ABBAS S’EXPRIME

  

    

 

 

 

LE DISCOURS DE HAINE DE ABBAS CONTRE LE MONDE A

ÉTÉ CONDAMNÉ : “IL AGIT COMME S’IL N’A RIEN À PERDRE”

Infos Israel, 15 jan., 2017

 

Une source importante dans l’entourage du Premier ministre Netanyahu, en visite en Inde, répond au discours de haine d’Abu Mazen, la veille contre les Etats Unis, Israël mais aussi l’Europe :

 

‘C’est une perte personnelle et politique. Il agit comme s’il n’a rien à perdre.’ selon la source proche de Netanyahou suite aux propos gravissimes du président de l’Autorité palestinienne, le président Mahmoud Abbas, au cours de laquelle il a maudit le Président et lui a souhaité d’être détruit.

 

Pendant ce temps, l’agence de presse palestinienne a retiré les mots de malédiction contre Trump du discours d’Abou Mazen.

 

Hier, le président Mahmoud Abbas a parlé lors d’un conseil de l’OLP à la suite de la reconnaissance des Etats-Unis envers Jérusalem comme capitale d’Israël et a attaqué le président Trump, mais aussi les israéliens et les Européens.

 

“Ils veulent faire immigrer ici tous les Juifs d’Europe et préserver les intérêts des Européens dans la région. Ils ont demandé aux Pays-Bas, qui a la plus grande flotte du monde, de transférer les Juifs, ici, en Palestine.” a accusé Abu Mazen dans le contexte de la Déclaration Balfour.

 

” Israël est un projet colonial qui n’a rien à voir avec les Juifs. Trump, qui a annoncé son intention de couper l’aide aux Palestiniens”.

 

“Je vois un tweet sur Twitter”, a déclaré M. Abbas, “Nous ne donnerons pas d’argent aux Palestiniens parce qu’ils refusent de négocier”. “Que ta maison soit détruite”, maudit-il Trump. “Où m’as-tu offert cela ? Au téléphone ? À la télévision ? “

 

Abbas continua sa diatribe en insistant : “Jérusalem est notre capitale éternelle, quoi qu’il arrive. C’est pour cette raison que nous sommes réunis ici  pour le défendre. Nous sommes dans une position sensible. Que pouvons-nous faire de compromis plus tard ? L’état lui-même ? Abu Dis comme capitale ? Avaient fini. Ici nous restons”.

 

“Nous ne ferons plus les erreurs du passé – de 1948 et 1967 -. Jérusalem et Al Aqsa, dont parlait Mohammed, sont l’un des lieux les plus sacrés après La Mecque et Médine.

 

Abou Mazen a poursuivi : ‘Nous n’accepterons pas les accords que les Etats-Unis nous présenteront, ni sa médiation après le crime qu’il a commis contre Jérusalem. Nous n’accepterons pas d’être une autorité sans autorité. Jérusalem a été retiré de la table par le tweet de M. Trump ‘, poursuit Abu Mazen.

 

” Nous ne quitterons pas nos villages. C’est notre pays. Nous n’acceptons pas les commandes de quiconque. Nous adhérons à notre peuple, notre terre. Nous disons à Trump : Nous n’accepterons pas son plan. L’affaire du siècle est devenue la gifle du siècle.”

 

“L’actuel ambassadeur américain à Tel Aviv David Friedman dit qu’il n’y a pas d’occupation. Qu’Israël construit sur sa propre terre. Il a demandé au Département d’Etat de s’abstenir d’utiliser le mot «occupation». Ils m’ont demandé de le recevoir. J’ai dit : ‘Lui ? Non, je ne vais pas le recevoir. Pas ici, pas à Amman et pas à Washington…

 

“Nous continuerons le dialogue avec les Israéliens parce que c’est utile.   Certains dans le public israélien sont en faveur de la paix et certains s’y opposent. Je l’ai toujours soutenu dès 1977 lors de la réunion du Conseil national au Caire. Avec qui voulons-nous la paix ? Israël. Même si (le Premier ministre Benjamin) Netanyahu ne l’est pas. “

 

 

 

 

 

LE VRAI VISAGE DE MAHMOUD ABBAS

Dr Edy Cohen

Jerusalem Post, 4 nov. 2017

 

 

Le livre de M. Abbas se base sur sa thèse de doctorat, présentée en 1982 à l’institut d’Etudes orientales de Moscou. Il a fait l’objet d’une première publication à Amman en 1984, puis de deux rééditions au Caire en 1997, et une à Ramallah en 2011. Dans sa thèse, Abbas développe une véritable théorie du complot tirant ses sources sur des fragments sélectifs : il s’attaque ainsi aux sionistes qui auraient gonflé le nombre de victimes de la Shoah à des fins politiques, et s’appuie, pour étayer sa thèse, sur les propos de négationnistes connus.

 

Depuis que Mahmoud Abbas a pris ses fonctions, la question de son statut de négationniste a été maintes fois soulevée. Mais, le 27 avril 2014, contre toute attente, le président palestinien déclare, dans un discours sans précédent, que la Shoah constitue « le crime le plus horrible commis contre l’humanité ». Abbas fait alors valoir que la Shoah résulte de la discrimination ethnique et du racisme, ce que rejetaient absolument les Palestiniens jusque-là. Cependant, le livre du dirigeant palestinien contredit complètement son discours. Tout d’abord, il faut souligner, que le terme de négationnisme ne renvoie pas seulement au refus des meurtres commis ; il désigne également la minimisation de leur ampleur, ou le fait d’occulter délibérément la responsabilité de leurs auteurs. Et c’est par ce deuxième aspect que le négationnisme d’Abou Mazen s’exprime.

