JÉRUSALEM : UN IMPÉRATIF JUIF ET SIONISTE

 

 

 

 

Construire à Jérusalem : un impératif juif et sioniste
Éditorial
upjf.org, 19 décembre 2012

 

Les condamnations internationales et européennes faisant suite à l’annonce de la construction de 1500 logements à Ramat Shlomo ne sont pas une surprise, mais il est utile de rappeler à cette occasion quelques vérités occultées par les médias, en France notamment. Comme l’a déclaré le Premier ministre israélien Binyamin Nétanyahou, la construction à Jérusalem est une politique constante de tous les gouvernements israéliens depuis 1967, qui jouit d’un large consensus au sein de la population israélienne.

 

Contrairement à ce que qu’affirment les dépêches mensongères de l’AFP, le quartier de Ramat Shlomo n’est pas situé à « Jérusalem-Est », ni dans un « quartier de colonisation », mais au nord de la capitale israélienne, dans une zone urbaine habitée en majorité par des Juifs religieux au taux de natalité élevé.

 

La construction de logements d’habitation dans sa capitale est non seulement le droit élémentaire de tout gouvernement souverain, mais c’est aussi une nécessité vitale pour répondre à la pénurie de logements à Jérusalem.

 

Le fait que cette décision purement administrative soulève les condamnations internationales est difficilement compréhensible et s’explique par ce que le général Michel Darmon appelait la « croisade contre Jérusalem » de la communauté internationale et de la diplomatie française en particulier.

 

Les Juifs du monde entier sont indéfectiblement attachés à Jérusalem, capitale du peuple Juif depuis l’aube de son histoire plurimillénaire. Face à des ennemis voués à la haine et à la destruction, Israël construit, édifie et embellit sa capitale, Jérusalem, ville de paix où coexistent – depuis sa réunification en 1967 et pour la première fois dans l’histoire – Juifs, chrétiens et musulmans.

 

« Les chiens aboient, la caravane passe » dit le proverbe. Malgré les condamnations internationales, la construction à Jérusalem se poursuivra, car elle n’est pas seulement un droit, mais aussi un impératif juif et sioniste. Am Israël Haï ! Le peuple Juif est vivant !

 

La Shoah et le silence des intellectuels juifs américains
Blogue Philosémitisme, 22 décembre 2012

 

L'antisémitisme, brièvement discrédité par l'Holocauste, est devenu l'idéologie "par défaut" de l'Europe. L'Europe pourrait devenir judenrein dans la prochaine décennie. 

 

Edward Alexander, professeur émérite d'anglais à l'Université de Washington, vient de publier un nouvel ouvrage “The State of the Jews: A Critical Appraisal” (L'État des Juifs: une évaluation critique). Le Professeur Alexander a accordé une interview à Peter Kelley pour l'Algemeiner.
 
Le titre du livre est volontairement ambigu et se réfère à la Terre d'Israël, au peuple d'Israël, et à la relation entre eux. C'est un sujet très ancien, défini dans sa forme la plus spectaculaire et accusatoire par Moïse lui-même quand il reproche aux fils de Gad et de Ruben: "Vos frères iront-ils à la guerre, et vous, resterez-vous ici?"
 
Edward Alexander rappelle que, pendant la persécution et l'extermination des Juifs d'Europe par les nazis et leurs collaborateurs, les intellectuels juifs américains y ont prêté peu d'attention, voire pas d'attention du tout. Irving Howe a reconnu que ce fut un manquement moral. Et Saul Bellow a reconnu que personne en Amérique n'avait pris toute la mesure de l'extermination des Juifs. Que par ailleurs seulement quelques juifs, comme Primo Levi, avaient vraiment compris ce qui était arrivé.  Bellow explique que les intellectuels se sont mutuellement fait des reproches et que toute personne ayant un peu de conscience se rend compte de la honte d'un tel comportement.
 
Non seulement les intellectuels juifs firent preuve d'une indifférence terrible envers le sort de leurs frères d'Europe mais également envers ce que les Juifs de Palestine avaient accompli. Or quelques années après la destruction des Juifs d'Europe, le peuple juif avait créé l'Etat d'Israël. Une création qui provoqua l'admiration de Winston Churchill que la qualifia de: "événement dans l'histoire du monde à être considéré dans la perspective, non pas d'une génération ou d'un siècle, mais dans la perspective de mille, deux mille ou trois mille ans."
 
La conviction qui sous-tend le livre du Professeur Alexander est que le peuple paria est devenu l'État paria, et que la question nazie – "Les Juifs ont-ils le droit de vivre?" – a été remplacée par la question "anti-sioniste", une question habituellement posée par les "progressistes": "Israël a-t-il le droit d'exister?" En d'autres termes, les Juifs, parce qu'ils sont Juifs, ne peuvent pas encore considérer le droit de vivre comme un droit naturel.

 

Pakistan: homme brûlé vif par 200 musulmans pleins d’amour et de tolérance
Jean-Patrick Grumberg

dreuz.info, 22 décembre 2012

 

Brûler un homme est moins terrible que brûler un coran, selon les musulmans.
 
Un homme qui a été accusé d’avoir brûlé un Coran au Pakistan a été brûlé vif par la foule qui a forcé les portes du commissariat où il était détenu.
 
Il avait passé la nuit dans une mosquée de Seeta, dans la province du Sindh (sud), et l’imam a retrouvé des restes carbonisés du coran le lendemain matin.
 
« Il était seul dans la mosquée durant la nuit, il n’y avait personne d’autre pour faire cette terrible chose », a déclaré l’imam, Maulvi Memon, qui n’a pas considéré que brûler un homme soit aussi terrible que brûler le coran.
 
Les villageois avaient déjà lynché l’homme avant de le remettre à la police mais quelques heures plus tard, 200 personnes est revenu sur place, et a fracturé le commissariat, traîné l’homme dehors, et brûlé vif.
 
Lorsque les musulmans brûlent une mosquée, comme à Bruxelles en avril dernier, de nombreux coran sont détruits, mais là, miracle !, aucun musulman ne proteste jamais. Et c’est parce que je dénonce ces atrocités que la police de la pensée me traite de fasciste, jamais ceux qui les commettent. Cela m’encourage d’ailleurs à continuer.