QUI MENACE QUI?

500 000 MIGRANTS : « L'ARME PSYCHOLOGIQUE » UTILISÉE PAR DAECH CONTRE L'EUROPE

Réd.

http://www.europe-israel.org, 19 février 2015

           

L’Italie, en première ligne face au chaos libyen, cherche à mobiliser l’ONU et les Européens pour tenter de ramener un peu de stabilité en Libye, où Daech gagne du terrain et menace même d’envoyer des milliers de migrants vers l’Europe.

 

Le gouvernement italien a clairement manifesté son inquiétude ce week-end face à l’avancée de l’organisation de l’Etat islamique (EI) en Libye, réclamant une mobilisation internationale forte pour contenir cette menace. L’Egypte a semblé apporter un début de réponse en bombardant lundi des positions en Libye de l’EI en représailles après l’assassinat de 21 chrétiens égyptiens par ces djihadistes.

Mais en face, Daech continue la surenchère. « Si vous engagez des forces armées en Libye, nous vous envoyons 500 000 migrants ». C’est le message relayé par les terroristes au gouvernement italien, si l’on en croit des écoutes téléphoniques publiées par le quotidien Il Messagero. « Une arme psychologique » écrit le journal. « Les terroristes suggèrent de laisser dériver des centaines de bateaux chargés de migrants (…) L’objectif serait de créer un nouveau drame (décès en mer, port bloqué) provoquant un impact dévastateur sur l’opinion publique ».

 

 « La Libye, c’est de l’autre côté de la Méditerranée, c’est très proche de nous, d’où la nécessité d’être très vigilants et d’être alliés avec les pays de la coalition, comme l’est l’Egypte », a déclaré le week-end dernier sur RMC le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

 

Si l’Italie est prête à s’engager militairement, elle ne le fera que dans le cadre de l’ONU et d’une opération de maintien de la paix, a rappelé lundi le chef du gouvernement Matteo Renzi. Or les conditions ne semblent guère réunies. « Il n’y a tout simplement pas de paix à maintenir », juge Ettore Greco, directeur de l’Institut des Affaires internationales de Rome. « Ce n’est pas le moment d’une intervention militaire » en Libye, a confirmé lundi Matteo Renzi, interrogé sur la télévision TG5. « Il faut faire preuve de « sagesse, de prudence », a-t-il ajouté en appelant à éviter « l’hystérie ».

 

Ce week-end, l’Italie était apparue résolument va-t-en guerre. Le ministre des Affaires étrangères, Paolo Gentiloni, a affirmé qu’elle était « prête à combattre » et celle de la Défense, Roberta Pinotti, a précisé que le pays prendrait la tête d’une coalition armée et enverrait au moins 5000 hommes sur le terrain. Rome cherche surtout à relancer les efforts diplomatiques pour stabiliser la Libye, à moins de 350 km de ses côtes, afin aussi d’éviter un « exode massif », selon l’expression du ministre italien de l’Intérieur Angelino Alfano, interrogé lundi dans La Repubblica.

 

Plus de 2000 migrants partis des côtes libyennes ont encore été secourus ce week-end et selon les organisations internationales spécialisées, des dizaines de milliers d’autres attendent de partir. Une menace que Daech a bien comprise.

 

 

L'ETAT ISLAMIQUE, INFILTRÉ EN TURQUIE, PRÉVOIT DES ATTENTATS EN EUROPE

Réd.

i24news, 19 février 2015

           

Plusieurs hauts commandants du groupe Etat islamique se sont infiltrés en Turquie et prévoient d'y attaquer des missions diplomatiques à Ankara, ont rapportés les médias turcs jeudi, citant l'agence nationale de renseignement (MIT).

 

En outre, selon MIT, plus de 3.000 djihadistes du groupe ultra-radical cherchent à entrer en Turquie par sa frontière sud, après avoir perdu la ville frontalière syrienne de Kobane, révèle le quotidien Huriyet.

 

Le rapport qui ne précise cependant pas combien de membres de l'Etat islamique sont déjà présents sur le territoire turc, explique que les "infiltrés" sont des experts en explosifs et qu'ils vont s'en prendre aux représentations diplomatiques des pays membres de la coalition anti-djihadiste dirigée par Washington.

 

"Certains djihadistes de nationalité syrienne ou palestinienne ont également l'intention de passer en Bulgarie et de mener des attaques dans les pays européens", ajoute le communiqué du MIT.

