Communique: L’Autorité Palestinienne Insiste pour Financer le Terrorisme (Août 16,2019)

Coat of arms of Palestine — standard pan-Arab “Eagle of Saladin” with shield of the flag, and holding a scroll with the word filastin (Source:Wikipedia)
Citation de la Semaine

 Le fourbe feint la vertu pour en tirer profit, et l’hypocrite pour en tirer honneur. 
Citation de Cécile Fée ; Les maximes et pensées (1832)

 

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Le Ministre Palestinien à la Mère de Six Terroristes : Vous êtes un Modèle
Redaction de Coolamnews 14 août 2019

 

La Vérité Sur le Financement des Terroristes Palestiniens
Le CAPE de Jeruselam Centre Des Affaires Publique et de l’Etat   on 4/20/18 

 

Comment les Dirigeants Palestiniens Incitent au Terrorisme

Par: Bassam Tawil,

 Gatestone Institute International Policy Council, 2 mai 2019.

 

APERÇU DE L’ACTUALITÉ

 

 

Le Ministre Palestinien à la Mère de Six Terroristes : Vous êtes un Modèle

  Redaction de Coolamnews,  14 août 2019

 

Un modèle ? Le 9 juillet 2019, le ministre palestinien de la Culture et ancien porte-parole du Fatah, Atef Abou Saïf, s’est rendu au domicile de Latifa Abou Hmeid, connue sous le nom d’Umm Nasser, dans le camp de réfugiés d’Al-Amari, situé dans le gouvernorat de Ramallah-Al-Bireh. Il était à la tête d’une délégation d’auteurs et de poètes arabes, organisée par l’Autorité palestinienne (AP). [1]Latifa Abou Hmeid est la mère de six terroristes du Fatah et du Hamas ayant été impliqués dans des attentats à l’arme à feu et des attentats-suicides contre des Israéliens. L’un d’eux, Abd Al-Munim, était actif dans la branche militaire du Hamas, les Brigades Izz Al-Din Al-Qassam, et a été abattu par Israël. Il a participé au meurtre de trois Israéliens en Cisjordanie le 14 décembre 1990, et celui d’un autre Israélien, le 1er février 1994.

 

Quatre autres fils de Latifa Abou Hmeid purgent des peines de prison à vie dans les prisons israéliennes : Nasser, l’un des fondateurs de la branche militaire du Fatah – les Brigades des Martyrs d’Al-Aqsa – était l’adjoint de Marwan Barghouti, secrétaire général du Fatah en Cisjordanie pendant la Seconde Intifada, et a pris activement part au lynchage de deux soldats israéliens à Ramallah le 12 octobre 2000. Il purge sept peines de prison à perpétuité et de 50 ans supplémentaires pour l’assassinat de sept Israéliens et 12 tentatives de meurtre. Sharif était actif dans les  Brigades des Martyrs d’Al-Aqsa et il a fourni des armes et une assistance à la perpétration d’attentats terroristes à  Jérusalem et à Tel-Aviv  en Février et mars 2002.

 

Il purge actuellement quatre peines consécutives de prison à vie. Mohammed purge deux peines consécutives de prison à vie plus 30 ans pour avoir planifié des attentats-suicides pour le compte des Brigades. Un quatrième fils, Nasr, était actif avec Nasser dans les Brigades et purge actuellement cinq peines de prison à vie consécutives pour planification d’attentats-suicides. Le sixième fils, Islam, purge une peine de prison à vie pour avoir tué un soldat israélien en mai 2018, après avoir été emprisonné de 2004 à 2009 pour implication dans des attentats à l’arme à feu commis par le Hamas.

 
« la Mère des Martyrs »

Latifa Abou Hmeid est également surnommée la « Khansaa de Palestine », du nom de l’ancienne poétesse islamique Al-Khansaa bint Omar, dénommée « la Mère des Martyrs » car lorsque ses quatre fils sont tombés dans la bataille d’Al-Qadasiyya (637) elle n’a pas pris le deuil, mais a remercié Allah de « l’avoir honorée par leurs morts ».

