ISRAËL SOUFFLE SES 70 BOUGIES!

DISCOURS DU PRÉSIDENT ISRAÉLIEN

À L’OCCASION DES 70 ANS D’ISRAËL

Times of Israel, 18  avril, 2018

 

À tous les lecteurs du Times of Israel, en Israël et dans le monde entier. Je voudrais en premier lieu, vous souhaiter un joyeux Yom HaAtsmaout.

Comme je l’ai dit, je pense que cet anniversaire d’Israël est un événement pour le monde entier. Parce qu’aujourd’hui, nous ne marquons pas seulement, le retour à notre terre, nous ne célébrons pas seulement les accomplissements de ces 70 dernières années. Aujourd’hui, nous célébrons 70 ans de liberté et de démocratie au Moyen Orient.

Durant sept décennies, Israël a porté haut le flambeau de la liberté et de la démocratie dans une région difficile. Souvent entouré d’ennemis, et contre toute attente, nous avons été, et continuons à être guidés par ces valeurs, en tant qu’unique pays juif, juif et démocratique.

Mais nous sommes savons que nous n’aurions pas pu y parvenir sans nos amis, Juifs et non-juifs du monde entier, qui ont consacré leurs vies à ériger l’État d’Israël. Nous sommes reconnaissants, et tout particulièrement aujourd’hui, envers tous ceux qui, au quotidien, défendent Israël.

Et bien évidemment, notre dette de reconnaissance à l’égard de ceux qui ont donné leurs vies pour défendre notre liberté est incommensurable. Alors que Yom HaZikaron touche à sa fin, nous séchons nos larmes et nous accrochons à la mémoire de ceux qui ont payé le prix ultime, en combattant pour défendre la terre d’Israël et le peuple d’Israël. Ils sont avec nous, et nous adressons à leurs familles notre amour et nos prières.

Au cours de l’année écoulée, j’ai voyagé en Israël, et j’ai rencontré des Israéliens de toutes communautés confondues, Juifs et Arabes, religieux et laïcs. J’ai rencontré des enseignants et des médecins, de fermiers et des entrepreneurs. Je me suis entretenu avec des étudiants. J’ai rendu visite aux soldats et aux policiers qui garantissent notre sécurité jour et nuit.

J’ai rencontré des organisations et des bénévoles, qui font abstraction d’eux-mêmes et offrent un soutien indéfectible aux personnes issues de milieu défavorisés. Ils ont tous une chose en commun. Ils portent en eux l’espoir de voir Israël fleurir. Ils ont peut-être des opinions divergentes, à bien des égards, mais leur engagement est « pour la bonne cause », pour le bien-être et la prospérité de ce pays et de son peuple.

J’ai aussi pu observer la façon dont ce désir est partagé ailleurs dans le monde, et pas seulement chez les nombreux groupes et délégations qu’il m’a été donné d’accueillir à la résidence présidentielle de Jérusalem. J’ai voyagé à travers le monde, j’ai rencontré les communautés juives d’Amérique du nord au GA de Los Angeles. Je me suis rendu en Allemagne, en Bulgarie, en Espagne et ailleurs, et j’ai toujours été accueilli par des amis d’Israël dévoués.

J’ai reçu en Israël des diplomates américains, africains, sud-américains, européens et asiatiques. Tous ces dirigeants et ces représentants avaient une chose en commun : ils étaient émerveillés et impressionnés par toute ce que nous avons réussi à accomplir en seulement 70 ans.

Depuis la technologie du secteur de l’eau, jusqu’à celui de la cybersécurité, en passant par la recherche, les innovations médicales, l’agriculture et l’énergie propre, Israël continue d’être une source d’inspiration pour le monde, et le peuple d’Israël est une source d’inspiration pour moi.