 

Parallèlement jeudi matin, les médias rapportaient que le "Calife" de l'EI, Abou Bakr al-Baghdadi, avait été fait prisonnier par l'armée américaine en Irak il y a 10 ans, pendant 7 mois.

 

Cette information a été révélée par le site d'information américain Business insider, qui cite des documents militaires déclassifiés, incluant la photo de Baghdadi ainsi que ses papiers d'identité.

 

Al-Baghdadi, de son vrai nom Ibrahim Awad Ibrahim al-Badry, a été fait prisonnier en février 2004, puis relaché en décembre de  la même année, ajoute le rapport.

 

Selon ces documents, le chef actuelle de l'Etat islamique, était à l'époque un prisonnier civil, secrétaire de profession, et arrêté pour des raisons sécuritaires, n'appartenant à aucune organisation ou force armée étrangère. Il était détenu pour des raisons de sécurité.

 

 

ISRAËL: LA COUR SUPRÊME VALIDE LA CANDIDATURE DE ZOABI ET ANNULE LA DÉCISION DE LA COMMISSION ÉLECTORALE !

Nisso Amzar

JSSNews, 19 février 2015

 

A 26 jours des élections, on apprend que Hanin Zoabi (Balad) va finalement pouvoir se présenter.

 

La Cour Suprême a décidé dans sa très grande majorité (8 juges pour, 1 contre) de valider l’entrée en course électorale de Zoabi, pourtant grande défenderesse des terroriste du Hamas.

 

Miriam Naor (la Présidente de la Cour Suprême) et les juges Esther Hayot, Hanan Melcer, Yoram Danziger, Neal Hendel, Uzi Vogelman, Zvi Zilberthal et Yitzhak Amit ont voté en faveur de Zoabi, alors qu’Elyakim Rubinstein est le seul a avoir voté contre.

 

Jeudi dernier, la Commission électorale avait voté par 27 voix contre 6 pour disqualifier Zoabi en raison de ses acquaintance avec des organisations terroristes islamistes.

 

Hanin Zoabi, 45 ans et députée depuis 2009. Elle est considérée comme une ennemie de l’intérieur. Elle rejette l’idée d’Israël comme Etat juif et juge irréaliste une vision de deux Etats palestinien et israélien coexistants. Elle défend l’idée d’un seul Etat où juifs et Palestiniens auraient les mêmes droits.

 

 

ELECTIONS ISRAËLIENNES: POURQUOI VOTER POUR « UNION SIONISTE » DE GAUCHE SOUTENUE PAR OBAMA EST UN SUICIDE

Jean-Patrick Grumberg

JSSNews, 19 février 2015

 

Puisque Obama a envoyé sa propre équipe de campagne en Israël pour aider la gauche israélienne à gagner les prochaines élections, chaque Israélien, même de gauche, spécialement de gauche, doit se tenir sur ses gardes.

 

Si Obama, qui n’est pas un enfant de chœur, veut que la gauche israélienne l’emporte, ce n’est pas pour le bien d’Israël mais pour arriver à ses objectifs.

 

Et ses objectifs, il les a clairement déroulés en mai 2011.

 

La veille de la visite de Netanyahou à Washington, Il déclarait que les frontières d’avant la guerre de 1967 doivent « servir de base préalable aux discussions de paix ». (préalable, c’est à dire avant les compromis douloureux – c’est son expression – qu’il entend obtenir d’Israël).

 

Je vous laisse libre d’imaginer quels « douloureux » compromis le plus islamo-compatible président des Etats Unis a en stock pour Israël…

 

Tout le monde sait-il bien où passent ces « frontières d’avant 1967″ (le mot frontière est d’ailleurs incorrect, il s’agit de la ligne de démarcation provisoire tracée après la guerre d’indépendance) ?

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  1. Elles passent si près de l’aéroport Ben Gurion que celui-ci devra être fermé, car les avions se trouveront à portée des roquettes palestiniennes.
  2. Elles font passer la vieille ville de Jérusalem, y compris le quartier juif, y compris le mur des lamentations, du coté palestinien.
  3. Elles mettent le Golan entre les mains de l’Etat islamiste, et le positionne en situation stratétique à quelques minutes des villes israéliennes.
  4. Elles correspondent à ce que Lord Caradon, rédacteur de la Résolution 242 en 1967, a décrit comme « une ligne indéfendable pour Israël » – et vous imaginez bien que depuis 1967, l’armement à fait quelques progrès en précision et portée.
  5. Elles font perdre à Israël le bénéfice naturel procuré par la vallée du Jourdain que les chars et les troupes ennemis ne peuvent franchir, rendant le territoire israélien soudainement très attractif pour les velléités de l’Etat islamiste.

