ATTENTATS

 

FUSILLADE À OTTAWA –

C'ÉTAIT UN TERRORISTE ET IL S'APPELAIT ZEHAF

Michel Garroté

http://www.dreuz.info, 23 octobre 2014

           

L’un des auteurs des fusillades à Ottawa, abattu mercredi 23 octobre 2014, était un certain Michael Zehaf-Bibeau, Canadien, musulman, 32 ans et…connu des services de renseignement ! Zehaf a assassiné un soldat posté devant le monument aux morts avant d’être liquidé par un garde du Parlement canadien.  Michael Zehaf-Bibeau était considéré comme un voyageur à haut risque par les services de renseignements qui lui avaient récemment annulé son passeport.

 

Zehaf avait exprimé son intention d’aller suivre un entraînement au djihad à l’étranger. Zehaf était connu de la police de Montréal, où il avait été arrêté cinq fois pour divers délits. En 2011, il avait été inculpé une sixième fois pour sa participation à un cambriolage à Vancouver. Il n’avait finalement été condamné qu’à un jour de prison pour avoir « proféré des menaces »…

 

TUERIE D'OTTAWA : DES CONVERTIS À L'ISLAM

Réd.

http://www.les4verites.com, 23 octobre 2014

           

« Michael Zehaf-Bibeau est un Montréalais né au Canada en 1982. Né Michael Joseph Hall, converti à l’islam, il était connu des autorités, son passeport ayant été saisi avant l’attentat.

 

Martin Couture-Rouleau  Québécois converti à l’islam depuis avril 2013, qui a percuté deux militaires (un est mort) mardi dans le stationnement d’un édifice de la défense militaire à St-Jean sur Richelieu avec sa voiture, était lui aussi interdit de sortie de territoire, et n’a pu rejoindre l’Etat islamique comme son camarade Zehaf-Bibeau.

 

Ils ont donc déclenché à un jour près avec d’autres djihadistes non encore identifiés, des attaques contre les intérêts canadiens. Les deux djihadistes suivaient le même compte Twitter, celui de @Islamic Media qui a le premier révélé l’identité de Zehaf-Bibeau.

 

Couture-Rouleau était dans la mire des autorités fédérales, et ses comptes Facebook et Twitter indiquent qu‘il était un partisan de l’État islamique…Bizarrement, les médias français ont été très discret sur l’attaque de mardi contre les militaires à St-Jean sur Richelieu.

 

Les deux fous d’Allah sont  connus  : Zehaf-Bibeau a été condamné pour des vols et Couture-Rouleau était suivi depuis sa radicalisation islamique.

 

Le journal La Presse a publié un article citant le président de la mosquée al-Imane de St-Jean sur Richelieu (un dénommé Abdel Hamid Bekkari) disant que Rouleau venait «à peu près» trois fois par semaine à cette mosquée.

 

Rappel: le porte-parole de l’État islamique, le cheikh Al-Adnani, a émis en septembre une fatwa ordonnant aux musulmans du Canada d’y massacrer les incroyants: «Si tu peux tuer un mécréant canadien, alors tue-le par n’importe quel moyen». »

 

ATTENTAT ISLAMIST À JÉRUSALEM
Christian De Lablatinière

http://www.europe-israel.org, 23 octobre 2014

           

Huit personnes ont été blessées, dont deux grièvement, et un bébé de moins trois mois tué ce mercredi à Jérusalem. A bord d’une voiture grise, un conducteur a foncé sur ces personnes près d’un arrêt de tramway. Le gouvernement israélien a affirmé que l’auteur de cette attaque était membre du mouvement islamiste Hamas.

 

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a décidé mercredi de renforcer la présence policière à Jérusalem.

 

L’attaque s’est déroulée à la limite de Jérusalem-ouest et de Jérusalem-est. «Le conducteur a tenté de s’échapper à pied et a été atteint par balles par un policier de Jérusalem. Le conducteur, visé par un policier alors qu’il tentait de prendre la fuite, a été transporté à l’hôpital où il est décédé dans la nuit. Il s’agissait d’un Palestinien de 21 ans, utilisant une voiture immatriculée sous le nom de son père. Il est déjà connu des services de police et a même été emprisonné par le passé, a indiqué le ministre de la sécurité intérieure, présent sur place.».

 

«Le suspect est connu de nos services. Il s’agit d’un habitant de Jérusalem-est qui vit dans le quartier de Silwan et qui a déjà fait de la prison», a précisé le ministre. Le suspect appartenait au Hamas.

