L’IRONIE DE L’ÈRE POST-MODERNE: LORSQU’UN SYSTÈME DÉMOCRATIQUE SUPRANATIONAL VISE L’INSTAURATION UN PAYS JUDENREIN.

 

 

 

 

Les Nations Unies ne devraient pas reconnaître
une Palestine d’Apartheid, Judenrein et islamique.

Alan M. Dershowitz
Israel-flash.com, 22 septembre 2011
Adaptation française: Marc Brzustowski

 

On demande aux Nations-Unies d’offrir aux Palestiniens le statut «d’État», dont on connaît, au moins, quelques objectifs. La question qui surgit, c’est de quel genre d’État s’agira t-il? Dans un effort de s’attirer le soutien occidental, l’Autorité Palestinienne prétend qu’elle deviendra un nouvel «État laïque et démocratique». Le Hamas, qui a remporté les dernières élections parlementaires, n’est pas d’accord du tout. La Palestine deviendra un État musulman gouverné par la Charia. 

 

Nous savons pertinemment ce que le cercle dirigeant palestinien est en train de dire à l’Occident. Maintenant, écoutons ce qu’il dit à son propre peuple, qui sera, après tout, l’ultime décisionnaire, si jamais, la Palestine devient une «démocratie».

 

La trame de la Constitution du nouvel État de Palestine declare que: «l’Islam est la religion officielle en Palestine». Il déclare, également, que la Charia sera «la source essentielle de la législation». Il est ironique que les mêmes cercles dirigeants palestiniens qui soutiennent ces concepts pour la Palestine, refusent de reconnaître qu’Israël est l’État-nation du peuple Juif. Israël, par opposition à l’État palestinien proposé, n’a pas de religion officielle d’État. Bien qu’il soit un État juif, cette description n’est pas religieuse, mais plutôt une définition nationale. Il accorde des droits égaux à l’Islam, à la Chrétienté et aux autres religions, autant qu’aux athées et aux agnostiques. Assurément, une très large proportion d’Israéliens se définit comme laïcs.

 

Le nouvel État palestinien interdirait à tout Juif d’en être citoyen, d’être propriétaire de terres ou, même de vivre dans l’État musulman de Palestine. On a demandé à l’Ambassadeur de l’OLP aux États-Unis, au cours d’une interview, si «tout Juif qui se trouve à l’intérieur des frontières de la Palestine devra partir»? Sa réponse: «Absolument!». Après l’ébauche d’une critique, l’Ambassadeur a essayé d’arrondir son propos, en expliquant que cela ne s’appliquait qu’aux Juifs «qui sont partie prenante de l’occupation». Quoi que cela puisse vouloir dire, une chose est claire: un grand nombre de Juifs ne seront pas les bienvenus ni admis en tant que citoyens égaux, s’ils restent en Palestine islamique. A l’inverse, Israël a une population arabe de plus d’un million de citoyens, dont la plupart sont musulmans. Ils sont égaux au regard de la loi, excepté qu’ils n’ont pas besoin de servir dans l’armée israélienne.

 

Pour résumer, le nouvel État palestinien sera un authentique État d’Apartheid. Il pratiquera ouvertement la discrimination ethnique et religieuse, il disposera d’une religion officielle et fondera ses lois sur les préceptes d’une seule religion. Imaginez ce que sera le statut social des Gays sous la Charia!

 

Les cercles dirigeants palestiniens accusent Israël d’avoir des routes dont l’accès soit limité aux Juifs. C’est totalement faux: un petit nombre de routes de la Bande Occidentale de Judée-Samarie sont restreintes aux Israéliens, mais elles sont ouvertes aussi bien aux Israéliens juifs, musulmans et chrétiens. La totalité de l’État de Palestine sera affublé d’un sigle: «Interdit aux Juifs».

 

Il est remarquable que ce soient, justement, les gens qui se plaignent le plus violemment de la Loi du retour en Israël et de son caractère d’État-nation du Peuple Juif, qui ne disent rien quand la même chose arrive dans le cas du nouvel État palestinien. Est-ce que cela veut dire que ces gens exigent plus des Juifs qu’ils n’en attendent des Musulmans? Si tel est le cas, n’est-ce pas là une forme flagrante de racisme?

