LA VIOLENCE CONTINUE

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5 morts lors de deux attentats

           à Tel Aviv et en Cisjordanie

                                 I24, 19 Nov., 2015    

        

Deux attaques perpetrées jeudi en Cisjordanie ainsi qu'à Tel Aviv ont causé la mort de 5 personnes et en ont blessé au moins 6 autres. Suite à ces attaques, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou s'est exprimé sur sa page Facebook: "La terreur meurtrière a frappé le bloc de Gush Etzion ainsi que Tel Aviv. Mon coeur va aux familles des victimes et je souhaite un prompt rétablissement aux blessés", a-t-il déclaré. "L'islam radical est responsable de ces attaques, et c'est ce même Islam qui a frappé à Paris et qui menace aujourd'hui toute l'Europe", a-t-il ajouté.

 

"Ceux qui ont condamné les attaques terroristes en France doivent condamner les attaques en Israël. Condamner les unes et non les autres, c'est de l'hypocrisie et de la cécité, car c'est le même terrorisme", a-t-il affirmé. Un Israélien, un touriste américain ainsi qu'un Palestinien ont été tués et 7 autres ont été blessés dont deux gravement lors d'une attaque à l'arme à feu dans la région du Goush Etzion en Cisjordanie. Un Palestinien à bord d'une voiture a ouvert le feu sur un groupe de civils à une intersection près du village israélien d'Alon Shvout, a indiqué l'armée israélienne.

 

Puis l'assaillant a pris la fuite en voiture et "a intentionnellement foncé sur un groupe de piétons", a ajouté l'armée. Les forces de sécurité présentes sur place ont alors ouvert le feu sur les assailants. La victime israélienne est un homme de 50 ans tandis que le touriste américain était âgé de 18 ans. Deux terroristes, auteurs de l'attaque, ont été touchés par balles. Les forces de sécurité israéliennes sont à la recherche d'un troisième suspect qui se serait échappé. "Une des voitures ciblées par le terroriste dans l'attaque du Goush Etzion"

 

Plus tôt, deux personnes ont été tuées et une troisième grièvement blessée au cours d'une attaque au couteau dans le sud de Tel Aviv vers 14h00 (heure locale). Un Israélien de 32 ans a été tué sur le coup et un autre homme d'une cinquantaine d'années a succombé à ses blessures quelques minutes plus tard. Une troisième personne est dans un état grave. Le terroriste, un Palestinien âgé de 36 ans du village de Doura près de Hébron, a été neutralisé. Le terroriste, armé d'un long couteau, aurait tenté de pénétrer dans une synagogue au sein du bâtiment Panorama du boulevard Ben Zvi, dans le sud de Tel Aviv.

 

Le Palestinien serait un employé d'un restaurant situé non loin du lieu de l'attentat d'après le site israélien Ynet. Il est détenteur d'un permis de travail et pouvait donc entrer en Israël depuis la Cisjordanie. Il n'aurait pas de passé criminel d'après les premiers rapports. Il a été transféré aux forces de l'Agence de sécurité israélienne (Shin Bet) pour être interrogé.

 

“L'incident a eu lieu alors que nous priions lors de l’office de l'après-midi ", a déclaré un témoin de la scène. “J’ai vu un homme blessé plein de sang. J’ai aussi vu le terroriste qui prenait la fuite. Nous avons pris des bâtons et nous nous sommes lancés après lui. La police est rapidement intervenue.”

 

 

UN PALESTINIEN DE 14 ANS INCULPE DE MEURTRE SUITE A UNE ATTAQUE AU COUTEAU               

I24, 19 Nov., 2015

 

Une opinion publiée dimanche dans le quotidien du journal officiel de l’Autorité palestinienne, Al-Hayat Al-Jadida a accusé l’agence des renseignements d’Israël, le Mossad, pour les attaques meurtrières de vendredi à Paris. Il a suggéré que le Mossad a orchestré les attentats pour ébranler la nouvelle décision de l’UE pour promouvoir la solution à deux Etats et étiqueter clairement les produits israéliens issus des implantations.

 

L’article a été traduit par Palestinian Media Watch, un institut de veille. « Ce n’est pas une coïncidence si le sang humain a explosé à Paris au même moment où les sanctions européennes commencent à être mises en œuvre contre les produits des implantations, et pendant que la France mène l’Europe qui conseille au Conseil de sécurité [de l’ONU] qui mettra en œuvre la solution à deux Etats, la Palestine et Israël – ce que les Israéliens voient comme une mise en garde d’un danger soudain qui vient de l’Europe, où l’initiative de l’occupation sioniste est née… », a affirmé l’article.