 

Le sous-titre du livre de Mahmoud Abbas est lui-même explicite : Les contacts secrets entre le nazisme et le sionisme. Tout au long de son ouvrage, Abbas tisse une trame aux nombreux relents antisémites : selon lui, le sionisme est l’ultime responsable de la destruction des juifs d’Europe, une déclaration que les nazis eux-mêmes auraient sans doute approuvée. A l’évocation de la question des juifs dans les pays arabes, il fait complètement l’impasse sur leurs souffrances, créant une réalité fantasmée non historique, politiquement motivée. Nul besoin d’être très calé en histoire pour y déceler une œuvre de propagande tendancieuse, truffée de messages antisémites plus ou moins explicites.

En dépit, ou peut-être à cause de cela, le livre continue de se vendre dans les pays arabes, et d’être utilisé comme support d’enseignement dans les écoles palestiniennes. Enfin, le fait même que le texte soit toujours disponible sur le site personnel d’Abou Mazen, montre clairement que les déclarations à la presse de ce dernier concernant la Shoah ne sont rien d’autre qu’un écran de fumée.

 

En cela, le Raïs est totalement en phase avec l’opinion de la rue palestinienne : selon elle, celui qui reconnaît Shoah doit être suspecté de sympathie pour les juifs, et condamné. On ne s’étonnera pas, donc, que ce chapitre de la Seconde Guerre mondiale ne soit absolument pas enseigné dans les Territoires palestiniens et une bonne partie du monde arabe. Le sujet lui-même est généralement tabou. Cela s’est d’ailleurs confirmé récemment, lorsqu’un professeur de l’université al-Quds a emmené ses étudiants visiter les camps de la mort en Pologne. A son retour, l’enseignant a été contraint de démissionner.

 

Dès l’introduction de son ouvrage, Abbas aborde la question du nombre de victimes. Il affirme que, si beaucoup de « rumeurs » tablent sur six millions de morts, selon lui, rien ni personne ne peut vraiment confirmer ou infirmer ce chiffre : « Le nombre de victimes juives peut être six millions, et il peut être beaucoup plus faible, moins d’un million ». Ou alors : « Beaucoup de chercheurs ont examiné le nombre de ceux qui sont morts – six millions – et ils sont arrivés à des résultats étonnants, selon lesquels le nombre des victimes juives se compte par centaines de milliers ». Il prend soin toutefois de souligner : « Le débat sur le nombre des juifs ne saurait en aucun cas porter atteinte à la laideur de l’acte accompli contre eux, parce que le principe de tuer un homme – un seul homme – est un crime qui ne peut être accepté dans le monde civilisé, ce n’est pas humain ».

 

Pour appuyer son propos, Abbas cite également le négationniste bien connu, Roger Delorme : « Il n’existe aucune preuve à ce jour que le nombre de victimes juives dans les camps nazis ait atteint quatre ou six millions ; au début, les sionistes parlaient de 12 millions ; par la suite, ce nombre a été réduit et a diminué de moitié, passant à six millions ; plus tard, le nombre a diminué encore davantage pour passer à quatre millions. Après tout, il se peut que les Allemands aient tué ou exterminé un nombre plus important de juifs qu’il n’y en avait en réalité dans le monde à cette époque. Et la vérité est que le nombre est bien inférieur à celui des millions que l’on fait valoir. »

 

Plus tard, Abbas cite La destruction des juifs d’Europe, ouvrage paru en 1961, rédigé par l’éminent historien Raul Hilberg, et prétend à tort que ce dernier estime le nombre de victimes juives à seulement 896 000. L’estimation de Hilberg est en réalité loin d’être aussi basse puisqu’il estime le nombre de victimes de la Shoah à cinq millions : « La communauté juive mondiale a perdu un tiers de sa population et a glissé d’un niveau record de 16 millions à environ 11 millions ». Une erreur innocente ? Peu probable.

 

Comment expliquer alors cette falsification délibérée des chiffres ? Pour le Dr Abbas, les choses sont claires : il était dans l’intérêt du mouvement sioniste de gonfler le nombre de victimes, pour tirer du conflit des bénéfices aussi élevés que possible. Ce chiffre de six millions était donc destiné à éveiller les remords et la sympathie de l’opinion mondiale pour la cause sioniste.

 

Même lorsqu’il s’agit des chambres à gaz, Abbas continue de s’appuyer sur des « faits » et « études » de négationnistes, en citant par exemple le Français Robert Faurisson : « Dans une étude scientifique, le professeur français Robert Faurisson a réfuté l’utilisation de ces chambres pour tuer, et a affirmé avec certitude qu’elles étaient uniquement destinées à la crémation des corps, par crainte de la propagation dans les zones voisines de maladies et de bactéries. »

 

Abbas s’interroge ensuite sur l’identité de l’« autre visage », ce partenaire ou agent des nazis, coresponsables des crimes perpétrés pendant la Seconde Guerre mondiale.

