LE VIN RÉJOUIT LE COEUR DE L’HOMME

 

 

 

      6 PALESTINIENS PIÉGÉS ET 1 DISPARU

DANS L’EFFONDREMENT D’UN TUNNEL À GAZA

          AFP, 10 mar., 2016

 

Six Palestiniens de Gaza ont été piégés et un a disparu jeudi après l’effondrement d’un tunnel, le sixième depuis janvier, a déclaré un officiel de la défense civile locale. L’effondrement est dû une nouvelle fois selon lui au fait que l’Egypte inonde la zone frontalière en déviant de l’eau de la Méditerranée toute proche, précisément pour détruire les tunnels.

 

Il a décrit le passage souterrain de la ville de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, vers l’Egypte voisine comme un « tunnel commercial », sous-entendant par là qu’il s’agissait d’une galerie de contrebande passant sous la frontière pour faire entrer des marchandises dans le territoire sous blocus israélien et égyptien. Les officiels israéliens ont déclaré qu’il y avait des douzaines de tunnels reliant Gaza à la péninsule du Sinaï utilisés pour de la contrebande, y compris d’armes et de personnes, en entrée et en sortie de la bande de Gaza.

 

Un officiel local a confirmé que les autorités avaient parlé par téléphone avec l’un des hommes bloqués par l’effondrement du tunnel, et que les opérations de sauvetage sont en cours. Le quotidien israélien Yedioth Ahronoth a cité un officiel de la sécurité égyptien qui a déclaré jeudi que le Hamas avait commencé à construire des « méga-tunnels » de plus de trois kilomètres de long.

 

Les tunnels, conçus pour faire de la contrebande d’armes ainsi que de nourritures et de matériaux de construction, devraient compenser les centaines de plus petits tunnels que les Egyptiens ont soit bloqués, soit inondés à l’eau de mer, ont déclaré les officiels. Ils sont conçus pour contourner les canaux d’eau de mur utilisés pour inonder les tunnels et pour casser les efforts égyptiens pour raser toutes constructions dans une zone d’environ un km² à la surface, a annoncé l’article.

 

Les officiels israéliens, qui ont déclaré qu’ils n’étaient pas informés des projets de construction de tels tunnels géants le long de la frontière de Gaza avec Israël, ont lié beaucoup des récents effondrements de tunnels à la rupture de matériaux du Hamas, comme du bois et du ciment, nécessaires pour renforcer les murs de sable, a annoncé l’article.

 

Le Hamas aurait apparemment utilisé de la fibre de verre à la place – malgré l’interdiction de son entrée par Israël dans la bande de Gaza – un matériau qui est prouvé être trop faible pour soutenir le poids du sable, ont déclaré des sources israéliennes au quotidien. Les officiels égyptiens ont affirmé que ces derniers mois, le Hamas fournissait en roquettes et en armes maisons comme des caisses à chauffage solaire remplies d’explosifs les terroristes de l’Etat islamique au Sinaï pour leur propre guerre contre le régime égyptien.

 

Utilisés comme des bombes artisanales, les caisses adaptées, qui contiennent normalement de l’eau, peuvent détruire un tank, comme les Israéliens l’ont découvert il y a quelques années quand une telle arme a fait exploser un tank de l’armée israélienne dans l’enclave. Le Hamas a été accusé d’entraîner et de fournir des armes aux jihadistes dans le Sinaï. Un blocus israélien restreint sévèrement le mouvement des biens et des personnes à l’entrée et à la sortie de la bande de Gaza, et la seule frontière de l’Egypte avec Gaza a été largement fermée depuis 2013.

 

 

 

                AGRESSION ANTISEMITE A PARIS :

 «SANS L'INTERVENTION DES PASSANTS, ILS AURAIENT

          CONTINUE A LYNCHER MON FILS DE 13 ANS»

                                Laëtitia Enriquez

Rubrique France, 10 mars., 2016

 

 

Presque une semaine après les faits, Éric, le père du jeune garçon agressé en pleine rue, chabbath parce qu’il portait une kippa, reste très éprouvé. « D’habitude, je suis tout le temps avec mon fils. Il a suffi qu’il soit seul juste une fois pour que trois types lui tombent dessus », raconte-t-il.