À l’échelle d’une vie, 70 ans est une période conséquente, mais à l’échelle d’un pays et d’un peuple à l’histoire si longue et si riche, c’est peu. En relevant les défis que nous rencontrons, en saisissant les opportunités qui se présentent à nous, je souhaite que grâce à vous, Israël continue à grandir et à évoluer, pour le bien des nations du monde entier. ‘Hag Saméa’h !

 

AVEC DES BARBECUES ET DES F-35,

LES ISRAÉLIENS FÊTENT LES 70 ANS D’INDÉPENDANCE

Times of Israel, 19 avril, 2018

Des centaines de milliers d’Israéliens ont afflué toute la journée vers les plages et les parcs du pays, y allumant des barbecues, brandissant des drapeaux et levant la tête pour admirer les avions de combat israéliens à l’occasion du 70e anniversaire du pays, ce jeudi.

Après une nuit de feux d’artifice, de concerts et de fêtes, au croisement entre la journée du Souvenir hier et le Jour de l’Indépendance aujourd’hui, la plupart des Israéliens passent la journée, fériée, à célébrer l’anniversaire du pays.

Quelque 100 000 Israéliens se trouvaient dans les parcs nationaux du pays, et 18 000 campaient autour de la mer de Galilée, selon l’autorité des Parcs nationaux.

Les réserves naturelles de Banias et d’Ein Gedi ont été les plus fréquentées et les parcs nationaux de Césarée, d’Ashkelon, du Yarkon, d’Eshkol et de Masada sont également plébiscités par les Israéliens.

L’un des points forts de la journée a été le survol des avions de chasse et des hélicoptères. Parmi eux, pour la deuxième fois, on retrouvera la flotte israélienne de F-35, considéré comme l’avion le plus sophistiqué au monde.

Les célébrations à Jérusalem ont débuté jeudi matin à la résidence présidentielle de Jérusalem, où Reuven Rivlin a accueilli le Premier ministre Benjamin Netanyahu, le ministre de la Défense Avigdor Liberman, le chef militaire Gadi Eisenkot et d’autres pour une cérémonie d’hommage à plus de 100 soldats, félicités pour leur excellence.

« Ce n’est pas un secret que durant ces célébrations, les soldats de l’armée et les forces de sécurité sont en état d’alerte », a déclaré Rivlin lors de la cérémonie, en réponse aux tensions iraniennes à la frontière nord. « Ce n’est pas un secret que nous sommes confrontés à des tentatives iraniennes de nuire directement à l’Etat d’Israël. Chers soldats, nous voyons le fardeau de la responsabilité sur vos jeunes épaules. Je vous remercie. »

Les épreuves finales du concours annuel du Quiz biblique ont eu lieu après la cérémonie. Le gagnant du concours est Azriel Shilat, de Hatzor Haglilit. L’armée israélienne a également ouvert ses bases et a exposé des jeeps, des chars et d’autres équipements militaires dans tout le pays. Mercredi soir, les discours tristes et funèbres du Jour du Souvenir ont laissé la place à des célébrations joyeuses.

Pour les Israéliens, la juxtaposition de ces deux jours est un élément clé dans l’expérience d’indépendance nationale, rappelant que cette célébration n’exclut aucunement l’accomplissement accompli par le sacrifice des soldats et de leurs proches, et que l’indépendance n’aurait pas été possible sans son terrible coût.

Au cimetière militaire du mont Herzl à Jérusalem, la transition entre les deux journées a été marquée par une cérémonie d’Etat, au cours de laquelle douze personnes, qui ont apporté une contribution exceptionnelle à la société ont allumé douze torches. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le président de la Knesset, Yuli Edelstein, ont également chacun allumé une torche.

Durant la cérémonie, un spectacle musical retraçant l’histoire juive a été joué, avec des acteurs qui ont chanté et dansé au fil d’événements remontant jusqu’à l’époque biblique.