 

« La chose sage et correcte à faire est de regarder qui en tire des bénéfices », a poursuivi l’article. « En résumé : ils doivent chercher la dernière place qui a été atteint par les bras de la pieuvre du Mossad… Il est clair que son ‘Mossad’ brûlera Beirut et Paris dans le but d’atteindre les buts [du Premier ministre] Benjamin Netanyahu. Celui, qui a défié le maître de la Maison Blanche, cache dans son âme assez de mal pour brûler le monde ».

 

Par ailleurs, la dirigeante du Mouvement Free Gaza, Mary Hughes-Thompson, a tweeté un message laissant entendre qu’Israël pourrait être derrière les attaques terroristes de Paris. « Je ne l’ai pas accusé Israël d’implication. Pourtant, Bibi est en colère a propos du boycott européen des colonies. Alors, qui sait ? », a-t-elle écrit, en utilisant un surnom pour le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

 

Cela n’est pas la première fois Hughes-Thompson suggère l’implication israélienne derrière des attentats contre la France. En janvier, elle avait insinué que le Mossad aurait pu commettre l’attaque meurtrière dans les bureaux de la rédaction de Charlie Hebdo, une attaque qui avait été perpétrée par deux frères islamistes.

 

« Les meurtres #Hebdo sont indéfendables. Vous ne pouvez pas m’empêcher de penser qu’il s’agit d’un faux pavillon du #JSIL Mossad ». JSIL est l’acronyme de « Etat juif dans le Levant », un terme utilisé par les activistes anti-israéliens pour assimiler Israël à l’Etat islamique.       

 

 

HASNA AIT BOULAHCEN, EX-"COW-GIRL" DES QUARTIERS RADICALISEE                            

I24, 21 Nov. 2015

 

Après une enfance maltraitée et une jeunesse de fêtarde, Hasna Ait Boulahcen, 26 ans, avait troqué son chapeau de cow-boy pour le voile intégral. Le corps d'une femme, découvert dans la nuit de jeudi à vendredi sur les lieux de l'assaut, "a été formellement identifié, après comparaison d'empreintes digitales, comme étant celui d'Hasna Ait Boulahcen", a annoncé vendredi le procureur de Paris, en charge de l'enquête. Selon ses proches, Hasna Ait Boulahcen avait radicalement changé il y a six mois.

 

"Elle avait commencé par porter le jilbab (tenue recouvrant l'intégralité du corps excepté le visage, ndlr) puis, un mois après, elle était passée au niqab (où l'on ne voit plus que les yeux): elle s'était fabriqué sa propre bulle, elle ne cherchait aucunement à étudier sa religion, je ne l'ai jamais vue ouvrir un Coran", explique à l'AFP un homme qui se présente comme son frère et demande l'anonymat.

 

Jusqu'alors ses proches connaissaient un "garçon manqué", en "blue jean, casquette, lunettes", "physique quelconque", qui "fumait de temps en temps et buvait dans les soirées", raconte un ancien ami, Jérôme. Le père, musulman très pratiquant qui avait quitté le foyer familial pour travailler chez Peugeot, se trouve actuellement au Maroc.

 

Née en août 1989 en périphérie de Paris, elle avait été placée dans une famille d'accueil entre 8 et 15 ans. Une période "heureuse et épanouie", résume son frère. Puis les choses se dégradent: "Pour moi, ça venait de chez elle", des visites une fois par mois chez ses parents. Le 11 septembre 2001, la fillette "applaudissait devant la télé". Elle quitte cette famille d'un coup, à 15 ans. Dernier contact en 2008.

 

"En grandissant, elle a manqué de repères et a a multiplié les fugues, les mauvaises fréquentations", résume son frère. Après sa brutale radicalisation, "un lavage de cerveau" selon sa mère, 58 ans, rencontrée jeudi par l'AFP, la jeune femme "passait son temps à tout critiquer, elle n'acceptait aucun conseil, elle entretenait des relations plus que douteuses", se rappelle son frère.

