L’imposture des ONG et Autres Organismes de « Défense des Doits de L’homme » : Théorie et Pratique (9 Aout, 2019)

Human Rights Watch logo(Source: Wikipedia)
Citation de la Semaine:
« Pour un fourbe il n’y a que la vérité qu’il redoute »
Adolphe Thiers; L’histoire de la Révolution française (1841)
 

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Fraude Massive sur les “Droits de L’homme By Marc
JFORUM.fr , 31 Juil,2019

 

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EUROPE ISRAEL news, Fév 11, 2019

 

Les Gaîtés de l’UNRWA
Michèle MAZEL
benillouche.blogspot.com, 2 août 2019

 

APERÇU DE L’ACTUALITÉ

 

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Fraude Massive sur les “Droits de L’homme”
By Marc
JFOURM.fr , 31Juil,2019

Par Manfred Gerstenfeld

Israël semble avoir des difficultés croissantes à combattre les méthodes de guerre asymétrique du Hamas. Ce sont fréquemment des enfants qui lancent les ballons incendiaires de Gaza qui vont répandre le feu en Israël. Parfois ces ballons transportent même des explosifs. Le Hamas utilisent des hôpitaux et des ambulances pour atteindre des objectifs militaires ou terroristes[1]. Ces pratiques hors-la-loi rendent difficiles pour Israël de répliquer sans risquer d’enfreindre les lois relatives aux droits de l’homme. Au cours de diverses campagnes de Tsahal, le Hamas a employé des boucliers humains pour couvrir ses activités terroristes[2].

En suivant scrupuleusement les règles humanitaires, Israël combat avec une main liée derrière le dos, contre des organisations terroristes guidés par des objectifs génocidaires. Cela ne peut demeurer raisonnable que tant qu’il vainc les terroristes de façon cuisante. Protégé par les lois humanitaires, le Hamas peut continuer d’améliorer toujours plus les techniques de mode de guerre asymétrique. Les dommages infligés par le Hamas excèdent depuis trop longtemps ce que beaucoup d’Israéliens peuvent considérer comme “raisonnables”.

Au fil des années, une fausse aura d’humanité et de décence a entouré les organisations des droits de l’homme. Une première mesure qu’Israël doit prendre, s’il veut changer sa politique dans le combat contre les méthodes asymétriques de guerre, doit en passer par une profonde analyse de la communauté des droits de l’homme. Cela devrait comprendre une exposition détaillée de ceux exerçant dans la sphère des droits de l’homme et qui, à des degrés divers, se caractérisent par leur perversion.

Une étude détaillée devrait calibrer les organismes des droits de l’homme selon une échelle allant de l’authenticité à la perversité.

Au sommet de la liste de ceux classés comme particulièrement malfaisants, on devrait trouver le Consei ldes Droits de l’Homme de l’ONU (UNHRC). Beaucoup de ses états-membres sont des dictatures[3]. Hillel Neuer, le directeur exécutif d’UN Watch, l’a résumé ainsi : “Le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU, situé à Genève, a un point permanent d’ordre du jour dirigé contre Israël.

Israël est l’unique pays pris spécifiquement pour cible à chaque assemblée. Pas même des violateurs majeurs des droits de l’homme, comme la Chine, Cuba, le Pakistan, l’Arabie Saoudite, le Soudan, la Syrie ou le Zimbabwe ne font l’objet d’un tel traitement[4]. Le gouvernement israélien, les médias israéliens et les amis d’Israël devraient commencer par désigner cet organisme comme l’UNHRD : les Déformateurs des Droits de l’Homme de l’ONU. Si c’est répété de façon constante, cette expression finira lentement par s’insinuer dans le domaine public.

On trouve à profusion des aberrations concernant les sujets de critique d’Israël, de la part de l’un des plus gros organismes des droits de l’homme, Human Rights Watch (HRW). Même son fondateur, le regretté Robert L. Bernstein, a écrit dans le Washington Post : “De façon la plus choquante, les groupes censés représentés les Droits de l’Homme sont devenus des complices involontaires des Nations Unies, puisque presque tous les groupes dominants des droits de l’homme ont ignoré les discours de haine et les appels au génocide, non seulement contre Israël, mais contre tous les Juifs[5]“. Berstein faisait observer spécifiquement, que : “Human Rights Watch, que j’ai fondé il y a 33 ans, continue d’attaquer beaucoup des mesures défensives déployées par Israël, alors qu’il ne dit rien contre les discours d’incitation à la haine et au génocide[6]“.