 

 

IL Y A 70 ANS LE PLAN DE PARTAGE

Gil Taieb

Tribune Juive, 4 dec., 2017

Il y a 70 ans, le 29 novembre 1947, était voté par l’ONU à New York, le plan de partage de la Palestine mandataire. Cette résolution numéro 181 prévoyait la création de trois entités : un État juif, un État arabe et Jérusalem placé sous contrôle international.

Ce plan est accepté par les dirigeants juifs mais est rejeté par la quasi-totalité des dirigeants arabes. Ce 29 novembre 1947, David Ben Gourion notait dans son journal : « c’est un enthousiasme superficiel de laisser croire que le vote des Nations unies a résolu le problème et que l’État juif est créé … Tout va dépendre de notre capacité à mettre sur pied une force armée convenablement entraînée et équipée pour faire face à l’assaut des troupes qui, à n’en point douter, seront envoyées contre nous. »

Les jours et les mois qui suivent lui donnent raison. Des émeutes et des attaques contre les Juifs éclatent au lendemain du vote. Près de 200 Juifs sont assassinés durant les deux premières semaines. Et quelques mois plus tard, le 15 mai 1948, au lendemain de la déclaration d’Indépendance, éclate la première guerre israélo-arabe.

À l’espoir que faisait naître le partage de la Palestine en deux États pour deux peuples, le monde arabe a répondu par la guerre, le sang et la haine.

Depuis 70 ans, Israël n’a cessé de se défendre et à l’exception de l’Égypte et de la Jordanie, il reste encore aujourd’hui menacé par un monde arabe qui n’aspire qu’à le voir disparaître.

Ces faits historiques sont aujourd’hui contestés, et trop nombreux sont ceux qui cherchent à ré- écrire l’histoire et à la déformer. La propagande arabe, ayant créé après la guerre des six jours « le problème palestinien », occulte la réalité et nie la vérité historique.

Depuis 1967, avec la mise en avant des réfugiés palestiniens dont aucun pays arabe ne s’était occupé, et la création de l’organisation terroriste OLP, le monde arabe n’a fait qu’attiser la haine.

Il est bon de rappeler ici une simple mais importante vérité : le peuple juif et l’état juif d’Israël aspirent à la paix.

Dans un excellent article écrit par Elie Wiesel dans Libération du lundi 22 février 1988, le Prix Nobel de la paix écrivait : « Tout en moi s’insurge contre la répression, d’où qu’elle vienne. Si je refuse de condamner Israël, c’est à cause de cette jeunesse israélienne que je sais blessée et tourmentée. Nul ne me convaincra qu’elle se réjouit de se servir de gaz lacrymogène contre des femmes et des enfants.

Mais face à ce que les palestiniens eux-mêmes nomment l’intifada, l’insurrection, que peut faire un soldat juif ? Reculer ? Jusqu’où ? Prendre la fuite ? Jusqu’à quand ? Et de poursuivre : « En 1967, alors que l’Égypte était déjà battue, le premier ministre Levi Eshkol envoya trois émissaires au Roi Hussein, le suppliant presque de ne pas se laisser entraîner par Nasser dans le conflit dont Israël ne peut être que bénéficiaire. Si Hussein avait suivi le conseil d’Israël, la Cisjordanie serait encore sous contrôle jordanien. Qu’on cesse donc de nous présenter Israël comme une puissance affamée de conquêtes. L’obsession d’Israël, c’est la sécurité et la paix ».

Il rappelle que « c’est Menahem Begin qui en échange d’un traité de paix a cédé la totalité du Sinaï », exception faite de Gaza dont Sadate ne voulait plus.

Et plus loin : « On oublie l’accueil que Sadate reçut à Jérusalem. Dans la foule qui l’applaudissait en pleurant, il y avait sûrement des veuves et des orphelins dont les pères ou les fils avaient perdu la vie pendant la guerre de Kippour. Pourtant au lieu de le haïr, ils lui criaient leur reconnaissance et leur fraternité. Un peuple capable de faire taire en lui sa rancune, son amertume et même sa tristesse ne mérite pas qu’on lui marchande sa confiance. »

Elie Wiesel déjà en 1988 exprimait ce que chacun de nous ressent. Hélas, 30 ans après ce texte, peu de choses ont changé. La propagande palestinienne a contaminé une part importante de la planète et l’histoire a été révisée.