 

"Elle était en permanence avec son smartphone sur Facebook et Whatsapp. +Fais ta vie, je fais la mienne+, elle disait". Il y a trois semaines, elle était selon lui partie vivre chez une amie, à Drancy…

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COMMENT LES EXPERTS ISRAELIENS ANALYSENT LES ATTENTATS DE PARIS

ACTUJ, 19 Nov., 2015

 

Shimon Vaknin est allé assister à une prière de l’après-midi, qui rassemblait 20 à 30 autres personnes, lorsque les prières ont été interrompues quand l’une des victimes est entrée en titubant dans la pièce cherchant de l’aide et s’est effondrée. « Nous faisions les prières de Mincha [prière de l’après-midi] », a-t-il décrit.

 

« En plein milieu des prières, tout à coup, nous avons vu un homme blessé tomber à l’entrée de la synagogue, et un homme derrière lui avec un couteau qui tentait de rentrer à l’intérieur ». « Quelqu’un a crié ‘c’est un terroriste! ». Pendant que certains des fidèles tentaient d’aider l’homme blessé, le reste des fidèles a rapidement fermé les portes de la pièce, a-t-il ajouté.

 

« Nous avons réussi à fermer les portes et il a essayé de la forcer. S’il avait réussi à pénétrer à l’intérieur, il aurait tué les fidèles. Nous avons utilisé toutes nos forces pour ne pas le laisser rentrer à l’intérieur et puis il est allé vers les magasins à proximité pour essayer de blesser quelqu’un là-bas ».

 

Les hommes à l’intérieur se sont armés de barres et sont partis à la recherche du terroriste et quand ils sont sortis de la pièce, ils ont vu un autre homme sur le sol, également gravement blessé. « C’était un grand miracle ; c’est un terrible désastre mais cela aurait pu être bien pire ».

 

Yisrael Bahar, qui travaille dans un magasin près de l’immeuble, a entendu le vacarme à l’extérieur et est sorti voir ce qui se passait. « Nous avons entendu des cris. Je voyais quelqu’un sur le sol alors qu’un terroriste le poignardait. J’avais une barre avec moi et je l’ai jetée sur lui. Le terroriste a commencé à me courir après, je suis retourné à l’endroit où je travaille et j’ai fermé les portes. Le terroriste s’est rendu compte qu’il ne pouvait pas entrer et est redescendu. Ensuite, nous avons couru vers le blessé et nous lui avons porté assistance. Il est mort dans mes bras ».

 

Un autre témoin, identifié par le site hébreu NRG seulement par le nom de Paz, était dans le bâtiment lors de l’attaque. « Nous étions à l’étage dans un magasin de vêtements. Nous avons vu des gens couverts de sang. L’un d’eux avait été poignardé à la gorge. La police a arrêté le terroriste. La personne qui a été assassinée allait à la prière et a été poignardée dans le cou ».

 

      

LA BRANCHE RADICALE DU MOUVEMENT ISLAMIQUE DECLAREE ILLEGALE PAR ISRAËL

I24,  17 Nov., 2015

 

Le gouvernement israélien a prononcé l'interdiction de la "branche Nord" du Mouvement islamique en Israël accusée d'être un des principaux instigateurs des violences qui ont éclaté début octobre à propos de l'esplanade des Mosquées à Jérusalem, est-il annoncé mardi dans un communiqué.

 

Les députés arabes en Israël ainsi que les chefs des conseils régionaux se sont joint aux représentants du Mouvement islamique dans leur opposition à la décision du gouvernement d’interdire ce mouvement qui prône la haine et la violence. “Il s’agit d’une déclaration de guerre”, a indiqué un des députés.

 

Le Haut comité arabe a appelé à une journée de protestation nationale ce weekend. Le chef de cette organisation Raëd Salah avait été condamné le 28 octobre à 11 mois de prison ferme pour avoir, dans un discours tenu en février 2007, appelé "tout musulman et Arabe à venir en aide aux Palestiniens et à lancer une intifada islamique" pour Jérusalem et l'esplanade, le troisième lieu saint de l'Islam.

 

"Toute personne qui appartient à cette organisation ou toute personne qui lui fournit des services ou qui agit dans son cadre, commet désormais un délit passible d'une peine de prison", précise le communiqué en ajoutant que tous les biens de l'organisation ont été saisis.

 

"La branche Nord du Mouvement islamique mène depuis des années une campagne d'incitation à la violence mensongère sur le thème 'La mosquée Al-Aqsa (sur l'esplanade) est en danger' en accusant faussement Israël de vouloir porter atteinte à la mosquée et de violer le statu-quo", souligne le communiqué en affirmant que "ces activités ont provoqué une montée significative des tensions sur le Mont du Temple".