Au cours de la visite, le ministre Abou Saïf a fait l’éloge de Latifa Abou Hmeid, et l’auteur syrien Khalil Al-Nuaimi a lu une lettre de soutien de plusieurs auteurs et poètes arabes. [2]

Il convient de mentionner que des officiels de l’AP et du Fatah, parmi lesquels le président palestinien Mahmoud Abbas, ont rencontré Latifa Abou Hmeid dans le passé pour lui exprimer leur appréciation et leurs encouragements, et que sa famille reçoit une aide du Fatah et du Hamas.

On trouvera ci-dessous des détails sur la récente visite de personnalités palestiniennes et arabes au domicile de Latifa Abou Hmeid et sur les déclarations et événements antérieurs en son honneur et en celui de sa famille.

La ministre palestinien de la Culture : Latifa Abou Hmeid est un « modèle de défi et de persévérance »

Au cours de la visite du 9 juillet 2019 au domicile de Latifa Abou Hmeid, le ministre de la Culture Abou Saïf a déclaré que les auteurs arabes étaient venus exprimer leur soutien à « cette femme palestinienne inébranlable qui est un modèle de défi et de persévérance », ajoutant que son ministère s’employait à « informer sur le récit palestinien et à réfuter celui de l’occupation, par le biais de nos ambassadeurs, auteurs et poètes qui soutiennent la cause palestinienne ». [3]

L’auteur syrien Khalil Al-Nuaimi : Latifa Abou Hmeid est un « emblème inoubliable de résistance »

L’auteur syrien Khalil Al-Nuaimi a lu une lettre « de considération et d’appréciation » pour le compte des écrivains, disant : « Au nom de tous les écrivains arabes ayant défié l’entité sioniste et qui sont venus en Palestine pour participer à la Conférence du roman arabe [tenue à Ramallah les 8-12 juillet 2019], exprimant par cela leur solidarité avec les luttes du fier peuple palestinien, nous, écrivains arabes [appartenant à] différents pays, ethnies et religions, exprimons notre profonde considération et appréciation à votre égard, notre dame inébranlable et patiente, connue comme la Khansaa de Palestine, pour votre résistance sans bornes face à l’occupation et pour être devenue un emblème inoubliable de toute forme de résistance contre l’arrogance, le racisme et la tyrannie des sionistes… Nous vous souhaitons, à vos fils emprisonnés et à tous les prisonniers palestiniens dans les geôles de l’occupation sioniste, la liberté, une vie digne et le retour dans votre patrie. » [4]

Marques de respect passées pour Latifa Abou Hmeid de la part d’Abbas et d’officiels du Fatah au fil des ans

Comme indiqué, ce n’est pas la première fois que des officiels du Fatah et de l’AP, y compris le président Abbas, ont honoré Latifa Abou Hmeid, faisant son éloge comme modèle de femme palestinienne. Le 15 décembre 2018, Abbas a ordonné de reconstruire sa maison, démolie par l’armée israélienne après l’assassinat d’un soldat israélien par son fils Islam. Par la suite, des officiels du Fatah, y compris le vice-président du mouvement, Mahmoud Al-Aloul, et le membre du Comité central, Jamal Al-Muhaisen, ont rendu visite à sa famille pour leur rendre hommage. Al-Aloul a déclaré : « Umm Nasser est notre mère à tous… Nous avons tous le devoir de prendre soin d’elle et de reconstruire sa maison… » [5]

Plusieurs mois auparavant, Abbas avait rencontré Latifa Abou Hmeid. Au cours de la rencontre, elle l’a remercié pour « son soutien aux prisonniers et sa proximité avec leurs familles » et a déclaré : « Il n’y aura pas d’accord de paix sans libération de tous les prisonniers et détenus… car la question des prisonniers constitue le cœur du conflit, et Israël tente de mener une guerre contre nous par le biais de nos enfants. » Abbas Zaki, membre du Comité central du Fatah, présent lors de la rencontre, a déclaré : « Umm Nasser [Abou] Hmeid est la mère de cinq prisonniers. Elle est la ‘Al-Khansaa de la Palestine’. C’est une femme de courage et de volonté dont nous sommes fiers, en tant que symbole des femmes de Palestine. »