 

Il commence par accuser les puissances occidentales d’avoir « présenté un plan pour l’élaboration finale des résultats de la guerre, et tout ce qui en découle ». Selon lui, les puissances occidentales ont commis une faute en se définissant comme « les auteurs et les victimes, puis en s’imposant en tant que juges et arbitres définitifs de ces crimes. Ils ont utilisé les détails, les événements et les faits comme bon leur semblait, choisissant d’ignorer tout ce qu’ils voulaient ignorer – les noms, les personnes, les institutions, les organisations et les Etats ». Abou Mazen poursuit : Finalement, ils ont accusé les dirigeants du nazisme de tous les crimes qui ont eu lieu au cours de cette guerre, et persécuté ceux d’entre eux qui étaient toujours en vie, pour une durée illimitée, sans aucune prescription. Le wagon Nuremberg a continué, […] et un acteur capital dans les crimes commis pendant la guerre a été laissé dans l’ombre […] par conséquent, ces pays n’ont traité que la moitié de la vérité, et ont délibérément négligé l’autre moitié.

 

Pour le Raïs, il est évident que l’extermination a été perpétrée par deux entités associées. Mais qui est donc ce mystérieux partenaire dans les crimes commis ? D’après Abbas, aucun doute possible : il s’agit du sionisme et de ses dirigeants. Ils sont le « partenaire capital » qui porte la responsabilité de la Shoah avec les nazis.

 

Le livre d’Abou Mazen se concentre essentiellement sur l’analyse de la relation entre le mouvement sioniste et le nazisme depuis la signature du soi-disant « accord de transfert » d’août 1933, qui a permis le passage de dizaines de milliers de juifs allemands et de leurs biens en Palestine mandataire. Il s’agit donc principalement d’un acte d’accusation tous azimuts du mouvement sioniste et de ses dirigeants, tel David Ben Gourion, présentés comme des « associés fondamentaux » dans la destruction des juifs d’Europe. Le leader de l’Autorité palestinienne soutient même que ces sionistes ont ignoré la Shoah et collaboré avec Hitler, encourageant l’antisémitisme et la persécution des juifs en Europe. Leur but ultime : accroître l’immigration en terre d’Israël afin d’accélérer la croissance du Foyer national juif en Palestine mandataire. Ils auraient même délibérément saboté le sauvetage des communautés juives de Roumanie, de Hongrie, de Slovaquie et des pays baltes.

 

Abbas fait alors part de sa stupéfaction : « Comment imaginer que le mouvement sioniste, qui visait à protéger une nation, deviendrait plus tard la cause de sa destruction ? » Sa réponse se révèle tout aussi scandaleuse que la question : « La pensée sioniste déclarée croit fermement en la pureté de la race juive, tout comme Hitler croyait en la pureté de la race aryenne. Le sionisme appelle à une solution fondamentale et définitive de la question juive en Europe par l’intermédiaire de l’immigration en Palestine. Hitler le souhaitait également et l’a mis en œuvre […] David Ben Gourion a défini le mouvement sioniste uniquement comme un mouvement d’immigration, et quiconque n’émigrait pas était un hérétique et n’était pas considéré comme juif. »

 

D’après Mahmoud Abbas, les sionistes et les nazis ne sont donc pas seulement des associés, ils sont pratiquement une seule et même entité. Tous les moyens étaient bons pour encourager les juifs à immigrer, y compris l’antisémitisme et la coopération avec Hitler : « Il est bien connu que la motivation de l’antisémitisme est la persécution et la répression, et c’est sans aucun doute souhaitable pour le mouvement sioniste. On en arrive à la conclusion que ces idées ont autorisé tous les racistes dans le monde, et en premier lieu Hitler et les nazis, à faire ce que souhaitaient les juifs pour assurer l’immigration juive en Palestine. Le mouvement sioniste a exigé encore plus de victimes, pour se poser à égalité avec les victimes d’autres peuples pendant la guerre : l’augmentation du nombre de victimes allait renforcer son “stock” à la fin de la guerre, lorsque les dépouilles allaient être départagées. »

 

Abbas a réponse à tout. A la question de savoir comment il se fait que personne n’ait jamais entendu parler de ces crimes odieux, et que de tels agissements soient restés méconnus, l’auteur ne se démonte pas : en plus de l’appui des puissances occidentales, il soutient que quiconque tentait de rendre public le complot était éliminé par l’establishment israélien. Selon lui, le parti Mapaï au pouvoir avait refusé d’accorder des droits à l’opposition politique ; lorsque celle-ci a commencé à découvrir la vérité sur les contacts secrets avec Hitler, toute personne qui abordait le sujet, même par allusions, le payait de sa vie.

 

Mais, par la suite, le complot aurait été dévoilé. Abbas laisse alors carrément vagabonder son imagination : il affirme qu’Adolf Eichmann a été enlevé par le Mossad pour avoir révélé la conspiration dans le magazine Life ; il ajoute également qu’Israël Kasztner aurait été tué par les forces de sécurité israéliennes pour avoir osé révéler les détails de la conspiration au tribunal. Il est ensuite question d’un troisième homme qu’il appelle le Dr Kirin (il ne fournit ni prénom, ni date). Sur le point de publier les documents relatifs à la fameuse coopération entre le mouvement sioniste et le mouvement nazi, ce journaliste allemand aurait été assassiné dans sa chambre d’hôtel à Berlin avant de pouvoir passer à l’acte.