 

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IL EST TEMPS DE CHANGER DE PARTENAIRE

Caroline Glick

http://www.jpost.com, 21 octobre 2014

 

Dans son discours du 26 septembre dernier à l’Assemblée générale des Nations unies, Mahmoud Abbas, chef de l’OLP, n’a cessé d’accuser Israël de génocide. Une rhétorique qui jette aux orties l’idée de négocier avec Israël, mais aussi celle d’une coexistence pacifique.

Ainsi a-t-il appelé l’ONU à contraindre, à terme, Israël à céder Jérusalem et la Judée-Samarie dans leur intégralité. Aucune considération israélienne, a-t-il dit, ne peut être entendue.

« La Palestine », a-t-il déclaré, « refuse de voir le droit à la liberté de son peuple – actuellement soumis au terrorisme exercé par la puissance occupante raciste et ses colons – demeurer l’otage des conditions sécuritaires d’Israël. »

 

La victime immédiate des diffamations sanglantes d’Abbas est la gauche israélienne. L’élite médiatique et politique qui a attaché son cheval à l’attelage de l’OLP s’est soudain retrouvée en train de bégayer sur le bord de la route.

 

Pour la députée Meretz Zehava Gal-On, bégayer n’est pas une si mauvaise option. « Le Meretz », a-t-elle déclaré, « soutient les efforts internationaux de M. Abbas d’amener la fin de l’occupation et d’obtenir la reconnaissance internationale en tant qu’Etat et membre de l’ONU, afin de parvenir à la paix par des négociations bilatérales d’égal à égal. »

 

Pour elle, c’est à cause du Premier ministre Netanyahou qu’Abbas rejette la paix.

 

Dan Margalit, commentateur politique de centre-gauche, l’affirme dans Israël Hayom : Gal-On et le Meretz sont désormais les seuls à suivre Abbas.

 

Mais ils sont loin d’être les seuls à persister dans leur servile dévotion à l’idée que donner à Abbas tout ce qu’il demande est l’unique façon d’améliorer la situation.

 

Dans un statut Facebook le lendemain du discours, le leader de l’opposition et du Parti travailliste Itzhak Herzog indiquait que les remarques d’Abbas étaient « décevantes, mais pas surprenantes ». « J’ai rencontré Abou Mazen des dizaines de fois », expliquait-il. « Ce n’est ni un ami, ni un allié sympathique. Mais quelqu’un avec qui nous devons signer un accord. »

 

Et Herzog de répéter à l’envi les points qu’avec ses amis de gauche, il assène depuis des décennies : Abbas, c’est mieux que le Hamas, la coopération sécuritaire d’Israël avec l’OLP est excellente et le seul moyen pour que le monde se montre bienveillant à notre égard, c’est de maintenir notre allégeance à Abbas et à l’OLP. Et de rejoindre Gal-On et Abbas pour imputer à Netanyahou la métamorphose d’Abbas en ennemi d’Israël.

 

Israël a obtenu une certaine coopération sécuritaire des forces de sécurité palestiniennes, c’est vrai. Mais ce qui est vrai aussi, c’est que seul Tsahal garantit la sécurité d’Israël. Et si les forces de sécurité palestiniennes devaient être dissoutes demain, Israël s’en porterait mieux, et non moins bien.

 

Pourquoi ? Parce que, comme l’a si bien montré Abbas, l’AP voit Israël comme un ennemi. Si les milices de l’OLP travaillent certes aux côtés de Tsahal de temps en temps, leur objectif stratégique – la destruction d’Israël – reste inchangé. Ceux qui en doutaient jusque-là en ont eux la preuve de la bouche même d’Abbas à New York.

 

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VOICI REVENU LE TEMPS DES IMPOSTEURS

Guy Millière

http://www.europe-israel.org, 23 octobre 2014

           

Guy Millière nous parle de son dernier livre consacré cette fois à l’état de la France…

 

Je m’étais promis de ne plus écrire de livre sur la France.

 

Je pensais avoir tout dit sur le sujet dans un livre paru il y a dix ans, appelé Un goût de cendres… : France fin de parcours ?*. J’avais ajouté quelques précisions dans un autre livre, publié un peu plus tard, que j’avais appelé Pourquoi la France ne fait plus rêver*.

 

Et puis, l’hiver dernier, la situation m’a semblé s’aggraver à un degré tel que j’ai pensé devoir y revenir. Le résultat est un essai que j’ai achevé de rédiger au printemps et qui, en raison des aléas de l’édition, paraît en librairie aujourd’hui seulement (mes lecteurs en Israël ont eu quelques exemplaires en avant première). En le relisant cinq mois plus tard, je ne vois pas une ligne à y changer.

 

J’y pose un diagnostic. J’y explique comment nous en sommes arrivés là. J’y souligne la profondeur du mal.

 

Je pense que la France est un pays malade, et je suis, sur ce point, plus pessimiste qu’Eric Zemmour, qui vient de publier Le Suicide français*.