Abbas a également rencontré Latifa en avril 2017, et a déclaré à cette occasion que « la question des prisonniers est une priorité de l’ordre du jour palestinien ». [6]

Le 17 juin 2018, Zaki, en visite à l’occasion de l’Eid Al-Fitr au domicile d’Abou Hmeid, a déclaré : « Cette mère qui, par sa ténacité et son endurance, a supporté des souffrances que même les montagnes ne pourraient supporter, et qui a sacrifié ses fils héroïques pour la patrie… cette mère est la couronne sur toutes nos têtes, et c’est un modèle pour les mères palestiniennes, et nous nous inclinons devant sa volonté et sa détermination. »

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La Vérité Sur le Financement des Terroristes Palestiniens

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Le CAPE de Jeruselam Centre Des Affaires Publique et de l’Etat   on 4/20/18 • 

Dans une chronique publiée le 14 mars 2018 dans le Washington Post, intitulée « L’Autorité palestinienne paie-t-elle vraiment 350 millions de dollars par an aux terroristes et à leurs familles ? » nous constatons que l’auteur de l’article, Glenn Kessler, a plutôt échoué à vérifier tous les faits et a ainsi réussi à blanchir la politique officielle de l’Autorité palestinienne qui encourage directement le terrorisme et récompense ses auteurs et leurs familles.L’article de Glenn Kessler représente en effet une attitude bien connue de certains médias occidentaux vis-à-vis du conflit israélo-palestinien. Il confirme que l’Autorité palestinienne verse des sommes énormes aux auteurs d’actes terroristes et à leurs familles et que l’Autorité palestinienne gère deux organisations dédiées à cette fin. Il affirme également que les salaires sont promis à l’avance aux terroristes et qu’ils sont augmentés proportionnellement aux dégâts causés.Cependant, Kessler échoue dans son jugement sur la « terreur ». Il justifie indirectement les paiements aux agresseurs civils pour violence intentionnelle contre des innocents afin de promouvoir des objectifs politiques et religieux.

Suite aux attentats spectaculaires du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis, les massacres de Daesh en Syrie et ailleurs, et les assassinats de Juifs israéliens, Kessler recourt honteusement à l’excuse maladroite et perverse : « cela nous ramène au cliché selon lequel un terroriste est pour certains ce qui est un combattant pour la Liberté pour d’autres ».

Comme l’a souligné l’ambassadeur Dore Gold, président du JCPA-CAPE de Jérusalem : « Kessler pénètre dans le relativisme moral, ce qui dans le contexte actuel signifie que personne n’est en mesure de juger des attaques terroristes les plus abjectes. Avec l’impunité de la terreur, le monde devient plus dangereux car les normes internationales ne sont plus respectées ».

Premièrement, l’attitude de Kessler et ses adeptes ignore le contexte. Soulignons que les terroristes sont payés conformément à une loi de l’Autorité palestinienne qui les définit comme combattants au sein de la société palestinienne. Deux institutions de l’AP ont été créées pour pourvoir aux « prisonniers et aux martyrs », de recevoir 350 millions de dollars dans le cadre du budget officiel de l’Autorité palestinienne pour l’année 2017. En outre, les dirigeants palestiniens honorent régulièrement les terroristes, érigent des stèles et monuments pour les commémorer, et leurs médias les félicitent. Cela reflète le paradigme palestinien qui considère la lutte en cours contre le sionisme comme un impératif pour chaque Palestinien jusqu’au jour de la victoire. C’est la logique derrière tous ces paiements scandaleux.

Deuxièmement, cette attitude ignore également l’engagement de l’Autorité palestinienne envers les Accords d’Oslo, selon lequel l’AP est censée combattre la terreur et l’incitation à la haine.