 

Même lorsqu’ils ont un léger fondement, les arguments d’Abbas se révèlent partiels et gravement déformés. Prenons par exemple l’enlèvement d’Eichmann : ce dernier n’est jamais présenté comme l’un des fugitifs nazis les plus importants en raison de son rôle crucial d’architecte de la Solution finale en Europe. Eichmann est simplement quelqu’un qui « faisait du tort » et il a été enlevé pour avoir révélé le complot sioniste-nazi. Le lien entre l’enlèvement d’Eichmann et ses déclarations à la revue Life est très ténu ; il a été enlevé le 11 mai 1960, et le magazine Life publiait les déclarations en novembre et décembre de la même année. En d’autres termes, plusieurs mois après sa capture. De même, concernant ses attaques infondées ou exagérées sur le mouvement sioniste, nous voyons ici comment Abbas peut déformer et orienter les faits afin de servir son récit venimeux.

 

 

 

 

ABBAS AVOUE AVOIR REFUSÉ UN TRAITÉ DE PAIX EN 2008

Hava

J Forum, 22 nov., 2017

 

 

Abbas a fait ces commentaires lors d’une interview sur la chaîne israélienne Channel 10 sur les pourparlers de paix de 2000 et 2008, qui a été diffusée  en trois volets.

 

Selon Abbas et Ehud Olmert, Olmert, le Premier ministre d’Israël en 2008,  a présenté à Abbas en Septembre cette année là dans le cadre de négociations secrètes, une carte qui définissait les frontières du futur État Palestinien.

 

Abbas a affirmé qu’il “l’a rejetée de la main” au motif qu’il n’était pas un expert en cartographie, et parce que les scandales internes autour d’Olmert signifiaient qu’il allait bientôt quitter ses fonctions (Olmert a plus tard été reconnu coupable de corruption).

 

Bien que Olmert et d’autres dirigeants palestiniens ont déjà dit que Abbas a rejeté une proposition de paix, c’est la première fois que le président de l’Autorité palestinienne l’a admis officiellement.

 

À 24′:05” de la vidéo, du reportage de canal 10 Raviv Drucker le journaliste demande à Abbas: “Dans le plan que vous avait présenté Olmert, Israël annexait 6,3% de la Cisjordanie et en compensation les Palestiniens avec 5,8 % [tirée Israël d’avant 1967 ]. Qu’est-ce que vous avez répondu ? “ «Je ne suis pas d’accord,” a répondu Abbas. “Je l’ai rejeté d’emblée.”

 

À 26:53 de la vidéo, Drucker insiste : Drucker: “Mais pourquoi n’avez-vous pas accepté l’offre d’Olmert?

 

Abbas: Il [Olmert] m’a dit: “Voici une carte. Regardez-la ? C’est tout. »Je respectais sa décision de ne pas me donner la carte. Mais comment pourrions-nous signer quelque chose qui n’a pas donné, qui n’a pas été discuté?

 

L’existence de l’offre de paix a d’abord été rapportée par le journaliste Avi Issacharoff en 2013, quand Olmert lui a confié qu’il avait présenté à Abbas une proposition à l’aide d’une carte lors d’un entretien à la résidence du Premier ministre.

 

Peu de temps après la proposition de M. Olmert, Abbas a redessiné sa version de la carte de mémoire, afin de s’assurer que lui et Olmert aient la même.

 

Comme Issacharoff l’a écrit: Abbas a fait taire ceux qui étaient présents, afin qu’il puisse se concentrer. Il voulait esquisser la carte d’Olmert de mémoire. Le Premier ministre israélien lui avait dit que tant que Abou Mazen n’avait pas signé la carte de ses initiales pour entériner l’accord, Olmert ne pouvait pas lui en donner une copie.

 

Abou Mazen a pris un morceau de papier en-tête de l’Autorité palestinienne et a tracé dessus les frontières de l’Etat palestinien de mémoire. Abbas a dessiné les blocs de colonies qu’Israël conserverait: Le bloc d’Ariel, le Bloc Jérusalem-Maaleh Adumim (y compris E1), et de Gush Etzion. Un total de 6,3% de la Cisjordanie.

 

Puis Abbas a également tracé les territoires qu’Israël proposait d’offrir en échange : Dans le domaine de Afula-Tirat Zvi, dans la région de Lachish, la zone proche de Har Adar, et dans le désert de Judée et deu pourtour de Gaza. Un total de 5,8% de la Cisjordanie.

 

Abu Mazen a écrit sur le côté gauche de l’en-tête les pourcentages mais s’en souvenait de façon incorrecte  (6,8% et 5,5%) et au dos, il a écrit le reste des détails de la proposition: un passage sûr entre Gaza et la Cisjordanie par un tunnel, un comité conjoint pour administrer les lieux saints, la suppression de la présence israélienne dans la vallée du Jourdain et l’absorption de 5.000 réfugiés palestiniens, à raison de 1000 par an sur cinq ans, à l’intérieur de la Ligne verte.

 

Les deux hommes se sont rencontrés 36 fois, principalement à Jérusalem et une fois à Jéricho, et sont arrivés à une formule qui devait être la base d’un accord durable entre les deux parties. Mais finalement des accords de paix entre Israël et les Palestiniens n’ont pas été signés, malgré la proposition généreuse faite par Olmert. Officiellement, l’Autorité palestinienne n’a pas répondu à cette proposition. Le lendemain, M. Abbas a annulé les pourparlers, disant qu’il devait assister à une réunion en Jordanie.