 

A quoi ressembleraient les frontières d’un État palestinien, si les Palestiniens poursuivent leur chemin sans nécessité de négocier avec Israël? Les Palestiniens obtiendraient, pour point de départ, toutes les terres antérieurement occupées par la Jordanie, avant la guerre de 1967, lorsque la Jordanie [et d’autres] a attaqué Israël. Ce retour au statuquo ante, qui a conduit à la Guerre des Six Jours, est incompatible avec les intentions de la Résolution 242 du Conseil de Sécurité, qui envisageait des changements territoriaux.

 

Les nouvelles limites de cet État palestinien inclurait le lieu le plus saint du Judaïsme, le Mur Occidental (Kotel). Il comprendrait également les routes d’accès à l’Université hébraïque, que la Jordanie utilisait pour fermer cette grande institution du savoir fondée par les Juifs il y a plus de 100 ans. Le nouvel État palestinien incorporerait également le Quartier Juif de Jérusalem, dans lequel les Juifs ont vécu depuis 3000 ans, excepté durant ces périodes de temps au cours desquelles ils en ont été expulsés par la force.

 

Il est envisagé, évidemment, qu’Israël pourrait regagner ces secteurs comme faisant partie d’un échange de territoires avec les Palestiniens. Mais, il n’y a aucune certitude que les Palestiniens acceptent un échange raisonnable de terres. Les dirigeants palestiniens ont déjà fait savoir qu’ils détiendraient en otage ces sites importants et sacrés pour les échanger contre des exigences déraisonnables. Par exemple, le Mur Occidental ne s’étend que sur quelques acres, mais le cercle dirigeant palestinien a indiqué que ces acres seraient parmi ceux qui ont le plus de valeur au monde, et si Israël voulaient les regagner, il devrait concéder des milliers d’acres en échange. La même chose doit se produite pour la route d’accès à l’Université hébraïque et le Quartier Juif.

 

Quand la Jordanie contrôlait ces zones, le Gouvernement jordanien les a rendues Judenrein – les Juifs ne pouvaient pas prier au Mur Occidental, ni visiter le Quartier Juif, ni avoir accès à l’Université Hébraïque. Il n’y a aucune raison de croire qu’un État palestinien traiterait différemment les Juifs s’ils maintenaient le moindre contrôle sur ces secteurs.

 

Une Palestine islamique, Judenrein, d’Apartheid sur les frontières de 1967 est une ordonnance pour le désastre. C’est pourquoi un État palestinien raisonnable doit être le produit de négociations avec Israël, et non le résultat d’un vote irréfléchi aux Nations Unies.

 

Les dirigeants palestiniens et israéliens sont, actuellement, à New-York. Le Premier Ministre israélien Benyamin Netanyahou a proposé de s’assoir pour négocier, sans préconditions, une paix réaliste fondée sur une solution à deux États. Le Président Abbas devrait accepter cette offre, qui permette aux Palestiniens d’obtenir un État viable, plutôt qu’une victoire sur le papier à pas cher, qui fera monter les attentes, mais chuter les perspectives de paix.

 

Israël doit briser le piège construit à Oslo
Guy Millière
drzz.fr, 22 septembre 2011

 

Il peut sembler insensé que tant de temps soit consacré à l’échelle planétaire à faire des courbettes à un terroriste non repenti, qui prétend poser en chef d’État, alors qu’il n’est qu’un chef de bande. C’est pourtant ce qui est en train de se passer.

 

L’un des premiers à adopter la posture du tapis de prière tourné vers la mosquée al Aqsa a été Nicolas Sarkozy: les élections approchent. Il y a cinq millions de musulmans en France et seulement cinq cent mille Juifs, les calculs sont très simples à effectuer quand on est sans scrupules. Outre les élections, il y a le lavage de cerveau généralisé qui fait que des millions de Français embrassent la cause palestinienne avec autant d’enthousiasme que leurs grands parents chantaient les louanges du maréchal Pétain. Un politicien suit les enthousiasmes: on sait depuis longtemps qu’on a affaire, là, à un politicien.

 

Barack Obama, j’en suis sûr, rêverait de prier dans la même direction que Nicolas Sarkozy, qu’il vient d’aider à installer des islamistes «modérés» au pouvoir en Libye, et il l’a montré tout au long des trente mois qui viennent de s’écouler, mais pour lui aussi les élections approchent, et s’il se comportait comme Nicolas Sarkozy, ce ne sont pas seulement les Républicains qui le critiqueraient, mais aussi un nombre certain de démocrates, qui veulent éviter que novembre 2012 soit, pour leur parti, une débâcle absolue. Obama est donc obligé de se modérer et de jouer provisoirement, contraint et forcé, le rôle de l’ami d’Israël. 

