UN PRINTEMPS QUI FAIT FROID DANS LE DOS!

 

 

 

 

 

 

 

Le prédicateur égyptien Muhammad Abdu:
Nous "nettoierons" notre terre des Juifs
Dépêche
MEMRI.org, 1 novembre 2011

Ci-dessous des extraits d'une allocution du prédicateur égyptien Muhammad Abdu, diffusée sur Al-Hekma TV le 20 septembre 2011. Al-Hekma est une chaînée télévisée islamique basée en Egypte. Sa «mission stratégique», selon le site Internet de la chaîne, est d'éduquer les musulmans dans le monde et d'informer les non-musulmans de la Sunnah du prophète Mahomet. Al-Hekma a été lancée officiellement en 2006.

 

Muhammad Abdu: Israël, ce pays usurpateur, grossier, cruel, cette entité criminelle qui veut dévorer ce qui nous reste de terres – mais qui ne réussira pas en cette ère nouvelle – vu que les massacres ne peuvent avoir lieu qu'en silence. Or les peuples arabes aussi ont appris à parler, et ne se tairont plus jamais…

 

Sabra et Chatila vous hantent, fils de Sion, du Liban à la patrie palestinienne. Vous n'échapperez pas au châtiment d'Allah, notre Créateur, ni à celui de notre peuple béni et de nos gens. Demain, nous détruirons Israël et l'anéantirons, si les millions [que nous sommes] répondent à cet appel.

 

Ô fils d'une truite [en référence aux Juifs], vos mains sont souillées du sang de nos peuples, de la mosquée Al-Aqsa à la Chine. (…)

 

Demain, je ferai sauter [la centrale nucléaire israélienne de] Dimona et ceux qui ont tué ma famille, mon peuple, et m'ont privé de mes vergers.

 

Si Allah veut, nous les priverons de leurs vies. L'une après l'autre, les roquettes de la vérité les atteindront, jusqu'à nettoyer notre terre arabe de ces criminels assassins. (…)

 

Le président Mahmoud Abbas:
«Je ne reconnaîtrai jamais un Etat juif;
la capture du soldat israélien Guilad Shalit
a été une bonne chose»
Dépêche
MEMRI.org, 31 octobre 2011

Ci-dessous des extraits d'une interview du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, diffusée sur Dream 2 TV le 23 octobre 2011.

 

Mahmoud Abbas: Je l'ai déjà dit, et je le répète: je ne reconnaîtrai jamais la judéité de l'État, ni un «État juif».

 

MahmoudAbbas: Premièrement, permettez-moi de mettre les choses au clair en ce qui concerne «l'État juif»: ils ont commencé à me parler d' «État juif» il y a seulement deux ans, abordant le sujet à chaque occasion, à tous les forums où je me rendais – juif et non juif, me demandant: Que pensez-vous de «l'État Juif»? Je l'ai déjà dit, et je le répète: je ne reconnaîtrai jamais la judéité de l'État, ni un «État juif». (…)

Interviewer: Ne pensez-vous pas que c'est la résistance qui a réussi à libérer un millier de prisonniers? Les négociations doivent toujours s'accompagner d'une mesure de force. Il ne peut y avoir de négociations sans résistance. C'est ce que révèle l'expérience – en Irlande et partout ailleurs.

 

Mahmoud Abbas: C'est juste, mais notre situation est différente. Nous ne sommes pas capables de mener de résistance militaire. Le Hamas a kidnappé – ou plutôt capturé – un soldat, et a réussi à le garder pendant cinq ans, et c'est une bonne chose. Nous ne le nions pas. Au contraire, c'est une bonne chose que sur une petite bande de terre, de 40 x 7 km, ils ont été capables de le garder et de le cacher. (…)

 

UNESCO: les Palestiniens ne remplissent pas
les conditions requises
Grey Owol
Guysen.com, 2 novembre 2011

L’Organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture a décidé lundi 31 octobre de faire passer l’Autorité palestinienne du statut d’observateur à celui de membre à part entière. Pourtant, l’Autorité palestinienne ne remplit pas les conditions minimum requises par l’organisation en ce qui concerne le critère d’éducation.

 

L’UNESCO a en effet des pré-requis très précis que chaque État se doit de remplir avant d’espérer être accepté en tant que membre à part entière par l’organisation. On vérifie par exemple si les manuels scolaires du pays reconnaissent certaines nations ou religions, s’ils présentent un contenu antisémite ou raciste… Un critère auquel n’est pas conforme l’éducation prodiguée par l'Autorité palestinienne.