 

Le Négociateur en chef palestinien Saeb Erekat avait un souvenir similaire lorsqu’il a été interrogé par Al Jazeera en 2009: Olmert, qui a dévoilé les termes de sa proposition à Abu Mazen, a offert de baser les contours de la Palestine sur les frontières de 1967, mais a déclaré: “Nous allons prendre 6,5% de la Cisjordanie, et de donner en retour 5,8% des terres de 1948, et les 0,7% vont servir de zone tampon, et Jérusalem-Est sera la capitale, mais il y avait encore un problème avec les lieux Saints. “Abou Mazen a répondu avec mépris, disant:”. Je ne suis pas dans un shouk ou un bazar. Je suis venu pour délimiter les frontières de la Palestine – sur les frontières de 1967 – sans renoncer à un seul pouce de terrain, et sans renoncer à une seule pierre de Jérusalem, ou des lieux saints chrétiens et musulmans.

 

C’est la raison pour laquelle les négociateurs palestiniens n’ont pas signé. Les commentaires de M. Abbas sur la chaîne Canal 10 ont d’abord été traduits en anglais par le journaliste Mark Lavie.

 

 

 

NETANYAHU : ABBAS NE RECONNAÎTRA PAS

UN ETAT JUIF, “QUELLES QUE SOIENT SES FRONTIÈRES”

Stuart Winer

3 nov., 2016

 

 

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré mercredi au président italien Sergio Mattarella, en visite en Israël, que l’Etat juif avait été « profondément déçu » par l’abstention de l’Italie pendant un vote le mois dernier d’une résolution de l’UNESCO, qui ignore les relations de judaïsme et du christianisme au mont du Temple de Jérusalem.

 

Il a cependant été encouragé d’entendre la promesse du Premier ministre italien, assurant que son pays s’opposerait à de telles résolutions dans le futur.

 

Il a également dit à son invité que le conflit avec les Palestiniens n’avait jamais porté sur leur désir d’avoir leur propre état, mais plutôt sur leur souhait de détruire l’Etat juif, et il a souligné qu’il était faux de voir les implantations de Cisjordanie comme la racine du problème. Le président de l’Autorité palestinienne (AP) Mahmoud Abbas, a-t-il affirmé, ne reconnaîtra pas un Etat juif, « quelles que soient ses frontières ».

 

« Le conflit ne porte pas et n’a jamais porté sur un Etat palestinien, que différents gouvernements israéliens successifs, y compris moi-même, avons été prêts à mettre en place, un état palestinien démilitarisé qui reconnait l’Etat juif », a déclaré Netanyahu au début de sa rencontre avec Mattarella dans les bureaux du Premier ministre à Jérusalem.

 

« Il portait et il porte sur l’Etat juif, et tant que nos voisins palestiniens n’affrontent, ne confrontent pas ces démons, n’abandonnent pas le fantôme d’essayer de détruire l’Etat juif d’une manière ou d’une autre, la paix sera difficile à trouver. »

 

Notant que son invité venait de rencontrer Abbas, Netanyahu a accusé le dirigeant de l’AP de « continuer à refuser d’accepter un Etat juif quelles que soient ses frontières, et cela reste le cœur du conflit : le refus palestinien constant d’accepter un Etat juif, quelle que soit la configuration. »

 

Le Premier ministre a déclaré que les critiques des implantations en Cisjordanie, territoire dont les Palestiniens veulent faire leur futur état, étaient erronées.

 

« Je pense que l’attention que les gens [accordent] aux implantations est mauvaise. [Le conflit] a précédé les implantations d’un demi-siècle. Et quand nous avons quitté Gaza et toutes les implantations [en 2005], ils ont continué à nous tirer des roquettes dessus », a-t-il déclaré.

 

Netanyahu a déclaré qu’il avait approché à la fois « le Hamas et le président Abbas », pour savoir s’ils étaient prêts à reconnaître un Etat juif si le sujet des implantations était résolu. « Et ils ne le feront pas, parce que la vraie question des implantations concerne les implantations de Tel Aviv, de Jaffa, de Haïfa, d’Akko ; le refus constant de reconnaitre un Etat juif quelles que soient ses frontières », a-t-il déclaré.

 

Netanyahu a raconté avoir vu l’Arc de Titus à Rome, qui dépeint le butin de guerre pillé par l’armée romaine à Jérusalem, après la destruction du deuxième Temple en 70.

 

« Je soulève ceci parce que nous venons d’avoir une décision absurde de l’UNESCO, qui a déclaré que le peuple juif n’avait pas de connexion avec le mont du Temple. Eh bien, l’Arc de Titus a été construit par le frère de Titus, l’empereur Domitien. Il n’était pas un propagandiste sioniste. Et il décrivait évidemment cette relation ancienne du peuple juif, datant de centaines d’années, au mont du Temple, à Jérusalem, et à cette terre. »

 

Bien qu’Israël ait été déçu par l’abstention de l’Italie pendant le vote de la résolution, Netanyahu a déclaré qu’il avait été encouragé par la déclaration du Premier ministre italien Matteo Renzi, qui a promis que l’Italie changerait sa position de vote pour les futures résolutions.