Troisièmement, ceux qui adoptent cette attitude sont prêts à tolérer la violence. L’AP promeut des jets de pierres, des coups de poignard et des attaques de véhicules bélier qui vont bien au-delà de la désobéissance civile. Si l’AP insiste sur le fait que la Commission des Prisonniers et l’Institution des Martyrs ne fournissent que des avantages aux « combattants de la Liberté », elle doit aussi reconnaître qu’ils sont en état de guerre ouverte contre la population civile israélienne.

Quatrièmement, cette attitude repose fortement sur des ONG biaisées sans mentionner leur raison d’être : la diabolisation d’Israël. Dans une tentative de justifier la politique de « payer pour tuer », Kessler cite l’affirmation palestinienne selon laquelle « les salaires ont pour but de rééquilibrer un système profondément injuste sous occupation ».

En fait, ce n’est pas la vraie justification que les Palestiniens utilisent pour défendre leur politique de salaires aux terroristes. L’Autorité Palestinienne considère les terroristes comme des guerriers et des héros envoyés en mission par les autorités palestiniennes, comme indiqué, par exemple, sur le site Internet de la Commission des Prisonniers, ainsi que sur les affiches des martyrs. C’est pourquoi les dirigeants de l’AP, y compris Mahmoud Abbas lui-même, insistent sur le fait qu’ils continueront à payer les terroristes en toutes circonstances.

Le 14 janvier 2018, Abbas s’est adressé au Conseil central de l’OLP, en affirmant textuellement :

« Nous ne voulons pas la guerre. Nous n’appellerons pas à une guerre militaire contre Israël. Quiconque a des armes peut aller de l’avant. Je n’ai pas d’armes. Je veux que la voie politique pacifique aboutisse à un règlement. Je vois qu’il n’y a que quelques partisans de la paix ici. Tous les autres sont en guerre. Les Américains nous disent toujours que nous devons cesser de payer les salaires aux familles des martyrs et des prisonniers. Nous rejetons catégoriquement cette demande. En aucun cas, nous ne permettrons de faire du tort aux familles des martyrs, des blessés et des prisonniers. Ce sont nos enfants, nos familles. Nous sommes fiers d’eux et nous les paierons avant de payer les vivants. »  

Cinquièmement, l’auteur de l’article publié dans le Washington Post a apparemment expurgé les informations que lui a fournies l’Autorité palestinienne. Dans ses documents l’AP a bien détaillé comment elle dépensait son argent pour les terroristes. La majorité des dépenses sont définies comme des salaires, et le reste représente d’autres avantages telle qu’une assurance maladie, des services juridiques, des frais de scolarité, etc. Tous ces avantages s’ajoutent à leurs salaires. Ils représentent plus de 70% du budget total alloué aux terroristes au fil des ans.

En réalité, l’AP paie chaque année, fièrement et selon sa propre loi, des sommes considérables pour promouvoir la terreur en récompensant les terroristes incarcérés dans les prisons israéliennes ou tués dans le cadre de leurs activités terroristes. Il existe même une échelle de critères : pour les attentats les plus sanglants les auteurs perçoivent des salaires élevés.

Enfin l’essentiel : la politique des salaires aux terroristes de l’Autorité palestinienne continue à inciter à la terreur. Ces attentats ont déjà coûté la vie à des milliers de personnes, y compris à des Américains et des Européens.

Fournir toute justification ou rationalisation est scandaleux, immoral, illégal, et inacceptable. En revanche, mettre un terme à cette justification morale pourra ouvrir la voie à la paix. L’ignorer éradiquera l’impasse actuelle dans les négociations et encouragera de plus belle le terrorisme de tous bords.
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Comment les Dirigeants Palestiniens Incitent au Terrorisme

  Par: Bassam Tawil,

  Gatestone Institute International Policy Council, 2 mai 2019.

 

Les déclarations du président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, au sommet de la Ligue arabe au Caire, montrent bien ou vont ses préférences : le bien-être des terroristes passe avant la satisfaction des besoins des travailleurs qui s’échinent pour fournir en pain la table familiale. Ces salaires versés aux terroristes palestiniens et à leurs familles sont au cœur de l’incitation à la terreur qui alimente le conflit israélo-palestinien.