 

Samedi 5 mars dernier, vers 18 heures 15, le jeune garçon de 13 ans rejoignait son père qui se trouvait déjà à l’office de Min’ha à la synagogue Chivteï Israël, située dans le douzième arrondissement de Paris. Une dizaine de mètres avant d’arriver, il croise malheureusement trois jeunes âgés d’environ seize ans, qui, visiblement, rôdaient dans le quartier. Ils remarquent sa kippa, la lui piquent, et jette leur victime au sol. Pire encore, ils le frappent et lui cognent la tête sur un poteau. La réaction de passants a fait fuir les assaillants. «Sans quoi, poursuit le père, ils auraient continué à le lyncher. Cela aurait pu être extrêmement plus grave ».

Depuis, le jeune garçon demeure traumatisé. Outre les coups qu’il a reçus, il a également perdu connaissance après avoir été frappé. Il doit aussi passer ces jours-ci un scanner cérébral. L’adolescent est depuis sujet à des crises d’angoisses, bien compréhensibles étant donné le traumatisme qu’il a vécu.

 

Une plainte a bien entendu été déposée pour agression antisémite. Le Bureau National de Vigilance Contre l’antisémitisme a de son côté avisé de cette agression la commissaire du 12èmearrondissement, ainsi les élus locaux.  Pour l’heure, les agresseurs courent toujours.

 

 

 

 

   L’EX-CHEF DES SERVICES DE RENSEIGNEMENT

DE RYAD S’EN PREND A OBAMA

Times of Israel, 14 mars., 2016

 

« Vous nous accusez de fomenter des conflits confessionnels en Syrie, au Yémen et en Irak », écrit le prince Turki al-Fayçal, qui a dirigé les services de renseignement de Ryad pendant 24 ans, dans une tribune publiée lundi dans la presse saoudienne.

 

« Et vous ajoutez l’insulte à l’injure en nous demandant de nous entendre avec l’Iran, pays que vous décriviez comme partisan du terrorisme et alors que vous aviez promis à notre roi de contrer ses activités déstabilisatrices » au Moyen-Orient, ajoute cet ancien ambassadeur du royaume aux Etats-Unis.

 

Dans ses déclarations publiées par The Atlantic, Obama reproche aux Saoudiens d’avoir cherché à influencer d’autres pays musulmans, dont l’Indonésie, en exportant l’idéologie wahhabite et exhorte Ryad à « partager » sa présence au Moyen-Orient avec son rival iranien.

 

« La concurrence entre les Saoudiens et les Iraniens –qui a contribué à alimenter des guerres par procuration en Syrie, en Irak et au Yémen– nous commande de demander à nos amis (saoudiens) aussi bien qu’aux Iraniens de trouver un moyen efficace pour cohabiter et d’instaurer une sorte de paix froide », ajoute le président américain.

 

A ce propos, le prince Turki réplique : « Vous assimilez (ainsi) une amitié constante pendant 80 ans (entre Ryad et Washington) à une direction iranienne qui continue de décrire l’Amérique comme le plus grand ennemi, qui continue d’armer, de financer et de soutenir les milices confessionnelles dans le monde arabe et musulman, qui continue d’abriter des dirigeants d’Al-Qaïda et qui continue d’empêcher, par le biais du Hezbollah, l’élection d’un président au Liban ».

 

L’Arabie saoudite sunnite accuse l’Iran chiite d’ingérence dans les affaires arabes, notamment en Syrie, au Yémen, au Liban, en Irak et à Bahreïn. Le prince Turki assure que la politique de coopération se poursuivra au-delà de l’administration Obama, actuellement en fin de mandat. « Nous continuerons à considérer le peuple américain comme notre allié », écrit-il, avant de conclure : « M. Obama, voilà ce que nous sommes », fidèles à l’amitié avec les Etats-Unis.

