VIOLENCE, HAÏNE, ET AGENDA POLITIQUES: UNE TERRE, DEUX PEUPLES, DEUX VISIONS DIFFÉRENTES.

 

 

 

SERMON DU VENDREDI SUR AL-AQSA: «MORT AUX JUIFS ET À L'AMÉRIQUE»
Dépêche

Memri.org, 9 décembre 2011

Ci-dessous des extraits d'un sermon du vendredi délivré à Gaza et diffusé sur la télévision Al-Aqsa le 2 décembre 2011. (Voir les extraits vidéo sous-titrés en anglais:

http://www.memri.org/clip/en/0/0/0/0/0/0/3227.htm)

 

Prédicateur: Notre étendard est «Il n'y a d'autre dieu qu'Allah» ; notre slogan: «Allah est le plus grand» (…) et notre manteau:

«Mort aux Juifs et à l'Amérique».

(…)

Le prophète a dit: Le Jour du Jugement n'arrivera pas tant que vous n'aurez pas combattu les Juifs – vous à l'est du fleuve et eux à l'ouest. Alors les pierres et les arbres diront:

«Ô musulman, ô serviteur d'Allah, il y a un Juif derrière moi: viens l'abattre.»

Ils ne diront pas:

«Ô musulman occidentalisé…»

Ils ne diront pas:

«Ô musulman ignorant de sa religion…»

Ils diront:

«Ô musulman, ô serviteur d'Allah, il y a un Juif derrière moi: viens le tuer.»

Bientôt vous entendrez les pierres et les arbres crier: «Allah Akbar» et dire:

«Ô musulman, ô serviteur d'Allah, il y a un Juif derrière moi, viens le tuer

LES GRANDS RABBINS D'ISRAËL CONDAMNENT SANS RÉSERVE
LES VIOLENCES DE L'EXTRÊME DROITE

Kévin Chetrit

Guysen.com, 15 décembre 2011

Alors que la tension semble retomber quelque peu en Israël après les actes de vandalisme de ces derniers jours, l’ensemble de la classe politique Israélienne a fermement critiqué les adeptes du «prix à payer». Au concert de condamnations s’est joint une très large partie du monde religieux.

 

La condamnation est sans retenue. Les actes de vandalisme de ces derniers jours n’ont pas tardé à faire réagir avec vigueur le gouvernement Israélien. C’est en des termes forts que Benyamin Netanyahou a dénoncé l’attitude des jeunes militants adeptes de la politique du prix à payer.

 

«Il ne s’agit pas d’un crime idéologique il s’agit simplement de criminalité», a-t-il dit. «Il existe des lois dans ce pays il y a un gouvernement dans ce pays, il y a la démocratie dans ce pays. Personne n'est autorisé à enfreindre la loi».

 

Mercredi 14 décembre le chef du gouvernement a adopté les recommandations formulées par Yaakov Neeman et Yitzhak Aharonovitch les ministres de la Justice et de la Sécurité intérieure. Les fauteurs de troubles seront désormais jugés par des tribunaux militaires et non plus civils. Benyamin Netanyahou a en revanche rejeté la proposition visant à mettre les émeutiers au même niveau que les terroristes.

 

A l’unisson du Premier ministre le chef de la diplomatie Israélienne Avigdor Lieberman ont vivement condamné l'attaque de la base militaire d’Efraïm. «De tels actes causent des dommages énormes à la société israélienne», ont-ils déclaré. «Rien ne peut justifier de lever la main et de porter préjudice à des soldats de Tsahal. Il faut éradiquer ce phénomène à la racine».

 

Une très large partie des leaders religieux du pays se sont joints aux condamnations. Une délégation de rabbins conduite par le Grand Rabbin Sépharade d’Israël, le Rav Shlomo Amar, s’est rendue sur les lieux des heurts. Pour rappeler que «la Torah est opposée à la violence» et que «Tsahal est l'armée du peuple». (…)

 

Politiques militaires religieux tous sont d’accord: la colère de ces militants est contre-productive, et doit être combattue par tous les moyens.

AU BORD DU PRÉCIPICE
Joseph Facal

fr.canoe.ca, 15 décembre 2011

Je viens de passer les 10 derniers jours en Égypte, à Alexandrie et au Caire, pour enseigner. J'y avais déjà été en 2009. J'ai retrouvé l'Égypte qui ne change jamais, une masse grouillante, bruyante, klaxonnante d'humains qui finit par donner le vertige, des vendeurs de produits invendables qui sont en fait des mendiants, la quasi-absence de feux de circulation et de poubelles, le sublime et le sordide un à côté de l'autre.