 

Une étude menée par l’Institut de surveillance pour la paix et la tolérance culturelle dans l’éducation scolaire (IMPACT-SE) s’est ainsi penchée sur les manuels scolaires palestiniens, et ceux-ci apparaissent loin de remplir de tels critères. Le rapport de l’enquête, qui a examiné 117 livres d’écoles palestiniens, a pourtant été remis à l’UNESCO avant que les Palestiniens ne déposent leur requête.

 

Le rapport souligne notamment que ces manuels, ainsi que leurs cartes, son vides de toute référence à l’État d’Israël, qu’elle soit géographique ou autre. IMPACT-SE a aussi découvert que beaucoup de manuels Palestiniens glorifient le jihad, la mort et les actes de violence, en particulier contre les Juifs.

 

«Présenter Israël comme le “mal ultime”, prêcher la violence et la guerre en omettant toute références aux collaborations pacifiques, n’est pas conforme aux principes de l’UNESC », a déclaré le docteur Eldad Pardo, de l’Université hébraïque, une des têtes du projet d’IMPACT-SE.

 

La présidente de l’institut, Shelley Shandor-Elkayam, a ajouté que l’Autorité Palestinienne prodiguait «une éducation à la violence par le terrorisme et le martyre», qui «touche toutes les classes d’âge dans les écoles palestiniennes.»

 

Canada: 35 % des musulmans refusent de répudier Al-Qaïda (sondage)
Dépêche
Postedeveille.ca, 1 novembre 2011

Il y a des bonnes et des mauvaises nouvelles dans l'étude publiée par l'Institut MacDonald-Laurier sous le titre:  What Do Muslim Canadians Want?

 

Au rayon des bonnes nouvelles: la majorité des musulmans sondés estiment que le Canada n'est pas un pays raciste, inhospitalier ou islamophobe. Avis en est donné à CAIR-CAN et autres membres du Club des Perpétuelles Victimes.

 

Dans les mauvaises nouvelles: plus de 35 pour cent des musulmans refusent de répudier Al-Qaïda, ce qui représente un risque important pour la sécurité nationale. Et le niveau d'appui aux Frères musulmans, au califat, à la charia, au Hamas, au Hezbollah et au régime iranien a de quoi inquiéter.

 

 

Les données du sondage laissent croire que les positions des musulmans canadiens sont le mieux représentées par le paradigme de la communauté divisée, tel qu’exprimé par Daniel Pipes du Middle East Forum.

 

On a demandé aux répondants ce qu’ils pensaient spécifiquement d’un retour du califat ou de l’introduction de la charia. Leurs réponses variées correspondent à la perspective d’une communauté musulmane diverse et divisée. S’ils avaient été largement opposés à l’instauration d’un califat ou fortement opposés à la charia, le portrait d’une communauté musulmane assimilée aurait été plus plausible. Mais les musulmans canadiens ne sont pas très opposés à un califat ni même modérément opposés à ce que la charia joue au moins un certain rôle.

 

Les répondants au sondage et les participants aux groupes témoins ont des positions divergentes concernant les terroristes, ce qui permet d’appuyer encore davantage l’idée d’une communauté divisée. D’une part, ils semblent en grande majorité opposés à Al-Qaïda. Le niveau d’appui ferme à Al-Qaïda (5-7 sur une échelle de 7 points) semble inférieur à celui observé au Moyen-Orient.

 

D’autre part, l’appui aux Frères musulmans, une organisation qui sert de paravent intellectuel et logistique à des groupes plus ouvertement violents, est plus fort que ce à quoi on aurait pu s’attendre et ne se limite pas aux musulmans qui ont immigré en provenance du Moyen-Orient. Ces indications d’un appui majoritaire aux Frères musulmans et d’un appui minoritaire pour d’autres organisations terroristes pourraient inciter certains Canadiens à y voir des implications pour la sécurité nationale du pays.

 

Les musulmans canadiens paraissent également divisés lorsqu’il est question d’Israël et en particulier des États-Unis. Ils rejettent les politiques étrangères des deux pays tout en ayant une opinion très favorable des États-Unis en tant que société non raciste. Certains admettent volontiers qu’Israël est un meilleur exemple de pays démocratique que ses voisins arabes.