Mais ce qui n’a pas changé, c’est la grandeur d’Israël et ses valeurs. Malheureusement, les fa- milles pleurent encore leurs enfants victimes d’attaques terroristes et continuent à espérer la paix. En face, des mères, plutôt que d’appeler à l’arrêt de la violence, osent se dire fières d’offrir leurs enfants en martyrs.

Comme l’a dit Golda Meir : « la paix viendra le jour où ils aimeront plus leurs enfants qu’ils ne dé- testent les nôtres. »

Prions afin que leur haine s’assèche, que leurs cœurs s’adoucissent. Prions pour qu’Israël vive, prospère, et trouve enfin la paix

 

#ISRAEL70 – A LA VEILLE DES 70 ANS DU PAYS,

ILS SONT 8,8 MILLIONS D’ISRAÉLIENS

Arutz Sheva, 17 avr., 2018

 

Près de 6,6 millions de Juifs vivent en Israël alors que le pays s’apprête à fêter ses 70 ans, soit 10 fois plus que lors de sa création en 1948.

Plus de 8,84 millions de personnes vivent en Israël à la veille du 70e anniversaire de l’indépendance du pays, selon les données publiées par le Bureau central des statistiques.

Au cours des soixante-dix années écoulées depuis qu’Israël a déclaré son indépendance le 14 mai 1948, la population totale a été multipliée par onze, passant de 806 000 à 8 842 000 habitants. La population juive a augmenté à un rythme légèrement plus lent, passant d’environ 650 000 en 1948 à 6 589 000.

Plus de 74%, des citoyens sont Juifs. Les 1 849 000 Arabes israéliens (à l’exclusion des résidents de l’Autorité palestinienne ou de la bande de Gaza contrôlée par le Hamas) représentent 21% de la population, moins de 5% de la population – soit environ 404 000 – n’étant ni juifs ni arabes.

L’augmentation massive de la population israélienne au cours des 70 dernières années a été alimentée en grande partie par l’immigration, avec plus de 3 200 000 immigrants ou “Olim” qui se sont installés en Israël depuis mai 1948.

Avec un taux de croissance annuel actuel de 2%, la population israélienne devrait continuer à croître à un rythme relativement rapide jusqu’au milieu du siècle, dépassant 15,2 millions d’ici 2048. La population juive d’Israël devrait dépasser les 11 millions d’ici là. Le Bureau central des statistiques prédit que le taux de croissance d’Israël tombera à 1,7% d’ici 2048.

Au cours de l’année écoulée, la population d’Israël a augmenté de 163 000 personnes, avec environ 177 000 naissances, 41 000 décès et 28 000 nouveaux immigrants.

 

 

Actualité 

 

ORTHODOXES ET SIONISME: UN SONDAGE INTÉRESSANT…

Shraga Blum

LPH Info, 15 avr, 2018

 

Un sondage sur l’indice du sionisme dans la population israélienne a été réalisé à l’occasion du 70e anniversaire de l’Etat d’Israël. Sans surprise, la population qui s’identifie au sionisme-religieux a atteint un chiffre record avec 95% des personnes interrogées qui se définissent comme sionistes. Ce taux est supérieur à celui de la population juive globale qui se définit à 86% comme sioniste. (ce taux est le même chez les natifs d’Israël – sabras – que chez les immigrants).

Mais la surprise est venue de la population orthodoxe, où près de la moitié des personnes interrogées (45%) a répondu qu’elle s’identifie au sionisme. Il s’agit d’une donnée très encourageante, vu que les valeurs sionistes ne sont absolument pas enseignées dans le réseau éducatif orthodoxe et que ces 45% évoluent dans un milieu a-sioniste voire antisioniste.