 

Je pense que la maladie qui ronge ce pays ne s’est pas enclenchée il y a quarante ans, mais il y a bien plus longtemps.

 

Je pense qu’elle était là, déjà, au temps de Louis XIV et de la monarchie absolue, qu’elle s’est accentuée avec la Révolution Française, dont je pense, comme Edmund Burke, qu’elle fut un cataclysme dont le pays ne s’est jamais relevé.

 

Je pense qu’elle a été portée par ceux qui ont eu le pouvoir au temps de la Terreur, qui fut le premier épisode totalitaire des temps modernes.

 

Je pense qu’elle a été incarnée par les intellectuels idéocrates, et que ceux-ci, ayant eu le pouvoir au temps de la Terreur et l’ayant perdu ensuite, n’ont cessé de tout faire pour le retrouver.

 

Je pense qu’ils ont le pouvoir aujourd’hui.

 

Je pense qu’ils ont mis en place patiemment, avec opiniâtreté, une hégémonie.

 

Je pense qu’ils règnent aujourd’hui. Ils tiennent l’université et les médias, la politique et la culture, la pensée, les leviers de commande d’une économie qui est, depuis longtemps, une économie mixte. Ils tiennent la justice, la diplomatie, l’urbanisme.

 

Ils ne cessent de prétendre incarner la connaissance, alors qu’ils ne cessent de la broyer et de lui substituer des dogmes délétères.

 

Ils ne cessent de parler de liberté alors qu’ils détruisent toutes les formes de liberté : liberté d’entreprendre, liberté de choisir, liberté de penser, liberté d’aller et venir.

 

Les résultats sont visibles tout autour de nous, sous la forme d’une grande et multiforme destruction, du délitement économique et de la pauvreté qui monte, de la pénurie organisée, de la destruction de la famille, des identités et des repères qui permettent à une société de fonctionner.

 

J’utilise pour nommer ces résultats un mot que j’emprunte à Emile Durkheim : anomie.

 

Une société en état d’anomie est une société fracturée, striée de révoltes sans finalités définies, de désespoirs et de pessimismes.

 

Nous sommes dans cette société là.

 

J’aimerais penser que nous pouvons nous relever. Je ne l’exclus pas totalement.

 

Je dis, dans la dernière partie du livre, ce que la tentative de se relever impliquerait.

 

Je dis qu’avant de songer à se relever, regarder la maladie en face est essentiel.

 

Je dis que nous commençons à peine à regarder la maladie en face.

 

Je dis que nous sommes en un temps d’imposture et que surmonter l’imposture sera difficile, très difficile.

 

J’ai écrit pour ceux qui veulent surmonter l’imposture.

 

PETITE RÉFLEXIONS SUR LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE

Victor Perez

JSS News, 23 octobre 2014

           

Inutile de charger encore la mule de la communauté internationale. Celle-ci ayant épousé définitivement les thèses du monde musulman, spécialiste de la désinformation sur le conflit proche-oriental, revenir sur l’idéologie fétide qui mène la planète serait perte de temps. Par contre, il est intéressant de réfléchir sur les conclusions à laquelle celle-ci conduit.

 

Rien n’y fera ! Les Israéliens désireux de vivre à Jérusalem-est, quartier où se situe la veille ville et le Mont du Temple, sont et resteront pour celle-ci des « colons ». Des purs étrangers dans un endroit pourtant construit et célébré par le peuple juif depuis des millénaires. Il suffit donc d’une épuration ethnique (celle de 1948 réalisée par les Jordaniens) pour qu’un territoire devienne judenrein à vie.

 

Idéologie fétide avons-nous écrit ? Mais là n’est pas le principal !

 

La municipalité de Jérusalem depuis 1967 a construit, sur la partie ouest de son territoire, des milliers de logements, dont beaucoup sont occupés de nos jours par des Arabes originaires de Jérusalem-est. Dans la partie de la ville reconnue internationalement comme israélienne, beaucoup d’entre eux de surcroît y travaillent ou festoient sans que nul ne songe à les désigner sous le vocable de « colons ».

 

C’est pourtant ce qu’ils sont ! Si l’on voit les Israéliens comme des étrangers dans la partie EST de la ville, et cette section de la citée comme ne faisant pas partie intégrante de la capitale, et donc de l’Etat d’Israël, les Arabes de Jérusalem-est ne peuvent prétendre, en conséquence, avoir accès librement et de plein droit aux avantages d’un pays devenu, pour eux, étranger par la grâce d’une décision internationale arbitraire.

 

Posséder le beurre, l’argent du beurre ainsi que la crémière n’étant pas dans le domaine du possible dans ce monde-ci, les Arabes de Jérusalem-est sont donc bien des colons.