 

Le fait que les musulmans au Canada reconnaissent aisément les avantages des États-Unis et d’Israël sur le plan de la gouvernance domestique contredit le paradigme de confrontation. Les données laissent entrevoie plusieurs différences d’opinion paradoxales sur la base de l’origine nationale. Par exemple, l’appui aux positions extrémistes n’est pas moindre chez les musulmans nés au Canada ou dans d’autres pays développés que chez ceux qui viennent de dictatures violentes. Cet appui pourrait même être plus élevé chez ceux qui sont nés au Canada, mais le sous-échantillon est trop petit pour qu’on puisse en être certain. Par ailleurs, l’opposition à toute forme d’extrémisme semble être la plus élevée chez les immigrants en provenance d’Iran, l’un des régimes les plus notoirement extrémistes, alors qu’elle est plus basse chez ceux qui viennent du Moyen-Orient.

 

L’appui aux positions extrémistes semble plus répandu que la moyenne parmi les participants aux groupes témoins. L’effet apparent de socialisation des groupes témoins et l’influence de l’origine nationale justifient des recherches plus approfondies. Les recherches sont particulièrement nécessaires dans la mesure où le portrait n’est pas entièrement clair.

 

Les résultats les plus susceptibles d’alimenter l’optimisme montrent une tendance générale à voir le Canada comme un endroit accueillant et pluraliste, et non raciste. Les musulmans admirent énormément le Canada, ses libertés et son statut de pays où règne la loi. Même lorsqu’ils considèrent que l’acceptation sociale, le traitement médiatique des musulmans ainsi que les pratiques d’embauche laissent à désirer, ils ne considèrent pas le Canada comme une société raciste et inhospitalière.

 

Ils ne trouvent certainement pas le Canada raciste et inhospitalier selon des standards internationaux, y compris ceux des pays musulmans. Ils ne considèrent pas le Canada comme un pays islamophobe. Les emplois et les opportunités de travail sont les principales préoccupations de cette minorité canadienne.

 

Ironiquement, l’aspect le plus troublant de cette entreprise de recherche est peut-être la découverte de la complexité du sujet. La complexité irréductible de l’opinion musulmane, y compris les variations apparentes selon l’origine nationale, justifie qu’on consacre des recherches plus élaborées sur ses caractéristiques, ses causes et son ampleur. Qu’une minorité réfléchie de musulmans viennent au Canada pour échapper à l’extrémisme et vivre dans le pluralisme est une raison de célébrer. Que plusieurs nouveaux arrivants musulmans à Ottawa et au Canada admirent autant les libertés et l’État de droit l’est également. Mais que seule une petite minorité de nouveaux arrivants musulmans s’opposent sans équivoque à des organisations terroristes comme le Hamas et le Hezbollah ou au régime iranien devrait nous porter à réfléchir.

 

Un candidat d’Ennahda aux élections tunisiennes vit au Canada depuis 20 ans
même si les autorités de l’immigration lui ont refusé le statut de réfugié
pour sa complicité avec des terroristes
Dépêche
Pointdebascule.ca, 27 octobre 2011

Point de Basculedésire souligner que Mohamed Zrig, candidat des Frères Musulmans aux récentes élections tunisiennes vit toujours au Canada même si les autorités canadiennes de l’immigration ont rejeté toutes ses demandes de statut de réfugié et de résidence permanente depuis 1992. Dans le passé, la Commission de l’immigration et du statut de réfugié (CISR) a invoqué l’association de Zrig avec une organisation terroriste pour motiver ses refus. La CISR a mentionné que l’organisation de Zrig s’est livrée à des attaques à l’acide contre des individus, à des attentats à la bombe, au trafic d’armes, etc. 

 

Le nombre de procédures entamées par Mohamed Zrig pour obtenir le statut de réfugié, puis la résidence permanente, est considérable. Voici les plus importantes d’entre elles :

 

–       À son arrivée en 1992, Mohamed Zrig demanda le statut de réfugié politique. En 1994, la CISR le lui refusa car il avait été complice de graves crimes de droit commun dans son pays et en Europe.

–         En 2000, la CISR rejeta la demande de Zrig pour une deuxième fois et pour les mêmes raisons qu’elle avait déjà mentionnées en 1994.

–         En 2001, une demande de contrôle judiciaire de la décision de 2000 faite par Mohamed Zrig a été rejetée. Zrig porta cette décision en appel.

–         En 2003, la Cour d’appel fédérale a rejeté l’appel de Mohamed Zrig.

–         En 2004, les autorités de l’immigration canadienne ont refusé une demande de résidence permanente faite par Mohamed Zrig pour des motifs raisonnables de croire qu’il se livre, s’est livré ou se livrera au terrorisme.