 

EXTRÉMISME

 

C'est à Alexandrie, huit millions d'habitants, deuxième ville du pays, totalement ignorée des journalistes étrangers et des touristes, où j'étais basé, que les changements m'ont le plus frappé depuis mon dernier séjour. La ville est le bastion des ultraconservateurs religieux.

 

Beaucoup d'hommes ont en permanence une ecchymose sur le front à force de se cogner par terre avec ferveur pendant la prière. L'immense majorité des femmes porte maintenant le foulard islamique. Celles aux cheveux découverts sont très rares et appartiennent à la minorité copte, nom donné aux chrétiens d'Égypte. Le nombre de femmes totalement voilées a grimpé en flèche.

 

Dans les rues, les haut-parleurs diffusent des versets coraniques à répétition. Impossible d'y échapper. Pendant que je donnais mon cours, l'appel à la prière du haut du minaret me forçait à fermer la fenêtre pour être entendu de mes étudiants. Il y a de moins en moins de journaux étrangers ou de chaînes de télévision non arabes accessibles. La première phase des élections législatives vient d'avoir lieu. Les grandes villes votaient en premier. Ensemble, les deux formations religieuses extrémistes, les Frères musulmans et les Salafistes, ont obtenu plus de 60 % du vote. Quand les zones rurales, plus pauvres et analphabètes, voteront, le raz-de-marée islamiste sera encore plus fort.

 

Les partis laïcs ont été balayés. Les jeunes de la place Tahrir, qui ont lancé le mouvement qui fit chuter Moubarak, proposaient aussi quelques candidatures: elles ont été pulvérisées par le rouleau compresseur islamiste. Le résultat final ne fait guère de doute.

 

INQUIÉTUDE

 

Les premières déclarations d'intention des leaders islamistes locaux, totalement ignorées par les médias occidentaux, donnent froid dans le dos. La minorité chrétienne pense qu'elle va y goûter. Mes collègues universitaires basés là-bas, des Français pour la plupart, sont terriblement inquiets.

 

Les islamistes n'ont joué aucun rôle dans les soulèvements populaires du printemps, mais ils récupèrent maintenant à leur profit le désir de changement. Moubarak ayant fait le vide sur la scène politique pendant des décennies, les islamistes, qui étaient la seule force politique organisée en face de lui, cueillent aujourd'hui le fruit mûr. Les jeunes qui se sont levés pour la liberté seront cruellement déçus.

 

Je reviendrai sur les causes profondes de la percée islamiste. Je peux me tromper, mais j'ai senti que le pays arabe le plus peuplé est au bord du précipice.

LES ISLAMISTES ET LE SEXE DES FEMMES
Hélios d'Alexandrie
postedeveille.ca, 15 décembre 2011

Hélios d'Alexandrie traite de la vision islamiste du sexe des femmes dans le contexte de l'histoire du mouvement féministe en Égypte et du récent prêche d'un imam très connu dans ce pays, l'imam al Houieini, expliquant pourquoi la femme doit couvrir son visage. Le prêche est reproduit sur le site elaph.com, qui contient également une vidéo (en arabe).

 

Vers une République islamique des Interdictions

 

Les islamistes, particulièrement les plus «sincères» d'entre eux, sont convaincus d'avoir le vent dans les voiles. Enhardis par leurs succès électoraux en Égypte ils laissent tomber la taqqia qui les a si bien servis et s'en donnent à cœur joie. La surenchère est de mise entre les imams salafistes et les gros bonnets du parti salafiste el Nour (le parti de la lumière); ils prônent à l'unisson un retour pur et simple à l'obscurité des temps primordiaux de l'islam. Les caciques du parti se frottent les mains et préparent un menu législatif de leur cru qui fera de l'Égypte la République Islamique des Interdictions:

 

  • interdiction de produire, de vendre et de consommer de l'alcool,
  • interdiction pour les femmes de circuler le visage découvert (le niqab sera obligatoire),
  • interdiction pour les femmes de porter des hauts talons (même sous le niqab) pour ne pas exciter la concupiscence des mâles,
  • interdiction pour un couple de se tenir par la main en public,
  • interdiction de publier et de vendre les œuvres littéraires de Naguib Mahfouz (prix Nobel de la littérature) ; ses écrits font de lui un apostat de l'islam (Mahfouz ne sera pas seul longtemps et il est à prévoir que tous les auteurs égyptiens lui tiendront bientôt compagnie),
  • interdiction pour les touristes de sexe féminin de porter le bikini,
  • interdiction de la mixité dans les piscines pour les touristes.