 

On voit là ce qui sépare les États-Unis de la France: les calculs électoraux aux États-Unis impliquent qu’on ne crache pas sur Israël. Le lavage de cerveau n’a pas touché autant d’individus qu’en France et en Europe. Et un politicien sans scrupules aux États-Unis, s’il veut partir à la pêche aux voix, doit faire l’inverse de ce que fait Nicolas Sarkozy.

 

Dans les jours qui viennent, d’autres discours se feront entendre. Celui de Mahmoud Ahmadinejad sera sans doute égal aux discours précédents du même personnage.

 

Un voix de décence se fera entendre, celle de Binyamin Netanyahu. Une autre voix de décence s’est fait entendre la veille des discours de Nicolas Sarkozy et de Barack Obama: celle de Rick Perry. Il a dit tout ce qu’il y avait à dire concernant la politique anti-israélienne d’Obama, concernant Israël, et concernant la question palestinienne. Comme son discours ne sera nulle part dans les médias français, je vais le traduire et le mettre en ligne sur drzz.fr. Il serait temps, de fait, qu’un Américain qui aime l’Amérique et ses valeurs, et qui aime Israël, soit à la Maison Blanche.

 

Pour l’heure, je suis consterné d’avoir à constater ce que devient la France, car ceux qui pourraient remplacer Nicolas Sarkozy seraient pire. Je suis consterné d’avoir à lire ce que la presse française écrit sur ce dossier comme sur tant d’autres, tout comme je suis consterné des effets du lavage de cerveau subi par la population française, comme par tant de populations européennes. Je suis consterné de voir les États-Unis placés dans la position où les place Barack Obama, et de voir ce que devient le monde depuis que Barack Obama est au pouvoir.

 

Je n’aurais pu imaginer un Président des États-Unis supplier un terroriste non repenti, et lui demander de ne pas présenter un texte aux Nations Unies. Il a fallu un Barack Obama pour voir ce spectacle indigne. 

 

Tout comme il serait temps que revienne à la Maison Blanche un Président américain digne de ce nom, il serait temps aussi qu’Israël brise le piège qui a été construit à Oslo il y a maintenant dix huit ans. 

 

A l’époque, le terroriste non repenti Mahmoud Abbas était à des milliers de kilomètres du Proche-Orient, en compagnie de son maître Yasser Arafat. L’organisation criminelle et terroriste appelée OLP était à Tunis. En acceptant les accords d’Oslo, les dirigeants israéliens ont permis le retour de l’organisation criminelle et terroriste en Judée-Samarie. La suite est connue, et s’écrit en lettres de sang: combien d’attentats? combien de morts, de mutilés, de blessés?

 

Et il faudrait récompenser ceux qui ont fait cela en leur donnant un État? Qui dira aux Français et aux autres Occidentaux qu’à Ramallah, on ne cesse de faire l’éloge du terrorisme? Qui dira que l’Autorité Palestinienne est une dictature crapuleuse, aux intentions génocidaires pas même dissimulées. Qui leur dira que dans les couloirs de l’ONU, les terroristes déguisés en diplomates de l’Autorité Palestinienne, distribuaient des papiers sur lesquels est tracée la carte de la Palestine qu’ils veulent: Israël n’y existe pas. L’Autorité Palestinienne est une imposture qui ne tient debout que grâce à l’argent occidental. Dans un article du Jerusalem Post paru ce jour, Michael Freund écrit que tout pays qui se déclare en faveur d’un État palestinien aujourd’hui, est un pays qui se déclare en faveur de l’anéantissement d’Israël et du peuple juif. Il a raison. 

 

Il y a vingt deux pays arabes aujourd’hui. La plupart d’entre eux sont vides de toute présence juive, et imprégnés d’antisémitisme. Les dirigeants occidentaux actuels peuvent dire qu’ils n’y sont pour rien. Quand des dirigeants occidentaux acceptent l’idée de donner un État à Mahmoud Abbas, ils acceptent en réalité la création d’une entité au projet génocidaire, et qui proclame officiellement qu’elle sera judenrein

 

Au rythme où on en est eu Europe, on peut poser la question: Mein Kampf figurera-t-il au programme scolaire dans quelques années ? 