NGO Monitor, qui relève les abus contre Israël et les Juifs, de la part des organisations humanitaires, a aussi listé des exemples d’antisémitisme, de la part d’une organisation de premier plan des droits de l’homme, Amnesty International.[7].

La conférence mondiale de l’ONU contre le Racisme de Durban, en 2001, en Afrique du Sud, a constitué un exemple international de rassemblement de haine anti-israélienne parrainé par l’ONU. Edwin Black a publié, de manière approfondie, le financement des groupes diffuseurs de haine anti-israélienne par la fondation Ford. Il a démontré comment elle a donné plus d’un million de $ au Comité Palestinien pour la Protection des Droits de l’Homme et de l’Environnement (LAW), qui a été un des principaux organisateurs de l’intensification de la campagne de haine à Durban. Black souligne que l’organisme caritatif hollandais Cordaid et le Grand Duché du Luxembourg sont d’autres financiers centraux de LAW[8]. Cette ONG a été accusée d’escroquer ses donateurs et a, visiblement, dû fermer la boutique quelques années plus tard[9].

Ce qui est vrai pour les ONG estampillés “Droits de l’Homme” est tout aussi valable concernant  la façon dont les juristes et tribunaux internationaux distordent les droits de l’homme universels. L’avocat international Meir Rosenne, ancien Ambassadeur d’Israël aux Etats-Unis et en France, déclarait : “Il existe deux sortes de droit international. L’un s’applique à Israël, l’autre à tous les autres Etats. On le remarque tout particulièrement quand on observe la façon dont Israël est traité devant les Institutions Internationales…”.

Pour en citer un exemple édifiant, Rosenne avait mentionné l’avis du Conseil de la Cour Internationale de Justice, en 2004, au sujet de la barrière de sécurité israélienne. “Dans son jugement, la Cour Pénale de La Haye a décidé que le droit inhérent d’auto-défense ne prévaut que si on est confronté par un autre Etat. Si c’était vrai, cela voudrait dire que, quoi que les Etats-Unis entreprennent contre Al Qaïda, c’est, de toutes les façons possibles, totalement illégal! On ne peut, en effet, considérer que cela tomberait sous le coup de l’article 51 de la Charte des Nations Unies, parce qu’Al Qaïda n’est pas un “Etat[10]“.

On trouve un exemple extrême de conjugaison des effets voulus par un organisme perverti des droits de l’homme et de loi internationale faussée par des juristes internationaux malveillants, lors de la Commission Goldstone. L’UNHRC avait donné à cette commission un mandat orienté, de façon à n’enquêter que sur les actions d’Israël, mais pas sur les exactions des terroristes du Hamas. En acceptant cette assignation, Goldstone et les membres de sa commission ont défendu exactement tout ce que des magistrats internationaux ne devraient jamais défendre. Sa rectification ultérieure très partiale des conclusions de la commission, des années plus tard, n’a en aucun cas, changé cet état de faits.

L’ancien ministre de la Justice canadien, Irwin Cotler, a désigné la mission Goldstone comme “entâchée dans ses fondements”. Le professeur de Droit d’Harvard, Alan Dershowitz, a intitulé son essai de 50 pages : “Le Dossier contre le Rapport Goldstone, une étude sur des déformations flagrantes[11]“.

Au regard cde la fausse image de bienveillance qu’on porte sur les organisations des droits de l’homme et le droit international sur les droits de l’homme, il est désagréable pour Israël de se retrouver leader en matière de propagation d’abus. Cependant, bien qu’Israël  soit à l’avant-garde de bien des attaques falsificatrices, il n’a pas d’autre choix que de poursuivre sa voie, du fait de ce que pourrait devenir ses besoins stratégiques.

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AnchorLes Gaîtés de l’UNRWA 

Michèle MAZEL
benillouche.blogspot.com, 2 août 2019

Cela ressemble fort à un réquisitoire sans appel, du genre qui se solde par une condamnation à une lourde peine. «Abus d’autorité, concentration de pouvoirs, népotisme, relations intimes avec des subordonnées, promotions indues des dites subordonnées, absences prolongées de son poste pour des périodes de près d’un mois durant lesquelles il touchait des indemnités de déplacement ; voyages en classe affaires pour lui et son amie ; recrutement de proches parents au mépris du règlement, soupçons d’irrégularité financière».