 

« La tentative de l’UNESCO d’effacer l’histoire juive est une tentative de dire que les Juifs n’ont pas réellement de connexion à notre pays. Ce n’est pas seulement faux, évidemment faux, cela rend aussi plus difficile de parvenir à la paix, a-t-il déclaré. Nier notre histoire est l’un des moyens de nier l’Etat juif. Voici la mauvaise nouvelle. »

« A présent, la bonne nouvelle. La bonne nouvelle , la nouvelle incroyable, qui me donne de l’espoir, est qu’un changement spectaculaire se produit dans le monde arabe, et ce changement est que beaucoup de pays arabes ne voient plus Israël comme leur ennemi, mais comme leur allié, et même leur allié vital, dans le combat contre le terrorisme islamiste, l’islam militant, mené par l’Iran ou par Daesh », a déclaré Netanyahu, en utilisant l’acronyme arabe du groupe Etat islamique.

 

 

 

 

 

 

 

 

RIVLIN : ABBAS COLPORTE DE « TERRIBLES CONSPIRATIONS » ANTISÉMITES

Raphael Ahren

Times of Israel, 15 jan., 2018

 

 

Le président Reuven Rivlin a fustigé lundi le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas pour son discours enflammé de la veille, comparant les commentaires du leader de l’Autorité palestinienne aux « choses qui l’ont conduit à être accusé il y a des années d’antisémitisme et de négationnisme concernant l’Holocauste ».

 

« Ce que nous avons entendu hier de Mahmoud Abbas était terrible. Il est revenu aux idées qu’il a exprimées il y a des décennies, et qui n’étaient pas moins terribles », a déclaré Rivlin à une délégation du lobby pro-israélien américain AIPAC à sa résidence de Jérusalem.

 

« Dire qu’Israël est le résultat d’une conspiration occidentale pour installer les Juifs sur des terres appartenant à des populations arabes ? Dire que le peuple juif n’a aucun lien avec la terre d’Israël ? Il a oublié beaucoup de choses et a dit exactement les choses qui l’ont conduit à être accusé il y a des années d’antisémitisme et de déni de la Shoah », a déclaré Rivlin.

 

« Ce sont précisément les choses qui nous bloquent », a déclaré Rivlin, s’exprimant en anglais. « Dans son discours, il rejette notre retour dans notre patrie, même si Abu Mazen [Abbas] sait très bien que le Coran lui-même reconnaît la Terre d’Israël comme étant notre terre. Sans cette reconnaissance de base, nous ne serons pas en mesure d’établir la confiance et d’aller de l’avant. »

 

Les critiques de Rivlin sur le discours d’Abbas s’ajoutent aux condamnations similaires de la classe politique israélienne.

 

Le ministre de la Coopération régionale, Tzachi Hanegbi, a déclaré que le discours était « mêlé de viles théories conspirationnistes antisémites ».

 

« Son incitation contre Israël et les Etats-Unis est extrêmement dangereuse et devrait être condamnée par quiconque s’intéresse à la coexistence pacifique », a ajouté le ministre du Likud.

Dimanche soir, quelques minutes après la fin du discours d’Abbas qui a duré deux heures, le ministre des Affaires stratégiques, Gilad Erdan, a accusé le dirigeant palestinien de « détruire toute chance de paix ». Le chef du parti travailliste Avi Gabbay a également réagi au discours du président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.

 

« Les termes d’Abu Mazen sont grave et erronés, et riches de mensonges antisémites », a déclaré Gabbay. S’exprimant lundi depuis une réunion de la faction de l’Union sioniste, qui allie le parti travailliste et le parti Hatnua, Gabbay a condamné Abbas mais souligné qu’il « ne faut pas se laisser embrouiller, et ne pas se concentrer sur ce que disent les Palestiniens ».

 

« Avant et après le discours d’Abu Mazen, il est dans notre intérêt de nous séparer des Palestiniens », a déclaré Gabbay, soulignant qu’Israël n’avait aucun intérêt à gouverner les Palestiniens.

 

Il a également indiqué que les deux parties ont besoin de dirigeants « qui veulent construire de la confiance et ne pas avoir à faire avec ce que le monde dit d’eux, et qui ne veulent pas jouer aux accusations qui ne mènent à rien ».

 

La vice-ministre aux Affaires étrangères Tzipi Hotovely a indiqué lundi après-midi que les pays européens doivent condamner le discours qui a été prononcé par le président de l’AP.

 

« Le discours d’Abu Mazen est une gifle qui résonne au visage de la communauté internationale », a estimé Hotovely auprès d’Emanuele Giaufret, envoyé de l’Union européenne en Israël, en reprenant les termes du dirigeant palestinien.

 

« Les Palestiniens ne peuvent pas continuer à financer le terrorisme et à demander l’approbation et le soutien des européens en réclamant une reconnaissance unilatérale », a-t-elle ajouté.

 

 

 

Actualité 

 

 

 

DES « CERVEAUX JUIFS » ONT TROUVÉ LA SOLUTION POUR ÉLIMINER LES TUNNELS DU HAMAS

Tamar Pileggi

Times of Israel, 15 jan., 2018

 

 

Un général de l’armée israélienne a indiqué dimanche que les militaires israéliens, aidés par un « cerveau juif », ont trouvé une solution qui permettrait la destruction de tous les tunnels transfrontaliers creusés par le groupe terroriste du Hamas qui pénètrent sur le territoire.

 

S’exprimant en arabe auprès de la chaîne satellite Alhurra basée aux Etats-Unis, le général de division Yoav Mordechai a expliqué que le « génie israélien aux côtés d’un cerveau juif a trouvé une solution à tous les tunnels des terroristes ».