 

La précédente liste n'est pas exhaustive, on ne saurait penser à tout mais on compte sur le zèle des militants et de ceux qui feront respecter ces interdictions pour colmater les éventuelles brèches que ne manqueront pas d'ouvrir les ennemis de l'islam.

 

Le féminisme égyptien et le visage de la femme dans l'islam

 

Les imams salafistes, eux, ont un gros problème avec le féminisme égyptien et pour cause: le mouvement féministe est né il y a plus de cent ans et c'est curieusement une femme voilée du nom de Hoda Chaaraoui (née Hoda Mohamed Soltan) qui a fondé ce mouvement. De retour de France où elle avait complété sa formation académique, Hoda a enlevé le voile qui lui couvrait le visage au moment où elle était accueillie par son père au port d'Alexandrie.

 

Son geste a fait sensation, il a en même temps frappé l'imagination des femmes et surtout celle des hommes, à tel point que dix ans plus tard on ne rencontrait que très peu de femmes voilées en public. Le voile a été relégué à la poubelle des coutumes, il est devenu le symbole de l'ignorance, de l'obscurantisme et de l'asservissement des femmes. En se débarrassant du voile, les Égyptiennes ont réclamé de nouveaux droits: le droit à l'instruction, le droit à la protection contre les abus de la charia dans le champ matrimonial: restrictions sur la liberté de se déplacer, polygamie, divorce abusif, violence conjugale etc. Le droit de vote est arrivé plus tard et il s'est accompagné du droit de se porter candidate pour un poste électif. Le succès de Hoda Chaaraoui et du féminisme était tel, que durant les années trente et quarante, les épouses et les filles de l'imam d'al Azhar, comme celles des dirigeants du parti des frères musulmans, sortaient tête nue, allaient fréquemment chez le coiffeur et arboraient des toilettes à l'occidentale!

 

On comprend pourquoi les imams salafistes veulent «régler leurs comptes» avec le féminisme en général et avec Hoda Chaaraoui en particulier, cet épisode édifiant de l'histoire de l'Égypte moderne pèse lourd sur leur estomac. En effet, le rejet du voile par la population égyptienne au début et au milieu du vingtième siècle équivaut pour eux au rejet de l'islam, donc à l'apostasie ; si on suit leur raisonnement, l'Égypte au complet a renié l'islam et on en vient à la conclusion logique que c'est par le rejet de l'islam que l'Égypte a réussi à sortir de l'arriération. Cette équation islam = arriération est difficile à admettre pour les islamistes, d'où leur besoin de démolir l'image de Hoda Chaaraoui et de stigmatiser à jamais l'élan que cette femme a donné à l'Égypte à travers le mouvement féministe qu'elle a incarné.

 

Comment démolir l'image de Hoda Chaaraoui sans parler de la lutte qu'elle a menée pour la dignité des femmes et pour tirer l'Égypte de l'arriération? À cette question difficile l'imam salafiste Abou Ishaq al Houeini a voulu répondre dans un prêche adressé récemment à des militants. Malheureusement pour lui, son discoursa été filmé et par la suite diffusé partout via internet, Facebook, Twitter et Youtube. L'imam al Houieini y est allé de sa description des évènements entourant le geste historique de Hoda Chaaraoui quand elle a enlevé son voile publiquement en présence de son père. L'imam prétend que son père, qui occupait la haute fonction de président de la chambre des députés (l'assemblée nationale), a été catastrophé par son geste:

 

«Imaginez une femme qui découvre son visage en public, quelle catastrophe, pensez-y un instant, le visage de la femme c'est comme sa vulve!»

 

Entendre par là: le geste de Hoda Chaaraoui c'est de la grossière indécence, que les musulmans et les musulmanes se le tiennent pour dit, Hoda Chaaraoui est une impudique, dans le langage des islamistes c'est une pute et vlan!