Qui donc se livrerait à ces activités plus que douteuses ? Un certain Pierre Krähenbül, citoyen suisse de son état et commissaire général de l’UNRWA ou pour lui donner son nom complet, «Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient».  A vrai dire, la plupart de ces accusations ne sont pas nouvelles. Le plus souvent elles s’intègrent dans des critiques plus générales visant une organisation perpétuant de facto le statut de réfugiés en le faisant passer de père en fils ad infinitum, tant et si bien que le nombre de réfugiés palestiniens, estimé à environ 600.000 au départ, dépasserait aujourd’hui cinq millions. On lui reproche aussi des effectifs pléthoriques.

Tandis que le Haut-Commissariat aux Réfugiés emploie 6.400 personnes pour s’occuper de 60 millions de réfugiés dans le monde, l’UNRWA en emploie près de 28.000.  Par ailleurs elle diffuserait dans les écoles qu’elle finance et dirige des thèmes d’une violence extrême, dont l’apologie du terrorisme et de la violence, la haine des Juifs et l’antisémitisme. Pire, elle serait contrôlée et même infiltrée par le Hamas.

Seulement jusqu’ici, ces attaques contre l’organisation venaient essentiellement de détracteurs américains, israéliens ou pro-israéliens. Cette fois-ci c’est différent. Les rumeurs de corruption sont, semble-t-il, arrivées jusqu’aux augustes corridors du siège des Nations Unies à New York. Le comité d’éthique de l’UNRWA a reçu ordre de mener une enquête mais dans le   secret le plus absolu, sans doute pour ne pas donner de munitions aux détracteurs en tout genre. Dans un document circonstancié ne comptant pas moins de dix pages, le comité fait état de rapports crédibles et solidement étayés confirmant l’étendue de la corruption et la véracité des accusations. Ledit document devait lui aussi resté secret pour permettre aux autorités onusiennes de limiter les dégâts tout en prenant- éventuellement – les mesures nécessaires pour mettre fin aux «irrégularités» relevées.

Las, le document a fuité. Faudrait-il croire à un nouveau coup du Mossad israélien, pénétrant les défenses de l’organisation grâce à une taupe ou, plus dans l’air du temps, grâce à des hackers allant puiser, sans laisser de traces, des données stockées dans des ordinateurs pourtant protégés par des systèmes anti-virus sophistiqués ?

Il semble bien que non. Le fait est que ce n’est pas la presse israélienne qui a découvert le pot aux roses et en a informé le monde. Non, c’est grâce à Al Jazeera que le document a été diffusé dans son intégralité.  La chaîne d’information tentaculaire située à Doha, capitale du Qatar, à l’émir duquel elle appartient, n’est pourtant pas réputée pour sa sympathie avec l’État juif.

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AnchorHuman Rights Watch, Infiltrée par les Antisémites de BDS, est Devenue une ONG Anti-Israélienne

EUROPE ISRAEL news, Fév 11, 2019

On ne sait pas exactement quand HRW a commencé à jongler avec la recherche sur les droits de l’homme et le militantisme anti-israélien.

Quand Airbnb, le service d’hébergement en ligne, a annoncé en novembre qu’il interdirait les inscriptions israéliennes en Cisjordanie (en Judée-Samarie), des groupes anti-israéliens féroces ont pris un tour vainqueur. Étonnamment, cependant, le crédit en revient à Human Rights Watch, une organisation non gouvernementale qui n’a apparemment aucune raison de s’engager dans le cirque de l’activisme anti-israélien.

HRW a fait pression sur Airbnb pour qu’il boycotte Israël. C’est HRW qui a publié « Bed and Breakfast on Stolen Land », un rapport documentant des allégations de violations des droits de l’homme associées à la location de propriétés juives en Judée Samarie. Pour éviter toute mauvaise presse, Airbnb a retiré ses listes détenues par des Juifs un jour avant la publication du rapport.

On ne sait pas exactement quand HRW a commencé à jongler avec la recherche sur les droits de l’homme et le militantisme anti-israélien. On pourrait citer la  déclaration commune  du Forum des ONG de 2001 en Afrique du Sud, qui aurait été formulée avec  l’assistance de Human Rights Watch et qui a entériné des sanctions contre l’État juif.

Nouveau directeur du Moyen-Orient

En 2004, elle aurait également engagé la militante anti-israélienne Sarah Leah Whitson. Peu de temps après son arrivée au poste de directeur pour le Moyen-Orient, HRW a entériné une  campagne  menée par des groupes anti-israéliens véhémentes visant à suspendre les ventes d’équipements Caterpillar à l’État juif après que la militante pro-palestinienne Rachel Corrie ait été tuée alors qu’elle se tenait sur le chemin d’une armée israélienne. bulldozer.