 

« Tout comme il y a le ‘Dôme de fer’ pour l’espace aérien, il existe un parapluie technologique d’acier souterrain », a-t-il dit. « Je veux envoyer un message à tous ceux qui creusent ou qui s’approchent trop d’un tunnel : comme vous l’avez constaté au cours des deux derniers mois, ces tunnels n’amènent que la mort », a-t-il ajouté selon une traduction de l’entretien.

 

Dimanche, l’armée israélienne a annoncé avoir détruit un tunnel d’attaque transfrontalier du Hamas, le troisième ces derniers mois, qui entrait sur des centaines de mètres dans les territoires israélien et égyptien depuis la bande de Gaza, lors d’une frappe aérienne survenue samedi soir.

 

Au cours d’une visite qui a eu lieu dans la journée, le général de division Eyal Zamir a juré que l’armée israélienne continuerait à détruire davantage de tunnels dans les prochains mois alors que le ministère de la Défense termine la construction d’une barrière autour de la bande de Gaza destinée à empêcher la pénétration souterraine dans le territoire israélien.

 

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, au cours d’une visite en Inde, a également indiqué qu’Israël travaillait de manière systémique à la destruction des tunnels de Gaza pour que les groupes terroristes palestiniens « ne puissent pas jouer avec nous ».

 

C’est le troisième tunnel pénétrant sur le territoire israélien qui a été détruit par l’armée israélienne au cours des trois derniers mois. Le 30 octobre, l’armée a fait exploser un tunnel d’attaque qui appartenait au groupe terroriste du Jihad islamique appuyé par l’Iran, tuant 12 membres de l’organisation ainsi que deux opérateurs du Hamas. Le 10 décembre, les militaires avaient démoli un second tunnel, cette fois-ci contrôlé par le Hamas.

 

Le porte-parole de l’armée, le lieutenant-colonel Jonathan Conricus, a expliqué aux journalistes dimanche que le tunnel appartient au groupe terroriste du Hamas qui dirige la bande.

 

Il a ajouté que les militaires pensaient que le groupe considérait ce dernier comme un « atout significatif » parce que ce souterrain courait sous le carrefour de Kerem Shalom, sous les gazoduc et l’oléoduc entrant dans la bande et qu’il passait aussi sous un poste militaire israélien proche.

 

Les propos de Conricus marquent la toute première fois où un responsable de l’armée reconnaît publiquement que cette dernière a la capacité de frapper avec succès des tunnels par voie aérienne même si des allusions avaient déjà été faites par ailleurs à ce sujet.

 

Le porte-parole de l’armée a attribué le mérite de la découverte et de la destruction du souterrain à une combinaison de technologie et de renseignements « de pointe ».

 

Peu après la frappe nocturne de samedi sur le tunnel, les militaires ont annoncé qu’ils n’ouvriraient pas le poste-frontière de Kerem Shalom qui, à l’ordinaire, accueille des centaines de camions qui transfèrent des biens quotidiennement dans les bande de Gaza et qui est un lieu de passage majeur d’aide humanitaire au sein de l’enclave côtière soumise à un blocus de la part d’Israël et de l’Egypte.

 

Selon des chiffres de l’armée israélienne, en 2017, plus d’un demi-million de tonnes de produits alimentaires sont entrés dans la bande via Kerem Shalom, ainsi que 3,3 millions de tonnes de construction d’équipement et 12 000 tonnes d’équipements agricoles. C’est la deuxième fois que Kerem Shalom est fermé en un mois.

 

Israël a fait fermer le poste-frontière le 14 décembre suite à des attaques multiples au mortier et à la roquette émanant de Gaza, ainsi que le carrefour d’Erez, à travers lequel les personnes circulent et entrent ou sortent de Gaza. Erez avait rouvert 24 heures plus tard et Kerem Shalom le 17 décembre.

 

 

 

DES PALESTINIENS ONT POSÉ UNE BOMBE

DANS UN LIEU SAINT DE CISJORDANIE

Judah Ari Gros

Times of Israel, 16 jan. 2018

 

 

Les soldats du génie de l’armée israélienne ont neutralisé un engin explosif relié à un téléphone portable qui avait été posé à l’entrée du lieu saint du tombeau de Joseph dans la ville de Naplouse, tôt dans la matinée de mardi, alors que devait avoir lieu une visite d’environ 1 000 fidèles juifs, ont fait savoir les militaires.

 

Aucune blessure ou dégât significatif n’a résulté de cette explosion contrôlée et le pèlerinage au tombeau a pu avoir lieu comme prévu, a indiqué un porte-parole de l’armée. Les 1 000 fidèles environ ont été escortés jusqu’au tombeau de Joseph – qui serait le lieu où a été inhumé le patriarche biblique – par des soldats, des gardes-frontières et des agents de police israéliens, a ajouté l’armée.

 

Selon les militaires, alors que le groupe quittait la zone, des habitants locaux ont commencé à jeter des pierres sur les troupes et sur les bus, ne causant aucune blessure mais de légers dommages aux véhicules. L’un des émeutiers a été arrêté, a dit l’armée.

 

Ailleurs en Cisjordanie, les soldats de l’armée israélienne ont arrêté 10 suspects palestiniens dans des opérations menées avant l’aube. Deux armes à feu illégales ont été saisies par les militaires israéliens à Silwad, au nord-est de Ramallah, dans le centre de la Cisjordanie.

