cinq ans – il leur est désormais interdit de recevoir des fonds étrangers.

Quant à ce qu’a prévu de faire le Premier ministre pendant les cinq prochaines années, cela reste un peu un mystère, explique le spécialiste Christophe Jaffrelot du CERI-Sciences Po : le BJP n’a pas été réélu sur un programme, mais sur la personne de Narendra Modi. Ce qu’on peut penser, c’est que cette large majorité va peut-être l’amener à essayer de faire passer des lois, voire des réformes constitutionnelles que jusque-là il ne pouvait pas faire voter. Par exemple, sur le Cachemire indien dont l’autonomie pourrait être remise en cause. Il y a aussi l’idée de créer un répertoire de la citoyenneté, qui rendrait les migrants venus du Bangladesh apatride. Mais Narendra Modi devra faire face au ralentissement économique, dont il n’a pas parlé pendant sa campagne : « les inégalités se sont considérablement creusées », explique Christophe Jaffrelot, « et notamment les campagnes sont dans une situation dramatique pour nombre d’entre elles ».Link

 

Apercu De  L’Actualite
 

La Knesset a voté sa dissolution à 74 votes pour et 45 contre. Le Parlement israélien a voté sa dissolution après que le Premier ministre israélien a échoué à réunir une coalition, déclenchant ainsi de nouvelles élections, sept semaines après que les Israéliens eurent déposer leur bulletin de vote pour élire leurs députés.Après un débat mouvementé de 12 heures, les législateurs ont approuvé, par 74 voix contre 45, un projet de loi rédigé par le Likud visant à dissoudre la 21e Assemblée parlementaire de la Knesset et à organiser de nouvelles élections le 17 septembre.

 

Le Gouvernement Allemand Appelle à Porter la Kippa le 1er Juin
INTERNATIONAL

28/05/2019 08:27 CEST | Actualisé il y a 20 heures

Après avoir déconseillé de la porter en Allemagne, par mesure de sécurité.
  Le gouvernement allemand a, lundi 27 mai, appelé la population au port de la kippa face à la recrudescence de l’antisémitisme et en solidarité avec les Juifs pour la journée al-Quds samedi 1er juin, événement annuel contre le contrôle israélien de Jérusalem.
“J’appelle tous les citoyens de Berlin et de toute l’Allemagne à porter la kippa samedi prochain, si de nouvelles attaques intolérables visent Israël et les Juifs à l’occasion de la journée al-Quds à Berlin”, a indiqué au groupe de presse régionale Funke Felix Klein, commissaire du gouvernement allemand chargé de l’antisémitisme.

 

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