 

 

 

UN DIPLOMATE RUSSE AFFIRME QUE LE RETRAIT

DE SYRIE N’AFFECTERA PAS LA SECURITE ISRAELIENNE

Stuart Winer

AFP , 15 mars., 2016

 

Un diplomate russe de haut rang en Israël a déclaré mardi qu’Israël ne devrait pas être préoccupé du retrait militaire russe de Syrie, en affirmant que la sécurité d’Israël ne serait pas affectée par cette décision qui a pris tout le monde par surprise. Alexey Drobinin, le ministre-conseiller à l’ambassade de Russie, a déclaré au site Ynet que Moscou avait conscience du grand intérêt de l’Etat juif sur les questions des évolutions de l’autre côté de sa frontière, au nord-est et que la décision a été prise pour permettre le succès des efforts diplomatiques.

 

« Nous allons nous assurer que la crise soit résolue et nous ferons tout pour que la sécurité d’Israël ne soit pas touchée », a ajouté Drobinin. « Nous avons une compréhension profonde de l’intérêt d’Israël sur tout ce qui se passe en Syrie ». Les jets russes ont commencé à quitter la base aérienne Hmeimim en Syrie mardi matin, un jour après que le président russe Vladimir Poutine ait déclaré que la Russie réduirait son implication militaire tandis que les pourparlers de paix ont débuté pour mettre fin à cinq ans de conflit.

 

Drobinin a indiqué que malgré le retrait, la Russie maintiendrait une présence en Syrie, où il était un acteur clé pour appuyer les efforts de Damas pour repousser la rébellion armée.

 

« Nous ne quittons pas la région », a déclaré Drobinin. « La Russie laisse derrière une présence aérienne et navale. L’importance du retrait russe sert à envoyer un message clair : le temps est venu de donner une chance au dialogue politique en Syrie entre le gouvernement et les factions de l’opposition ».

 

Le président Reuven Rivlin devrait partir pour Moscou mercredi, où il abordera des questions régionales avec le président russe Vladimir Poutine et le Premier ministre Dmitri Medvedev. Même si Israël a cherché à rester en dehors du conflit syrien, des avions israéliens auraient effectué des frappes aériennes pour empêcher que les armes ne soient transférées du régime syrien au groupe terroriste Hezbollah.

 

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu avait rencontré Poutine peu après que la Russie ait commencé sa campagne aérienne pour parvenir à des accords sur les activités militaires israéliennes dans le territoire aérien en Syrie. La Russie a commencé ses frappes aériennes en septembre en disant qu’il voulait éliminer le groupe Etat islamique qui contrôle une partie de la Syrie, mais la campagne militaire a essentiellement aidé le dirigeant syrien Bachar al-Assad.

 

Les négociations organisées à Genève, qui a débuté lundi à la veille du cinquième anniversaire du début du conflit, sont les derniers efforts pour mettre fin à la violence qui a tué plus de 270 000 personnes et déplacé des millions de personnes. Drobinin a également lancé une pique à la politique américaine qui insiste sur le fait qu’Assad ne peut pas rester au pouvoir, selon la radio militaire. « Contrairement aux Américains, la Russie ne décide pas à la place du peuple syrien qui devrait gouverner [la Syrie] », a déclaré Drobinin.

 

« Nos principes sont contre la modification de gouvernement par la force. Nous avons également dit que le seul moyen de sortir de la crise en Syrie est à travers le dialogue entre le gouvernement et l’opposition. Nous avons créé des conditions pour un début réel d’un dialogue ».