 

Des pèlerinages de civils israéliens ou étrangers au tombeau de Joseph, un lieu saint, attisent fréquemment des violences. Dans le passé, des habitants de Naplouse avaient attaqué des groupes en visite sur le site à l’aide de pierres, de cocktails Molotov et de tirs.

 

En résultat, ceux qui désirent se rendre sur le site doivent impérativement être escortés par des militaires. Le groupe des droits de l’Homme de gauche BTselem a condamné cette pratique de routine, disant « qu’Israël a préféré les intérêts des fidèles juifs aux droits des habitants palestiniens, à leur sécurité, à leur sûreté et à leurs habitudes quotidiennes ».

 

Au mois d’août, deux Palestiniens avaient été blessés par balles par des soldats israéliens qui offraient une protection à des fidèles juifs en visite au tombeau de Joseph.

 

Au mois d’octobre 2015, des émeutiers palestiniens avaient mis le feu au lieu saint. Il avait été restauré et avoir rouvert ses portes quelques semaines plus tard.

 

 

 

TEL-AVIV ENGRANGE LES LOUANGES DE LA PRESSE SPÉCIALISÉE

Bely Landerer

Coolamnews, 27 dec., 2017

 

 

Dès la semaine prochaine, venus du monde entier, des touristes amateurs de bons conseils, des connaisseurs à l’écoute du magazine américain « Travel + Leisure », trouveront licite de passer des heures et des heures en avion pour pouvoir visiter Tel-Aviv, cette ex-capitale…

 

En effet le magazine « Travel + Leisure » vient de publier sa liste annuelle des meilleurs endroits à visiter pour la nouvelle année et s’y trouve en bonne place notre bonne ville côtière israélienne de Tel-Aviv.

 

Et si sa réputation de ville qui ne dort jamais, n’est plus à faire, il y est mis en lumière le standing de ses hôtels dont quelques-uns sur le point d’ouvrir leurs portes, tous les musées, tous les grands événements de renommée internationale qui s’y déroulent… Sans oublier les charmes de Jaffa, cette antique ville portuaire, désormais partie inhérente à Tel-Aviv dont le « Marché aux puces », autrefois minable, compte maintenant un potentiel non négligeable de spécialistes d’antiquités haut de gamme, et tous les cafés et bars à la mode – la plupart offrant des concerts de nuit.

Ouverture imminente du « Setai-Tel-Aviv

 

A propos des infrastructures à venir comme signalées plus haut, « Travel + Leisure » note l’ouverture imminente du « Setai-Tel-Aviv », un nouvel hôtel de luxe sur la côte de Jaffa opérationnel dès janvier dont une des spécificités est d’être construit sur le site d’une ancienne prison ottomane. (C’est le deuxième « Hôtel Setai » en Israël, après le luxueux hôtel « Setai Hotel Sea of Galilee », inauguré en mai de cette année et le troisième dans le monde, avec le Setai Miami Beach).

 

Ce « Setai-Tel-Aviv », situé près de l’emblématique « Clock Tower de Jaffa » proposera plus de 100 chambres et suites, une piscine à débordement et moults autres équipements de choix.

 

Dès le mois de mars s’ouvrira un autre lieu d’accueil situé celui-là dans un ancien couvent du 19ème siècle dit « L’hospice des pèlerins », un projet (pharaonique !) de plus de 50 millions de dollars qui comprendra 125 chambres d’hôtel et 38 suites surplombant la mer Méditerranée !

Les titres déjà attribués à Tel-Aviv

 

A noter que « Travel + Leisure », ce prestigieux magazine, considéré comme l’un des meilleurs magazines de voyage au monde, avec 4,8 millions de lecteurs selon son communiqué de presse, n’est pas le seul à apprécier cette ville à sa juste valeur.

 

    Déjà nommée « Ville la plus intelligente du monde » en 2014 au Smart City Expo World Congress à Barcelone, en Espagne, dans le cadre de son « défilé annuel de la fierté » qui attire des dizaines de milliers de touristes du monde entier, Tel-Aviv avait déjà été choisie comme la meilleure destination de voyage gay en 2012, selon un sondage réalisé par GayCities.com et American Airlines

 

    Et le site « Web Daily Meal » de l’avoir élue « première destination végétalienne-végétarienne au monde ».

 

    Et Condé Nast, (un groupe américain d’édition de presse appartenant à Advance Magazine Publishers avec ses titres majeurs tels Vogue ou Vanity-Faire, pour ne citer que ces deux-là), de confirmer ce point précis et d’ajouter que Tel-Aviv mérite aussi le titre de « Ville la plus dynamique et la plus diversifiée du monde», en raison notamment de la plus grande concentration de bâtiments style Bauhaus – (plus de 4 000) – qui font de cette « Ville blanche », un des sites importants appartenant au patrimoine mondial de l’UNESCO .

 

Reste une recommandation qui vaut, sinon son pesant d’or du moins sa coupelle de « Houmous-Trina »… Que nous tous, israéliens de souche ou « olim hadachim » profitions de la chance qui est la nôtre de vivre tout près d’un tel trésor. Ne pas s’en mettre plein les yeux par ignorance ou parce que, par définition, pour être apprécié, un lieu se doit d’être loin, loin, à l’autre bout du monde ou plus loin encore, constituerait une grave erreur, pire, aussi injustifiable qu’inexcusable, ce serait « la pire des fautes commises »… L’impardonnable !

 

Shabbat Shalom!

 

 

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