 

Si quelqu’un punit collectivement les Palestiniens, c’est bien Abbas. Il ponctionne le salaire de dizaines de milliers de familles, réduit l’alimentation des enfants au strict nécessaire, accroit les difficultés des parents à payer un loyer ou à régler les frais d’inscription à l’université d’un ou plusieurs enfants. Un fonctionnaire palestinien qui envoie son fils à l’université ne touche pas son plein salaire. Un Palestinien dont le fils a l’intention d’assassiner un Juif sait qu’il aura droit à un salaire complet sans parler du respect des dirigeants palestiniens.

 

Quel message Abbas envoie-t-il à son peuple ? Que ceux qui souhaitent une table bien mise auront intérêt à pratiquer la terreur. Les familles des employés de la fonction publique, incapables de payer leur facture d’épicerie et leur loyer, regardent maintenant avec envie les familles des terroristes. Ils ne peuvent se dire qu’une chose : « On est vraiment crétins de ne pas avoir envoyé nos enfants poignarder un Juif ! » Telle est l’éducation que les dirigeants palestiniens dispensent depuis 1965.

 

Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a réaffirmé l’engagement de longue date de l’institution qu’il préside à salarier les familles des Palestiniens emprisonnés ou tués lors d’attaques terroristes contre des Israéliens. « Nous payons les familles des prisonniers et des martyrs depuis 1965 », a déclaré Abbas aux ministres des Affaires étrangères de la Ligue arabe lors d’une réunion d’urgence tenue au Caire le 21 avril.

 

L’insistance d’Abbas à débourser des millions de dollars en faveur des familles de Palestiniens qui assassinent ou tentent d’assassiner des Juifs est un tribut prélevé sur l’ensemble des Palestiniens. Au cours des deux derniers mois, le gouvernement Abbas a entrepris de réduire les salaires de ses 200 000 fonctionnaires. La raison ? Israël retient des recettes fiscales qu’il perçoit pour le compte des Palestiniens, l’équivalent des sommes que l’Autorité palestinienne verse chaque mois aux familles des prisonniers et des « martyrs ».

 

Confronté à une crise budgétaire aiguë, le gouvernement de l’Autorité palestinienne a choisi de réduire de 50% à 60% le salaire des fonctionnaires. Il a estimé que les prélèvements israéliens des sommes versées aux terroristes ne lui laissaient pas d’autre choix.

 

Dans le discours qu’il a prononcé, le 21 avril, devant les ministres arabes des Affaires étrangères, M. Abbas a exhorté les États arabes à compenser ce manque à gagner, seul moyen d’éviter la banqueroute de l’Autorité palestinienne. Concernant l’opposition d’Israël aux salaires versés aux terroristes palestiniens et à leurs familles, Abbas a expliqué : « Depuis 1965, nous indemnisons les personnes qui meurent, sont blessées ou emprisonnées pour des raisons qui touchent à l’intérêt national. Il est de notre devoir de prendre soin des familles ». Abbas a confirmé qu’Israël avait gardé par devers lui plus de 100 millions de dollars de recettes fiscales sur les deux derniers mois.

 

Selon un rapport publié par Wafa, le budget annuel total de l’Autorité palestinienne est de 5 milliards de dollars. Le montant alloué directement aux prisonniers s’élève à 155 millions de dollars, dont 147 millions sont versés directement aux prisonniers. Ces paiements incluent les “salaires” de 5 000 prisonniers, les amendes israéliennes infligées à 1 200 prisonniers, des aides financières aux 1 500 prisonniers ayant purgé leur peine, des subventions pour 1 200 prisonniers au chômage après leur libération, des salaires pour 5 500 prisonniers libérés et des montants non spécifiés pour les prisonniers libérés ayant purgé une peine de prison supérieure à 10 ans.

 

La note globale de l’Autorité palestinienne en direction des familles des “martyrs” et des blessés avoisine donc les 185 millions de dollars, a noté Wafa. Vingt-quatre mille familles de “martyrs” et de blessés sont concernées.