–         En 2007, la demande de résidence permanente de Mohamed Zrig est rejetée une fois de plus. Zrig est considéré «interdit de territoire» pour grande criminalité.

–         En 2009, une demande de contrôle judiciaire de la décision de 2007 a été refusée.

 

Le 8 octobre 2011, Zrig a confirmé lors d’un débat électoral à Montréal que la question de ses déplacements n’était pas résolue. Il a alors déclaré posséder un passeport tunisien. Avant d’aboutir au Canada en 1992, Mohamed Zrig avait séjourné dans le Soudan de Hassan Tourabi au moment où ce pays était un centre de l’activité terroriste internationale.

 

Dans la cause de 2000, les commissaires de la CISR ont rappelé «qu’il n’y (a) aucune obligation pour le Canada d’être la “vache à lait” de tous les réfugiés à travers le monde».

Aujourd’hui, la vie de Mohamed Zrig ne fait l’objet d’aucune menace de la part des autorités tunisiennes. C’est confirmé par le fait que Zrig a tenté de se faire élire à l’Assemblée constituante de son pays. Les raisons humanitaires que le Canada aurait pu avoir de ne pas l’expulser vers la Tunisie ne tiennent plus. 

 

Vous pouvez consulter un document plus élaboré sur les antécédents de Mohamed Zrig sur le site Point de Bascule.ca. Point de Bascule.ca est un site indépendant et non partisan qui combat l’islam radical en décrivant les méthodes et les moyens qu’utilisent les islamistes pour appliquer leur programme au Canada.

 

Blasphème!
Mario Roy
La Presse, 3 novembre 2011

Selon toute apparence, on aura assisté dans la nuit de mardi à hier, en France, à la stricte application d'une loi tacite interdisant le blasphème. C'est sous cet angle qu'il faut voir l'attentat dirigé contre Charlie Hebdo. Rebaptisé pour l'occasion Charia Hebdo et affichant un Mahomet hilare, le périodique se proposait de dénoncer le danger d'un détournement islamiste du printemps arabe.

On l'aura puni.

L'affaire survient cinq ans après celle des caricatures danoises de Mahomet, alors que l'hebdo satirique français avait pris la défense de la liberté d'expression en publiant ces dessins. À ce moment-là aussi, il en avait payé le prix, non par l'incendiat [sic], mais par la persécution judiciaire.

Cette fois-ci, il devient par trop évident que l'importance du droit à la parole est, en certains lieux, fort mal évaluée.

Ne parlons même pas des fondamentalistes enclins à la violence. Voyons seulement une institution par définition modérée, le Conseil français du culte musulman, qui a pesamment rappelé, hier, que «le fait de caricaturer le prophète est considéré comme une offense pour les musulmans».

Un instant!

Il n'existe pas en Occident de droit à ne pas être offensé. La religion – aucune religion – ne commande de respect particulier; ni n'est à l'abri de la critique, de l'humour, de la satire, de la dérision. À ce point de vue, l'islam n'est pas différent des autres cultes, Mahomet pas différent des autres prophètes.

Et rien de cela ne peut changer.

On n'a peut-être pas toujours pensé ainsi. Mais peu de gens doutent, aujourd'hui, que Charlie Hebdo n'a fait que son travail et qu'il sera de son devoir de récidiver lorsque l'actualité le commandera.

Les événements se sont en effet précipités en Europe.

On y a vécu attentats, assassinats, appels au meurtre, menaces et désordres. Les dangers du prosélytisme islamiste, porté par la démographie, sont maintenant avérés. On a compris que la machine à intégrer fonctionne mal dans certaines communautés, autant en Grande-Bretagne qu'en Suède. Et on observe que, dans les anciennes colonies nord-africaines, une seconde vague de libération est menacée par le fondamentalisme.

Bref, il y a eu choc.

Si l'ordre de grandeur n'est pas le même, le Québec subit un choc de nature similaire avec le procès Shafia qui s'instruit actuellement à Kingston. S'ajoutant à d'autres faits troublants (dont l'arrestation, pour exportation d'armes vers Beyrouth, d'une des femmes voilées jadis envoyées en… mission de paix à Hérouxville?!), la mort des quatre Afghanes fait réfléchir et force à évoluer: peut-être l'«islamophobie» n'explique-t-elle pas tout, n'est-ce pas?

Chose sûre, chacun se rend maintenant compte que des enjeux fondamentaux, liberté et égalité, sont en cause dans tout l'Occident et ne peuvent souffrir aucun compromis.

 

Shabbat Shalom à tout nos lecteurs!