Ce chiffre confirme aussi les mouvements de fond qui s’effectuent dans la société orthodoxe depuis un certain nombre d’années, société qui est loin d’être monolithique, avec de plus en plus d’orthodoxes qui effectuent un service militaire, entreprennent des études supérieures ou des formations professionnelles et qui entrent dans le monde du travail et donc dans la société.

Finalement, ces 45% sont moins “visibles” et moins bruyants que la petite minorité qui manifeste régulièrement et entache tout ce secteur, mais ils indiquent la direction que prend la population orthodoxex pour les années à venir.

 

LES FRAPPES ISRAÉLO-AMÉRICAINES SAPENT

LE MORAL DES TROUPES SYRIENNES

Souhail Ftouh

Europe Israël, 16 avr., 2018

Il est important de constater que  les frappes, qui ont été menées conjointement par Washington, Paris et Londres le 14 avril 2018, aux sites chimiques syriens sapent le moral des troupes syriennes. Il est de même pour  la frappe du 8 avril contre la base T4, effectué par les Israéliens ainsi  que la dernière frappe de Tsahal à Jabal Azzan (ara. : la montagne d’Azzan). Les missiles israéliens ont pu atteindre des sites appartenant aussi aux Iraniens et au Hezbollah.

Quelques heures après que les forces américaines, britanniques et françaises aient procédé à des tirs de missiles sur des sites liés au programme d’armes chimiques de la Syrie, la plus grande base militaire iranienne en Syrie a été bombardée par des avions de combat de Israel Air Force.

Selon certaines informations émanant de sites syriens, des avions de combat israéliens auraient pris pour cible un dépôt d’armes sur l’une des plus grandes bases possédées par l’Iran dans la zone de Jabal Azan, contrôlée par le gouvernement, sur le mont Azan au sud d’Alep.

Le 11 avril dernier, le Premier ministre Benjamin Netanyahu s’est entretenu par téléphone avec le président russe Vladimir Poutine et a réitéré qu’Israël ne permettra pas à l’Iran d’établir une présence militaire en Syrie.

Il y a dix jours, le président Trump disait ‘les Etats-Unis ont vocation à se désengager de la Syrie. Damas et les iraniens pensaient alors qu’ils pouvaient massacrer chimiquement les populations sunnites civiles sans réaction du monde civilisé.

Les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne ont mené dans la nuit de vendredi à samedi des frappes coordonnées en Syrie en représailles à l’attaque chimique menée le week-end dernier à Douma, dans l’ex-enclave rebelle de la Ghouta orientale, imputée au régime de Bachar al Assad. Ces frappes constituent la plus importante intervention des puissances occidentales contre le président syrien en plus de sept ans de guerre civile.

« Nous avons réussi l’opération sur le plan militaire puisque l’intégralité des missiles qui ont été tirés ont atteint leurs objectifs et les capacités (du régime-NDLR) de production d’armes chimiques ont été détruites« , a estimé le chef de l’Etat français Emmanuel Macron dans une interview dimanche soir en direct accordée à BFM TV, RMC et Mediapart.

« (Nous sommes intervenus) de manière légitime dans le cadre multilatéral », a-t-il ajouté. « Nous étions arrivés à un moment où cette frappe était indispensable pour pouvoir redonner de la crédibilité à la parole de notre communauté internationale.«

Cette action a affaibli  moralement le front de la soi-disant Résistance. Hassan Nasrallah, le chef de la milice chiite du Hezbollah se cache très profondément dans le fond d’un trou inaccessible aux bombes Américaines et israéliennes.

L’attaque américaine a montré le manque de courage  de l’armée syrienne face à l’attaque de la coalition tripartite Paris-Washington-Londres.