 

 

TRUMP, LES JUIFS ET ISRAËL

ACTUJ,  10 mars, 2016

 

La carte israélienne peut-elle permettre à ses adversaires d’abattre Donald Trump ? Non sans doute, mais elle est en mesure d’enrayer sa vertigineuse ascension vers la Maison-Blanche. C’est en tout cas vraisemblablement l’hypothèse des stratèges de Ted Cruz et de Marco Rubio, ces deux principaux adversaires républicains, toujours à la recherche de la potion qui empêchera le magnat de l’immobilier d’obtenir l’investiture du parti pour la présidentielle de novembre prochain. Dans leur viseur, les propos tièdes du milliardaire lors d’un débat en Caroline du Sud, en février. « Laissez-moi être une sorte de type neutre ».

 

Ses adversaires ont perçu là une brèche à enfoncer, alors que le Grand Old Party se présente traditionnellement comme un soutien indéfectible d’Israël. « Si je deviens président, je me tiendrai résolument aux côtés d’Israël car on ne peut pas rester neutre lorsqu’il faut choisir entre de terribles assassins et des innocents » a tancé Ted Cruz, lors du débat du 25 février, suivi de près par Marco Rubio. « Le futur président des Etats-Unis doit être quelqu’un comme moi qui se tiendra fermement du côté d’Israël ».

 

L’ambigüité des déclarations de Donald Trump nourrit le débat sur les réelles intentions du candidat iconoclaste sur le Proche-Orient et, de manière plus étonnante, sur sa relation au judaïsme américain. Ses défenseurs rappellent son soutien à Binyamin Netanyahou lors de la campagne électorale israélienne de 2013 et ses projets d’investissements, finalement avortés, en Israël : un hôtel à Netanya au début en 2002, sous l’impulsion de la maire de la ville, Miriam Freiberg ; une « Trump Tower » cinq ans plus tard, à Ramat Gan, près de Tel-Aviv. On l’a également vu dénoncer en des termes définitifs l’accord sur le nucléaire iranien, signé en juillet, et promettre le déplacement de l’ambassade américaine à Jérusalem.

 

Sur le plan personnel, sa fille, Ivanka, s’est convertie au judaïsme en 2009, à l’occasion de son mariage avec Jared Kushner, et a assuré l’an dernier, dans Vogue Magazine, respecter le chabbat. Des atouts évidents mais pas suffisants pour négliger le côté obscur de l’homme à la mèche blonde.

 

Ses attaques contre les minorités mexicaine et musulmane ont en effet heurté les Juifs issus des vagues migratoires du siècle dernier et politiquement libéraux. Beaucoup moins néanmoins que les appuis dont il fait l’objet parmi l’extrême droite américaine, en particulier parmi les suprémacistes blancs de l’ancien responsable du Ku Klux Klan, David Duke, tardivement désavoué. Trump s’est également vu féliciter par Louis Farrakhan, le leader du mouvement antisémite « Nation of islam », pour avoir déclaré, en décembre, devant la Coalition juive républicaine : « Je ne veux pas de votre argent donc vous ne me supporterez certainement pas ».

 

Des stéréotypes associant les Juifs à l’argent que l’on retrouve parmi une frange de ses sympathisants à qui ont été distribués, lors d’un meeting à Cincinnati, des tracts caricaturant les hommes d’affaire juifs et philanthropes George Soros, Sheldon Adelson (probable futur soutien de Ted Cruz) et Haïm Saban (proche des Clinton) en « singes de la sagesse ». Samedi en Californie, Trump demandait à ses soutiens de tendre la main droite pour lui exprimer leur appui. « Un geste fasciste » pour l’ancien président de l’Anti-Defamation League, Abe Foxman.

 

 

 

COMMENT "VENDRE" ISRAËL DANS L’ACTUEL CLIMAT DE TERREUR?

Polina Garaev

I24, 11 mars, 2016

 

Un jour après les attaques terroristes qui ont frappé quelques-uns des sites les plus visités en Israël, des représentants de l'industrie touristique du pays ouvraient mercredi un stand à l'ITB de Berlin, le plus grand salon mondial du Voyage, tout en essayant de faire leur travail comme si de rien n'était.