 

Le gouvernement israélien accuse également le Mouvement islamique de "collaborer étroitement et en secret" avec les islamistes palestiniens du Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, et d'appartenir au "courant islamiste extrémiste du mouvement des Frères musulmans".

 

Le Mouvement islamique est une entité regroupant à la fois une organisation politique, un groupe religieux d’aide sociale et un fournisseur de services sociaux. Créé dans les années 1970, le but général du mouvement est de rendre plus religieux les Musulmans israéliens.

 

Il doit en grande partie sa popularité au fait qu’il fournit des services qui font souvent défaut aux communautés arabes en Israël. Aujourd’hui, le groupe dirige des jardins d’enfants, des universités, des dispensaires, des mosquées et même une équipe de sport, souvent tous réunis sous le même toit.

 

Le mouvement s’est scindé en deux entités il y a vingt ans. Un groupe, connu comme la "branche Sud", a commencé à présenter des candidats à la Knesset en Israël en 1966 et fait maintenant partie de la Liste arabe unie, une alliance de plusieurs partis politiques arabes. Parmi les 13 membres actuels de la Knesset de la Liste arabe unie, trois sont membres du mouvement.

 

La "branche Nord", bien plus extrémiste, rejette tout légitimation du gouvernement israélien. Ces deux branches opèrent à présent comme deux entités distinctes.

 

                                               

SYRIE: LES DEDALES DE L’IMPASSE                                                                    

David Bensoussan                                                                                                                       

Times of Israel, 20 Nov., 2015

 

 

Malgré les milliers de frappes aériennes, l’État islamique se maintient : grâce aux armes capturées à l’armée irakienne, aux taxes qu’il impose, à la vente de pétrole à la Turquie, à la contrebande d’artefacts archéologiques, aux rançons et aux ventes d’esclaves yazidites et chrétiens.

 

Il est renforcé chaque mois par un millier de combattants venus de l’étranger. On estime à près de 50 milliards la quantité d’armements de l’armée irakienne capturée par l’État islamique. Les frappes aériennes ont figé l’expansion de l’État islamique, notamment dans les régions kurdes au Nord de la Syrie et de l’Irak. Il n’en demeure pas moins que des villes importantes comme Mossoul en Irak et Rakka en Syrie sont encore sous contrôle de l’État islamique.

 

Les factions en lice ont des agendas distincts : le gouvernement actuel s’appuie sur les Alaouites et bénéficie du soutien des Druzes et des chrétiens qui craignent les débordements des salafistes et des Frères musulmans ainsi que sur une partie de la bourgeoisie sunnite. L’État islamique planifie son action apocalyptique contre les Yazidis, les Chiites, les Chrétiens puis les Juifs, dans cet ordre mais les attaques récentes à Beyrouth, au Sinaï et à Paris pourraient signifier un changement d’orientation.

 

Les islamistes radicaux tels Al-Qaeda, Al Nusrah ou Al-Sham ou autres salafistes préfèrent agir immédiatement contre la chrétienté. Les islamistes dits modérés tels les Frères musulmans visent la prise du pouvoir et l’emprise graduelle sur l’ensemble de la société. Les républicains de l’Armée syrienne libre opposés à la dictature du président syrien Assad forment un autre élément de cette équation complexe. Quant aux Kurdes de Syrie et d’Irak, ils essaient de maintenir une autonomie.

 

Au mois d’août 2014, le gouvernement américain a répondu à la requête du gouvernement irakien en lançant des frappes aériennes contre l’état islamique. Ces frappes ont été étendues à la Syrie en septembre 2015.

 

Une coalition de 60 pays dont la France, la Grande-Bretagne et le Canada s’est jointe aux efforts américains. Depuis que la guerre contre les Houtis est engagée au Yémen, l’Arabie saoudite, la Jordanie, les Émirats arabes unis, Bahreïn et le Qatar ont pratiquement cessé leur participation armée contre l’État islamique. Le premier ministre du Canada nouvellement élu a annoncé l’arrêt de la participation de l’aviation canadienne aux frappes contre l’État islamique dans le futur.

 

La Russie a offert un soutien quasi inconditionnel au régime syrien en recourant à son droit de véto en 2011, 2012 et 2014 pour bloquer des décisions du Conseil de sécurité de l’ONU visant à menacer le régime syrien de mesures ciblées.

 

La Syrie continue d’être armée par la Russie qui dispose d’une importante base navale sur la côte syrienne à Tartous. En fin septembre 2015, la Russie s’est lancée dans des opérations aériennes en Syrie. L’efficacité des frappes aériennes est mise en doute par les observateurs et il semble bien que l’offensive de l’armée syrienne soutenue par l’aviation russe n’ait pas été concluante.