 

Et c’est parce que Obama est certain que Tzipi Livni acceptera les « douloureuses » concessions qu’il veut imposer à Israël, qu’il a envoyé Jeremy Bird, le directeur de sa campagne électorale de 2012, en Israël pour organiser la victoire du parti de Livni.

 

A chacun ses convictions, disais-je.

 

Mais quand Obama se mêle des élections israéliennes pour faire perdre Netanyahou, il y a un comme un problème d’ingérence, et sauf à servir de paillasson à Obama, aucun Israélien ne devrait accepter cette intrusion dans le processus démocratique israélien. Le fait que Tzipi Livni et Isaac Herzog l’acceptent pose en soi un sérieux problème : élus, ils devront renvoyer l’ascenseur, et pas à vide.

 

A chacun ses convictions, mais quand Obama monte sur ses grands chevaux en reprochant au premier ministre israélien son insupportable ingérence dans les affaires américaines, parce qu’il a répondu favorablement à l’invitation du Congrès américain, et qu’il envoie, lui Obama, une organisation d’extrême gauche du nom de V15 faire campagne pour les opposants au Likoud, il y a un sérieux souci.

 

Pour tout vous dire, même le très à gauche Haaretz s’en est ému. Haaretz a dévoilé que le plan de l’organisation envoyée par Obama en renfort consiste à « recruter des milliers de volontaires qui vont faire du porte à porte avant l’élection afin de persuader au moins un million de personnes de voter pour un changement de gouvernement ».

 

Haaretz ajoute que “louer les services d’une telle organisation coûte une fortune. Nous parlons de financement étranger d’une amplitude énorme, en violation des lois de financement des partis ».

 

Obama représente pour Israël son danger le plus immédiat..

 

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L'ANCIEN INTENDANT DES NETANYAHOU VA PORTER PLAINTE CONTRE LE PREMIER MINISTRE

Réd.

i24news, 19 février 2015

           

L'ancien intendant de la résidence du Premier ministre israélien qui témoigne dans le cadre d'une enquête sur la gestion de la résidence des Netanyahou,‚Äč devrait bénéficier d'une immunité judiciaire afin de pouvoir continuer à se faire entendre par la police, a annoncé jeudi le ministère de la Justice.

 

Menny Naftali a par ailleurs indiqué qu'il avait l'intention de porter plainte contre Benyamin Netanyahou pour diffamation dès la semaine prochaine, après que le Likoud l'a accusé d'être responsable des dépenses excessives à la résidence du Premier ministre, visé par un rapport du contrôleur d'Etat publié cette semaine.

 

"Les jours où les gens pouvaient dire ce qu'ils voulaient sans engager leur responsabilité sont révolus depuis longtemps", a déclaré Naftali.

 

Naftali avait déjà porté plainte contre les Netanyahou l'année dernière, les accusant de l'avoir exploité et d'avoir bafoué ses droits.

 

"Mes employeurs n'ont pas respecté leurs engagements envers moi, et ont enfreint le droit du travail à plusieurs reprises. Je n'aurais jamais imaginé qu'un Premier ministre d'Israël se comporte de la sorte et m'accuse pour ses dépenses privées ainsi que celles de sa famille", a-t-il ajouté.

 

Le rapport du contrôleur de l'Etat hébreu sur la gestion de la résidence des Netanyahou publié cette semaine a notamment révélé des dépenses exorbitantes financées par l'argent public.

 

Le contrôleur d'Etat Yossef Shapira avait reçu la demande de ce rapport du procureur général Yehuda Weinstein qui soupçonnait des irrégularités pouvant mener à une action en justice. Dans l'introduction du rapport, Shapira souligne en outre que l'enquête sur les finances de la résidence s'était avérée "difficile" en raison de la gestion obscure des Netanyahou.

 

Sara Netanyahou, dont les gaspillages publics ont soulevé des scandales ces dernières semaines, se trouve au cœur de la tempête, la femme du Premier ministre étant la gestionnaire principale du portefeuille familiale.