En 2009, l’invective anti-Israël a atteint son paroxysme, poussant le fondateur de HRW, Robert Bernstein, à rédiger un éditorial critique du New York Times  . À peu près à la même époque, HRW a pris part à la campagne de boycott, de désinvestissement et de sanctions. Le Centre Simon Wiesenthal, un groupe voué à la lutte contre l’antisémitisme,  décrit le  BDS comme une «pilule empoisonnée» à peine voilée, anti-israélienne et antisémite, dont l’objectif est la diabolisation, la délégitimisation et la disparition ultime de l’État juif. . «

Les liens avec l’ONG palestinienne al-Haq pourraient également expliquer les contorsions de BDS par HRW. Les deux groupes collaborent depuis au moins 2007, lorsque HRW a  exhorté  Israël à autoriser le réalisateur d’Al-Haq, Shawan Jabarin, à voyager à l’étranger. Selon une  soumission israélienne aux Nations unies de 1994 , Jabarin serait un membre éminent du groupe terroriste connu sous le nom de Front populaire de libération de la Palestine. Il a été arrêté à sept reprises pour ses liens avec le groupe, ce qu’il nie. En 2007, le juge Elyakim Rubinstein de la Cour suprême d’Israël a  décrit  Jabarin comme un « Docteur Jekyll et Monsieur Hyde », dirigeant une ONG tout en appartenant à un groupe terroriste. En 2011, HRW a  nommé  Jabarin au poste de conseiller.

Qualifié de groupe terroriste par les ÉtatsUnis ,  l’Union européenne , le  Canada et Israël, le FPLP était connu dans les années 1960 et 1970 pour ses détournements de fonds et ses attaques contre des Israéliens. En octobre 2001, le groupe a  assassiné  un ministre israélien. En 2014, le FPLP a  revendiqué la  responsabilité d’une terrible attaque contre une synagogue de Jérusalem faisant six morts, dont trois rabbins américains.

Jabarin nie ses liens avec le FPLP alors qu’il continue d’assaillir Israël par le biais de son ONG, qui a appelé à un  boycott européen  des biens juifs de Cisjordanie et à un boycott financier français   d’Israël. Jabarin a soumis plusieurs  rapports  à la Cour pénale internationale dans le cadre d’une campagne anti-israélienne et a joué un rôle déterminant  dans la  récente campagne irlandaise visant   à criminaliser les transactions commerciales avec des entreprises juives en Cisjordanie.

Jabarin n’est pas la seule contribution d’Al-Haq à HRW. Anan Abu Shanab, ancien chercheur juridique chez al-Haq, est actuellement chercheur à HRW en Cisjordanie. Il y a aussi Charles Shamas,  cofondateur  d’al-Haq, conseiller de HRW depuis au moins  2002 . Shamas a également fondé le groupe MATTIN, qui a  fait pression sur l’  Europe pour exclure les produits israéliens des accords de libre-échange.

HRW a depuis rejoint plusieurs autres campagnes BDS controversées. Cela inclut les efforts malveillants déployés en 2015 pour faire  pression sur  l’ONU afin de placer Israël sur la liste noire en tant qu’agresseur d’enfants dans les conflits armés. En 2016, le groupe a demandé en vain à   la fédération mondiale de football FIFA de bloquer des matches dans des colonies de peuplement israéliennes.

En octobre 2016, HRW a embauché le défenseur du BDS,  Omar Shakir, en tant que nouveau directeur israélo-palestinien. En 2017 et 2018, HRW a commencé à faire pression sur les banques pour qu’elles cessent leurs opérations dans les colonies de peuplement israéliennes. C’est également à cette époque que HRW a commencé à faire pression sur Airbnb et  Booking.com  pour retirer de la liste les propriétés juives de Cisjordanie. Arvind Ganesan, directeur des activités et des droits de l’homme chez HRW, a déclaré : «Airbnb a pris position contre la discrimination, les déplacements de population et le vol de terres» , a déclaré Arvind Ganesan  .

Bien que HRW travaille sérieusement sur d’autres questions, il s’agit maintenant d’un groupe de militants aligné sur un mouvement vitriolique. La connexion à al-Haq peut en expliquer une partie. Mais on ne sait pas pourquoi le leadership de HRW, à commencer par le directeur exécutif Kenneth Roth, a permis à un groupe par ailleurs traditionnel de devenir le meneur de BDS.

Par David May et Jonathan Schanzer, The Algemeiner

David May est analyste de recherche à la Fondation pour la défense des démocraties. Jonathan Schanzer, ancien analyste du financement du terrorisme au département du Trésor américain, est le premier vice-président. Cet article a été publié à The Washington Examiner .l’origine par  

 

 

 

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