 

L’Iran inonde la région de milices chiites, surarme le Hezbollah et donne un appui absolu au régime syrien. La Turquie a finalement accepté de participer à la guerre contre l’État islamique après avoir longtemps fermé les yeux sur le passage de militants et de matériel en route pour l’État islamique.

 

Les contradictions sont flagrantes : les Américains viennent en aide à l’Irak alors même que l’Irak coordonne sa guerre contre l’État islamique avec l’Iran, la Syrie et la Russie ce qui fait braquer encore plus les pays sunnites…

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Le président de l'AP a indiqué qu'il n'avait pas pu étudier les cartes proposées par l'ancien PM israélien

 

Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a apporté un éclairage nouveau sur la rupture d'une série de pourparlers entamée en 2008, en indiquant qu'il a rejeté à l'époque l'offre d'Ehud Olmert, qui proposait pourtant de placer la vieille ville de Jérusalem sous contrôle international, pour la raison "qu'il n'a pas été autorisé à étudier les cartes".

 

Lors de deux interviews données séparément à la télévision israélienne Channel 10 TV, les deux hommes ont décrit les négociations comme "sérieuses" et a déclaré qu'un accord de paix "était réalisable". Ces révélations indiquent à quel point la région a changé en quelques années seulement. Israël et les Palestiniens sont empêtrés dans un nouveau cycle de violence, et Abbas et l'actuel Premier ministre, Benyamin Netanyahou, arrivent à peine à dialoguer.

 

Les entretiens entre les deux dirigeants ont eu lieu à une époque difficile: l'ancien Premier ministre Olmert, qui était impliqué dans un scandale de corruption, avait annoncé son intention de démissionner. Dans son interview, Olmert revient sur la rencontre qui a eu lieu le 16 septembre 2008, quelques mois avant les élections, au cours de laquelle il a fait des propositions visant à répondre à toutes les préoccupations majeures des Palestiniens.

 

"Je lui ai dit: 'Rappelez-vous mes mots, il faudra attendre 50 ans avant qu'il y ait un autre Premier ministre israélien qui vous offrira ce que je vous propose aujourd'hui. Ne manquez pas cette opportunité'", a déclaré M. Olmert dans l'interview diffusée mardi soir.

 

Olmert a indiqué qu'il avait offert un retrait "quasi-total" en Cisjordanie, proposant qu'Israël ne conserve que 6.3 pour cent du territoire, afin de garder le contrôle des grandes implantations juives. Il a ajouté qu'il avait offert une compensation de 5.8 pour cent du territoire israélien en Cisjordanie ainsi qu'une liaison avec la bande de Gaza.

 

 

EN ARGENTINE, BONNE PIOCHE :                

LE NOUVEAU PRESIDENT MAURICIO MACRI AIME ISRAËL.

Israel Valley, 2015

 

Les relations d’Israël avec l’Argentine ne sont pas aussi mauvaises que l’on croit. Selon Laurence Lagneau : "Fin juin, le ministre argentin de la Défense, Agustin Rossi, a signé un contrat avec la Division de la coopération internationale du ministère israélien de la Défense, pour la modernisation de 74 « Tanque Argentino Mediano » (TAM). Le tout pour un montant de 111 millions de dollars.

 

L’accord prévoit un transfert de technologie afin de permettre à l’Argentine de développer ses propres capacités industrielles en matière de véhicules blindés. « La chaine de production sera installée dans notre pays, où les composants fabriqués localement seront intégrés », a ainsi expliqué Santiago Rodríguez, le secrétaire du ministère de la Production scientifique et technologique de la Défense".

 

Selon LPH : "L’arrivée au pouvoir de Macri met fin au régime de la gauche qui a duré 12 ans. Il se caractérisait notamment par sa politique vis-à-vis de l’Iran : on se souvient du décès mystérieux, en janvier dernier, du procureur Alberto Nisman, chargé pendant dix ans de mener l’enquête sur l’attentat contre un immeuble de la communauté juive en juillet 1994 qui avait causé la mort de 85 personnes.

 

Nisman, trouvé sans vie dans son appartement, venait de mettre en cause la présidente Cristina Fernandez de Kirchner et d’autres personnalités politiques, leur reprochant d’avoir couvert des suspects iraniens impliqués dans cette affaire".

 

Shabbat Shalom  à tous nos lecteurs!