 

Le budget pour l'"habillement", appelé "frais de représentation" qui comprend l'achat de vêtements, le coiffeur et le maquillage, est fixé habituellement à 54.000 shekels par an, par le Comité des finances de la Knesset, or ces frais ont été multiplié par 2.5 sous le mandat de Netanyahou.

 

Bien que le procureur général Yehuda Weinstein n'ait pas encore décidé s'il allait ouvrir une enquête contre Netanyahou suite à ces révélations, celui-ci a déjà engagé un avocat spécialisé en droit pénal, Yaacov Weinroth.

 

Le couple Netanyahou est également soupçonné d'avoir imprimé de fausses factures pour justifier les dépenses douteuses liées à l'entretien de leur résidence privée de Césarée.

 

 

BINYAMIN NETANYAHOU, WINSTON CHURCHILL DE NOTRE ÉPOQUE

Guy Millière

http://www.dreuz.info, 15 février 2015

 

Outre les articles rappelant la vie et l’œuvre de l’un des plus grands hommes du vingtième siècle, ont été publiés des commentaires demandant qui pourrait être considéré aujourd’hui comme un homme politique doté de la lucidité, du sens de la stratégie et de la détermination de Winston Churchill. Un nom est souvent revenu dans ces commentaires : celui de Binyamin Netanyahou. Cela me semble pleinement justifié.

 

Binyamin Netanyahou est, présentement (avec sans doute Stephen Harper) le seul homme politique au pouvoir à comprendre les enjeux politiques et géopolitiques du monde contemporain, et il est le seul homme politique au pouvoir à discerner ce qui est prioritaire. Il est le seul à discerner que nous sommes face à un risque potentiellement mortel pour la civilisation occidentale en son ensemble, et le seul à oser le dire clairement. Il a, tout au long des six années qui se sont écoulées depuis l’élection de Barack Obama su se comporter en stratège et déjouer les pièges qui n’ont cessé de lui être tendus par le Président des Etats Unis le plus hostile à Israël et à la liberté qui soit jamais entré à la Maison Blanche, et cela n’a pas été une mince prouesse. Il a fait preuve d’une détermination rare et n’a, pour l’essentiel, jamais dévié ou fluctué.

 

Il a décidé de répondre à l’invitation de John Boehner et de se rendre au Congrès des Etats Unis dans quelques semaines parce que la situation est grave, et que Barack Obama est en train de passer un accord historiquement catastrophique avec la République Islamique d’Iran. Il n’a contrevenu à aucune règle diplomatique. John Boehner lui-même n’a violé aucune règle. Il entend s’adresser, au delà du Congrès, au peuple américain et au monde, aux fins que la catastrophe soit évitée ou pour le moins qu’on en mesure les conséquences. Il est dans son rôle de Premier Ministre d’Israël, en charge de la défense du peuple d’Israël, très gravement menacé. Il est dans un rôle de défenseur du monde libre, dans un contexte où il n’y a pas d’autre personne qui puisse occuper ce rôle. Il est en train de marquer l’histoire, et il marquera l’histoire.

 

Parce qu’il hait Binyamin Netanyahou, parce qu’il a choisi la République Islamique d’Iran, parce qu’il craint que le discours de Binyamin Netanyahou ait un impact, Barack Obama ne cesse de manœuvrer de manière sordide et de laisser entendre que Binyamin Netanyahou se conduit mal vis-à-vis de lui, Barack Obama. Des Démocrates s’essaient à faire un esclandre de façon à ce qu’on oublie qu’il s’agit de la République Islamique d’Iran et d’une catastrophe dont ils sont prêts à se faire complices, et de façon à ce que Binyamin Netanyahou soit cloué au pilori. Des organisations juives américaines financièrement vendues à l’administration Obama et à l’islam radical, J Street en tête, font campagne contre Binyamin Netanyahou. Des commentateurs pusillanimes, jusque dans la revue Commentary, conseillent à Binyamin Netanyahou de reculer. Binyamin Netanyahou sait qu’il ne peut pas reculer : s’il reculait, il perdrait la guerre et perdrait l’honneur. En ne reculant pas, il n’est pas certain de ne pas perdre la guerre, mais il ne perdra pas l’honneur.

 

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Shabbat Shalom  à tous nos lecteurs!