 

Les ministres de la Ligue des États arabes ont immédiatement publié une déclaration annonçant qu’ils s’engageaient à verser 100 millions de dollars par mois à l’Autorité palestinienne. La probabilité que cette promesse soit tenue est quasi nulle. L’expérience montre que les États arabes sont remarquablement généreux en paroles avec les Palestiniens. Mais depuis 25 ans, aucun chèque n’est jamais venu remplir leurs caisses.

 

Cela fait longtemps que les Palestiniens déplorent que le monde arabe leur tourne le dos.Qu’Abbas sacrifie les moyens de subsistance de dizaines de milliers de familles du service public au profit des terroristes palestiniens peut n’être pas bien compris. Mais en réalité, il s’agit là encore d’une constante. Les propos d’Abbas devant les ministres de la Ligue arabe au Caire sont conformes à bien des déclarations antérieures. A chaque fois, le bien-être des terroristes a été déclaré prioritaire. Tant pis pour le niveau de vie des fonctionnaires qui travaillent dur pour mettre un peu de pain sur la table familiale.

 

A de nombreuses reprises ces derniers mois, Abbas a rendu publique sa liste de priorités. Les familles des terroristes, a déclaré Abbas sont les premiers salariés de son gouvernement. Ils figureront toujours en tête de la liste des fiches de paye.Le 23 juillet 2018, à Ramallah, lors d’une cérémonie en l’honneur des terroristes palestiniens, Abbas a qualifié les prisonniers et les « martyrs » de « pionniers » et d ‘ « étoiles dans le ciel de la lutte du peuple palestinien qui ont la plus haute priorité ». Abbas a dit :

 

« Nous ne réduirons ni ne supprimerons jamais les allocations aux familles de martyrs, prisonniers et prisonniers libérés, comme certains le souhaitent. S’il ne restait qu’un seul centime en caisse, nous le dépenserions pour les familles des martyrs et des prisonniers. »Abbas a beaucoup plus qu’un centime en caisse, car Israël ne retient qu’un faible pourcentage des recettes fiscales et douanières qu’il perçoit pour le compte des Palestiniens. La mesure prise par Israël n’est pas punitive à l’égard de la population palestinienne dans son ensemble. Elle a seulement pour but de faire comprendre aux dirigeants palestiniens qu’ils doivent cesser de payer les Palestiniens qui assassinent des Juifs.

 

Mais Abbas l’a déclaré explicitement, les dirigeants palestiniens considèrent comme un devoir politique d’effectuer de tels paiements depuis 1965. Cette régularité est-elle pour autant synonyme de moralité ? Ces paiements sont en réalité, au cœur de l’incitation à la terreur palestinienne qui alimente le conflit israélo-palestinien.

 

Si quelqu’un punit collectivement les Palestiniens, c’est Abbas lui-même. Il prive des dizaines de milliers de familles de la totalité de leur salaire, réduisant le pouvoir d’achat du chef de famille en nourriture, diminuant sa capacité à payer le loyer ou les frais de scolarité des enfants scolarisés ou étudiants à l’université. Les seules familles qui continuent à recevoir un plein salaire sont celles dont les fils et les filles sont en prison ou dans la tombe pour avoir assassiné ou tenté d’assassiner des Juifs. Un fonctionnaire palestinien qui envoie son fils à l’université ne touche pas son plein salaire. Un Palestinien dont le fils a l’intention d’assassiner un Juif touche un salaire complet et a droit en sus au respect public des dirigeants palestiniens.

 

Tel est le message qu’Abbas envoie à son peuple : ceux qui souhaitent manger auront intérêt à opter pour la terreur. Les familles des employés de la fonction publique, rendues incapables de payer leur facture d’épicerie et leur loyer, regardent désormais avec envie les familles des terroristes. Ils doivent se dire : « Nous sommes des crétins, nous aurions dû envoyer nos enfants poignarder un Juif ! » Telle est l’éducation que les dirigeants palestiniens dispensent depuis 1965

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APERÇU DE L’ACTUALITÉ
 

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