 

Ne les qualifiez toutefois pas de la sorte, vous seriez immanquablement qualifiés de racistes et d’islamophobes par cette communauté internationale si prompt à cataloguer le juif !

 

Autre petite réflexion :

 

« Nous pressons toutes les parties de maintenir le calme et d’éviter une escalade des tensions à la suite de cet incident », a déclaré la porte-parole du département d’Etat, Jennifer Psaki, dans un communiqué condamnant l’attentat terroriste, commis à Jérusalem, qui a tué un bébé de trois mois et blessé huit civils.

Il faut espérer que les Israéliens ne se mettront pas à ‘’troubler le calme’’ en construisant quelques logements dans Jérusalem-est !

 

FEMME YAZIDI CAPTURÉE PAR L'ÉTAT ISLAMIQUE : « J'AI ÉTÉ VIOLÉE 30 FOIS ET IL N'EST PAS ENCORE MIDI »

Jean-Patrick Grumberg

http://www.europe-israel.org, 23 octobre 2014

           

5 à 7 000 femmes Yazidi ont été capturées et sont enfermées dans des camps de l’Etat islamique, où elles sont ensuite vendue comme esclaves ou offertes aux jihadistes comme concubines.

 

Les informations sur le sort de cette femme ont émergé durant l’interview d’un kurde, lors d’une manifestation à Londres destinée à attirer l’attention du monde – qui s’en moque tant qu’on ne peut pas accuser les juifs – sur le sort des femmes au Moyen Orient.

 

Durant l’interview à BBC World, l’homme qui se faisait appeler Karam a expliqué comment un ami enrôlé chez les peshmerga, a pris l’appel téléphonique de cette femme.

 

Selon Karam, elle serait prisonnière des jihadistes quelque part dans la partie ouest de l’Irak, et a été capturée durant le massacre de Sinjar, début août.

 

Elle pleurait au téléphone, explique Karam, et disait : « si vous savez où nous nous trouvons, s’il vous plait bombardez nous… il n’y a plus de vie pour nous après ça. Je me suiciderai de toutes façons – d’autres se sont suicidées ».

 

 « J’ai été violée 30 fois, et ce n’est même pas encore l’heure du déjeuner. J’ai été tellement violée, je ne peux même plus aller aux toilettes. S’il vous plait, bombardez-nous, » affirme-t-il que la femme a ajouté.

La semaine dernière, l’ONU a confirmé que des milliers de Yazidis ont été massacrés.

 

Plusieurs chercheurs, réunissant les pièces d’informations éparses qui arrivent, ont conclu que plus de 5 000 Yazidi ont été massacrés par les jihadistes dans l’indifférence de l’ONU, des médias et du reste du monde, qui n’oublient jamais de s’émouvoir et de condamner Israël lorsqu’il construit 2 000 logements dans la partie Est de Jérusalem.

 

Selon les mêmes rapports, 5 à 7 000 femmes sont détenues dans des centres de détention de l’Etat islamique. 3 500 femmes et enfants sont enfermés dans cinq centres de détentions situés dans la ville de Tal Afar.

 

Vous en entendez très peu parler.

 

En revanche, les journalistes ne ratent pas une seule occasion de relater chaque fait et geste qui pourrait accuser l’armée israélienne et les « colons » comme ils disent.

 

PLUS CON QU'UN GAUCHISTE: « TWITTER EST LA SOURCE DU MAL SUR TERRE », DIT LE PLUS GRAND MUFTI SAOUDIEN

Hervé Roubaix

http://www.dreuz.info, 21 octobre 2014

           

Le Sheikh Abdul Aziz al-Sheikh, plus haut dignitaire religieux d’Arabie Saoudite, vient de déclarer que « Twitter n’est rien d’autre que la source du mal, de la dévastation et du mensonge. »

 

« S’il était utilisé correctement, il serait d’un réel bénéfice, mais malheureusement, il est exploité pour des raisons triviales, » a déclaré le Sheikh Abdul Aziz al-Sheikh dans sa Fatwa télévisée diffusée hier.

Twitter est « la source de tous les maux et de toutes le dévastations », a déclaré le grand mufti. Quel dégénéré. Mieux vaudrait qu’il pète et se taise.

 

 « Les gens se ruent [sur Twitter] en pensant que c’est une source d’information crédible, mais c’est une source de mensonges et de tromperie. »*

 

L’Arabie saoudite, comme le Qatar et d’autres état islamiques, sont des Etats qui pratiquent ’Apartheid et ne sont jamais, contrairement à l’Afrique du sud, dénoncés par les ONG et organisation humanitaires internationales pour ce crime.

 

 

 

Shabbat Shalom  à tous nos lecteurs!