Les Etats-Unis et leurs alliés ont brisé la volonté du gouvernement syrien qui a ordonné  l’utilisation des armes chimiques. Cette attaque a sapé le moral de l’armée syrienne et disloqué la volonté du soi-disant axe de la Résistance et de l’armée syrienne de poursuivre les crimes chimiques.

L’échec des syriens  devant cette opération occidentale a entraîné une démolition  d’énergie parmi les troupes syriennes et les iraniens eux-mêmes. Le général Mohammad Baqeri, chef d’état-major des forces armées iraniennes, a eu ce samedi  un entretien téléphonique avec le ministre syrien de la Défense, le général Ali Ayoub, au cours duquel il a condamné l’attaque américaine.

 

 

LES QUATRE RAISONS D’ADORER LES BAINS DE SOLEIL EN ISRAËL

Israelvalley, 15 avr., 2018

 

  1. Le soleil nous met de bonne humeur

Non seulement nous sommes contents de voir le soleil pointer, ce qui est raison de se réjouir en soi, mais en plus ses rayons ont un réel effet sur notre moral. Lorsqu’il reçoit des rayons ultraviolets, le corps humain sécrète des endorphines. Ces hormones agissent de manière positive sur notre moral et nous procurent une sensation de bien-être, comme l’explique Franceinfo.

Le lien entre lumière et dépression a d’ailleurs été découvert dès 1984 et le recours à la luminothérapie pour chasser la « dépression saisonnière » (cette période hivernale pendant laquelle nous pouvons avoir le moral en berne) a été validé en 2005. Le soleil agit également sur la sécrétion de la sérotonine, un neurotransmetteur qui régule l’humeur, le sommeil et l’appétit.

  1. Il renforce notre estime de nous-même

Et lorsqu’on prend le soleil, nombreux d’entre nous prennent également un joli hâle qui donne bonne mine. Et quoi de plus gratifiant qu’un commentaire sur son air radieux ? « Le visage reste le miroir de notre intériorité, et la bonne mine, la ‘preuve’ que tout va bien », affirme la psychanalyste Rebecca Lustman à Psychologie Magazine. « C’est pourquoi les compliments sur notre éclat et notre rayonnement nous gratifient énormément sur le plan narcissique, c’est comme si nous étions félicité pour ce que nous sommes, pour la vie que nous menons », ajoute-t-elle.

  1. Le soleil nous rend plus altruistes

Lorsqu’il fait beau, nous avons tendance à être plus généreux avec les autres, selon une étude réalisée par le psychologue américain Michael Cunningham en 1979 et décrite dans le magazine Cerveau et Psycho (édition abonnés). Ce dernier a soumis une série de 80 questions à des passants en leur demandant de choisir le nombre de celles auxquelles ils souhaitaient répondre. S’il faisait beau, qu’il fasse chaud ou pas, les cobayes répondaient à bien plus de questions que si le ciel était nuageux et ce, quelle que soit la saison. La présence ou non de soleil aurait donc une influence sur notre comportement social. Le chercheur a également observé que sous le soleil, les gens laissaient plus de pourboires dans les restaurants et qu’ils étaient plus enclins à s’aider les uns les autres.

  1. Il nous redonne de l’énergie

Le soleil a une action drainante et revitalisante sur notre organisme. Sa chaleur stimule la circulation sanguine et favorise ainsi l’élimination des toxines. Son action légèrement antibiotique a aussi un effet positif sur notre énergie. Après une exposition modérée au soleil, nous avons donc rechargé nos batteries.

Nous sommes d’autant plus enclin à la bonne humeur qu’en stimulant la fabrication de la vitamine D – qui renforce également nos os – le soleil agit comme un anti-stress. Il nous permet de mieux assimiler le magnésium, un oligo-élément dont la carence entraîne baisse de forme, insomnie et anxiété.

Et comme la chaleur de notre corps est plus en accord avec les températures extérieures, nous avons besoin de moins d’énergie pour compenser la différence de température, ce qui nous procure, là encore, un sentiment de bien-être.

Shabbat Shalom!