 

Mais dans les coulisses de la convention, où plus de 100.000 représentants des offices de tourisme, d’hôtels, des voyagistes, des compagnies aériennes et des sociétés de location de voiture en provenance de 180 pays tentent de conclure des affaires à grande échelle, la tension était palpable.

 

"Nous avons eu quelques problèmes quand nous avons ouvert", a admis Sigal Eisenhamer du ministère israélien du Tourisme. Selon elle, le nombre de visiteurs au stand pendant le premier jour de l’événement a été inférieur à celui enregistré l'année précédent et elle attribue cela "aux événements récents". Cependant, elle a affirmé que "les agents qui travaillent ici ont participé à beaucoup de rencontres et c’est peut-être leur travail qui va sauver le tourisme israélien de la crise".

 

D'autres pays ont également souligné lors de la convention que la menace terroriste constitue une inquiétude majeure. "Nous avons PEGIDA d'un côté et les événements à Cologne de l'autre", a déclaré un responsable de l'Office national allemand du tourisme, en référence au mouvement de droite allemand et aux attaques du Nouvel An. "La terreur est aujourd’hui partout", a ajouté Eisenhamer, "et cela fait en sorte que les gens nous regardent moins négativement".

 

"Aucun des agents étrangers qui sont venus nous visiter ont abordé la question des incidents de sécurité en Israël", a assuré le directeur du Bureau des professionnels du tourisme en Israël, Yossi Fattal. "Nous sommes les seuls à en parler et nous les forçons même à en discuter. Cela n’intéresse pas vraiment le reste du monde"?

 

Mais la question demeure: comment arriver à commercialiser un pays sous constante menace? Avec des gadgets, comme tout le monde. Au stand israélien, un oranger se ballade en distribuant des fruits aux passants, tandis qu'un homme déguisé en Mur des Lamentations tente de les convaincre d’écrire un mot et de le déposer dans une boîte afin qu'il soit glissé dans une fissure du célèbre Mur. De temps en temps, comme s'il reconstituait l'Histoire, le Mur va même errer au stand jordanien voisin.

 

Les visiteurs du kiosque israélien peuvent également poser pour une carte postale comme s’ils étaient en Israël ou encore se faire faire une caricature d'eux-mêmes sur la plage à Tel Aviv, à la Mer Morte ou à Eilat en train de faire de la plongée sous-marine.

 

Certains ont également rejoint une danse Hora et chanté Hava Nagila, sous la direction d'acteurs d'une troupe israélienne de théâtre de rue, se présentant comme Sam et Miriam de New York venus en Israël pour célébrer leur noce d'argent. "C'est la façon de faire à l’israélienne: on crée une atmosphère joyeuse. Voilà ce qui attire les gens en Israël", a noté Eisenhamer.

 

Les visiteurs ont également été invités à déguster la bière israélo-allemande Mazel Prost faite à partir de pois chiches, à assister à une prestation de la drag queen berlinoise Arie Oshri et à explorer les kiosques consacrés à Jérusalem, Tel Aviv, la Galilée et même Netanya. "Les gens pensent que la ville est nommée ainsi pour Netanyahou", ont raconté les employés.

 

Avant la tenue de l’événement, certains avaient critiqué en Israël le fait que de tels stratagèmes colorés soit utilisés. "Sommes-nous en train de mentir? Ne sommes-nous pas la capitale du tourisme gay dans la région", a réagi Ran Yaakoby, attaché culturel à l'ambassade d'Israël à Berlin. "Il n'y a rien de mal à montrer la vérité avec une lumière plus étincelante ou plus rose".

 

Isaac Mizrahi, directeur du tourisme chez Tel Aviv Global, a rejeté l'affirmation selon laquelle la ville est commercialisée séparément du reste du pays en tant qu'"Etat de Tel-Aviv". "Nous n'acceptons pas ce surnom. Nous faisons partie d'Israël, mais nous faisons la promotion des valeurs de la ville de Tel-Aviv qui sont peut-être moins présentes dans d'autres villes".