 

Michael Freund écrit ceci dans son article, et je reprends ses mots: «Pendant 2.000 ans, les pays du monde ont dit aux Juifs qu’ils n’étaient pas les bienvenus, et de rentrer chez eux. C’est ce qu’ils ont fait. Maintenant, ils entendent dire aux Juifs qu’ils doivent disparaître de leurs propres terres. Nous n’accepterons pas…. Nous devons tracer une ligne sur le sable, et envoyer au monde un message clair: le peuple juif a retrouvé Jérusalem et les collines de Judée. Il y restera. Vous devrez en prendre acte».

 

© Guy Millière pour www.Drzz.fr

 

Le journaliste égyptien Muhammad Abbas:
«Quiconque a immigré en Israël
sans autorisation légale des musulmans
doit retourner d'où il vient ou être exterminé»

Dépêche
Memri.org, 21 septembre 2011

 

Ci-dessous des extraits d'une interview de Muhammad Abbas, journaliste et écrivain égyptien, diffusée sur Al-Hekma TV le 4 septembre 2011:

 

Muhammad Abbas: Si l'armée égyptienne était capable d'effacer Israël, j'espère qu'elle le ferait. J'exige que l'armée fasse tout son possible, mais les circonstances présentes ne sont pas appropriées. Nous ne disposons pas encore des systèmes, politiciens et intellectuels nécessaires pour cela, de ceux qui représentent la nation et ont peur pour elle. Aujourd'hui, tout le monde essaie de poser des problèmes à l'armée. Je crains que l'armée ait des problèmes. Ô armée, fais ce que tu peux! Si tu es capable de tuer 70 d'entre eux pour chacun de nos martyrs, vas-y! J'exige que l'armée fasse de son mieux, mais elle ne devrait pas aller trop loin, afin qu'ils ne nous détruisent pas. Souvenez-vous de la défaite de 1967.  (…)

 

Si seulement nous pouvions nous venger. Si nous le pouvions, nous les détruirions intégralement, sans en laisser un seul vivant. Quiconque a immigré en Israël sans autorisation légale des musulmans doit retourner d'où il vient où être exterminé. "Et la pierre dira: Il y a un Juif derrière moi"… Mais je crains que notre enthousiasme ne nous cause du tort. J'ai toujours été contre Israël, et je suis sûr qu'il [Israël] connaîtra sa fin. Et ce sera le cas.

 

Si vous me dites que 10 millions d'Égyptiens trouveront le martyre en échange de la destruction d'Israël, je suis pour. Mais qu'on ait 10 millions de martyre Égyptiens, et qu'Israël occupe ensuite le Sinaï et le Caire, pas question. Nous devons planifier les choses correctement.

 

Quand Patrick Lagacé se permet de critiquer
le livre de Djemila Benhabib

Dépêche
postedeveille.ca, 20 septembre 2011

 

Ci-dessous des extraits d'une interview de Muhammad Abbas, journaliste et écrivain égyptien, diffusée sur Al-Hekma TV le 4 septembre 2011:

 

Muhammad Abbas: Si l'armée égyptienne était capable d'effacer Israël, j'espère qu'elle le ferait. J'exige que l'armée fasse tout son possible, mais les circonstances présentes ne sont pas appropriées. Nous ne disposons pas encore des systèmes, politiciens et intellectuels nécessaires pour cela, de ceux qui représentent la nation et ont peur pour elle. Aujourd'hui, tout le monde essaie de poser des problèmes à l'armée. Je crains que l'armée ait des problèmes. Ô armée, fais ce que tu peux! Si tu es capable de tuer 70 d'entre eux pour chacun de nos martyrs, vas-y! J'exige que l'armée fasse de son mieux, mais elle ne devrait pas aller trop loin, afin qu'ils ne nous détruisent pas. Souvenez-vous de la défaite de 1967.  (…)

 

Si seulement nous pouvions nous venger. Si nous le pouvions, nous les détruirions intégralement, sans en laisser un seul vivant. Quiconque a immigré en Israël sans autorisation légale des musulmans doit retourner d'où il vient où être exterminé. "Et la pierre dira: Il y a un Juif derrière moi"… Mais je crains que notre enthousiasme ne nous cause du tort. J'ai toujours été contre Israël, et je suis sûr qu'il [Israël] connaîtra sa fin. Et ce sera le cas.

 

Si vous me dites que 10 millions d'Égyptiens trouveront le martyre en échange de la destruction d'Israël, je suis pour. Mais qu'on ait 10 millions de martyre Égyptiens, et qu'Israël occupe ensuite le Sinaï et le Caire, pas question. Nous devons planifier les choses correctement.