 

Dans une salle adjacente se trouve par ailleurs un autre stand, qui accueille les visiteurs avec des photos du Dôme du Rocher à Jérusalem affichant le slogan, "Palestine, Terre Sainte". Des prospectus publicitaires proposant des visites à Tel-Aviv, Haïfa et Tibériade ainsi que des hôtels à Jérusalem y sont distribués aux visiteurs.

 

Au stand israélien, personne n'était surpris par cette commercialisation en double. "Ils travaillent avec des clients des pays arabes qui ne veulent rien à voir avec Israël", ont-ils expliqué. "Certains des agents ici traitent aussi avec des Palestiniens, qui vont souvent loger à Bethléem et faire des visites guidées à Jérusalem. C'est également une question de prix, malheureusement, nous coûtons très cher".

 

Une manifestation du mouvement Boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) est prévue samedi à l'extérieur du salon, lorsqu'il ouvrira ses portes au grand public. "Le ministère israélien du Tourisme tente de présenter une image remaniée d'Israël pour détourner l'attention de la communauté internationale de la politique coloniale, de l'apartheid et de l'occupation israélienne", peut-on lire sur la page Facebook invitant les internautes à la manifestation. Les responsables israéliens semblent toutefois indifférents. "Cela se produit chaque année. Ils vont tout simplement rester à l'extérieur et personne ne va même les voir".

 

 

             DES VINS ISRAÉLIENS REMPORTENT UN CONCOURS INTERNATIONAL

                                                Times of Israel, 15 mars, 2016

 

Israël a prouvé une fois de plus être en mesure de produire des vins internationalement reconnus, avec des entreprises viticoles israéliennes ayant remporté quatre médailles d’or et cinq médailles d’argent au Prix international Mundus Vini qui s’est tenu cette semaine à Düsseldorf, en Allemagne.

 

Plus de 5 000 vins des principales régions productrices de vin du monde concourent au Prix Mundus Vini dans de multiples catégories, en faisant un des prix les plus significatifs dans le monde de la fabrication du vin. La prestigieuse Grande Médaille d’Or a été décernée à Galil Mountain Alon 2012.

 

Les médailles d’or ont également été attribuées à Yarden Cabernet Sauvignon 2011, Gamla Cabernet Sauvignon 2012, Galil Mountain Yiron 2012.

 

Les médailles d’argent ont été décernées à Yarden Chardonnay Odem 2013, Yarden Pinot Noir 2011, Galil Pinot Noir 2014, Galil Ela 2013 et Galil Sauvignon Blanc 2013. Golan Heights winery, la première entreprise viticole d’Israël, offre le meilleur du vin israélien sur le marché mondial depuis 23 ans. Cultivant ses vignes sur le verdoyant plateau du Golan, à l’ombre du mont Hermon, Golan Heights Winery fabrique des vins lauréats de nombreux prix sous différents labels, incluant Yarden, Gamla et Hermon.

 

Galil Mountain winery a été établie comme une joint-venture en 2000 par Golan Heights Winery et le Kiboutz Yiron. Galil a vite acquis une excellente réputation de producteur de vins de haute qualité à prix abordables. Galil Mountain winery a été lauréate dans de nombreuses catégories, incluant la prestigieuse Grande Médaille d’Or (Grand Gold) qui a été décernée à seulement 39 vins lors du Prix.

 

Tous les vins lauréats de médailles peuvent être dégustés au stand israélien du salon ProWein à Düsseldorf, où le Prix Mundus Vini s’est tenu. Golan Heights winery s’est déclaré être fier de faire partie de la délégation israélienne qui présente le meilleur du vin israélien sur la scène mondiale. Les autres entreprises viticoles participantes sont, notamment, Galil, Teperberg, Gvaot, Yaffo, Recanati, Trio et Vitkin.

 

Jérusalem Perdue et Retrouvée: David Bensoussan, Huffington Post, mars. 13, 2016

 

Shabbat Shalom!

 

 

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