 

L'imam al Houeini croyait frapper un grand coup, mal lui en prit car la réaction des gens n'a pas tardé à se manifester. Le public a retenu l'équation de l'imam: le visage de la femme = sa vulve. Les niqabées ont été les premières à se sentir humiliées par l'équation, les pauvres elles ignoraient que leur visage était une partie honteuse, jusque là l'endoctrinement islamique les avait convaincues qu'en se cachant derrière le niqab elles obéissaient à Allah et se rapprochaient de lui. Du coup le niqab, par la vertu de la rhétorique salafiste, a retrouvé sa fonction originelle. Pauvre niqab, d'instrument de libération de la femme il se trouve ravalé au rang de culotte ou de cache-sexe! (…)

LE HAMAS CÉLÈBRE LA MORT DE 1365 JUIFS ISRAÉLIENS
À L'OCCASION DE SON 24E ANNIVERSAIRE

Dépêche

philosemitismeblog.blogspot.com, 14 décembre 2011

Les terroristes du Hamas ont célébré le 24e anniversaire de l'organisation en organisant un défilé monstre à Gaza City. A l'occasion de cette commémoration, le Hamas a publié des statistiques et son bilan glorieux (merci l'Europe pour son amitié et sa générosité sans faille).

 

  • 1.848 "martyrs"
  • 1.365 Israéliens tués
  • 6.411 Isréliens blessés
  • 1.117 attaques terroristes
  • 87 missions suicide (menées par des bombes humaines)
  • 11.093 roquettes et obus de mortier lancés sur Israël

Il est clair que vous ne lirez pas ces magnifiques exploits dans vos quotidiens. Entre-temps, Mahmoud Abbas (reçu aujourd'hui pendant 40 minutes à l'Élysée par son ami Nicolas Sarkozy, qui se plaint que Benjamin Nétanayhou est un fieffé menteur) continue à mentir en prétendant que le Hamas a accepté les frontières de 1967 et une trêve.

 

LES MUSULMANS CHASSENT LES CHRÉTIENS DES TERRITOIRES PALESTINIENS
Manfred Gerstenfeld

france-israel.org, 15 décembre 2011
Adaptation Marc Brzustowski

Entretien de Manfred Gerstenfeld avec Justus Weiner

 

«Les territoires disputés de Judée-Samarie/Cisjordanie et de la Bande de Gaza sont administrés par l'Autorité Palestinienne (AP) et, depuis ces dernières années, par le Hamas. Sous ces régimes, les résidents arabes chrétiens sont victimes de violations fréquentes des droits de l'homme, comprenant l'intimidation, les coups, le vol de terre, l'incendie à la bombe d'églises et d'autres institutions chrétiennes, le déni d'emploi, le boycott économique, la torture, le kidnapping, les mariages forcés, le harcèlement sexuel et l'extorsion».

 

«Les Musulmans qui se sont convertis au Christianisme sont ceux qui sont en plus grand danger. Ils sont souvent laissés sans défense face à la cruauté des fondamentalistes musulmans. Les responsables de l'AP et du Hamas sont directement responsables de beaucoup de violations des droits de l'homme. Les Chrétiens arabes sont aussi victimes de la semi-anarchie qui caractérise la gouvernance de l'AP». (…)

 

«Traditionnellement, les Chrétiens et les Juifs ont reçu un statut social inférieur connu sous le nom de dhimmitude en Islam. Depuis ce jour, les attitudes musulmanes envers les Chrétiens et les Juifs sont influencées par les notions et préjugés que la dhimmitude a engendrés dans la société islamique. La persécution très répandue des Chrétiens dans divers pays sous domination musulmane apporte de nombreuses preuves de cela.

 

«Israël est l'unique exception au Moyen-Orient, où la population chrétienne a augmenté depuis 1948. Elle s'est accrue de plus de 400%. Cela inclut aussi des Chrétiens non-arabes, comme les Chrétiens russes qui sont venus en Israël en tant qu'époux/ses de Juifs.

 

«En tant que dhimmis, les Chrétiens vivant dans les territoires contrôlés par les Palestiniens font l'objet de restrictions légales, politiques, culturelles et religieuses débilitantes. Les groupes musulmans comme le Hamas et le Jihad Islamique ont construit une culture de haine sur les fondations séculaires de la société islamique. De plus, l'AP a adopté la loi islamique dans son projet de constitution.

 

«Dans un tel environnement, les Chrétiens arabes se sont retrouvés victimes de préjugés et de crimes haineux. Des dizaines de milliers de Palestiniens chrétiens ont abandonné leurs maisons ancestrales et émigré. Ils fuient vers presque n'importe quel pays qui leur fournira un visa. (…)

 

Weiner pointe du doigt que Yasser Arafat est celui qui a déterminé cette politique qui a conduit à ce changement démographique. «Après la prise de contrôle de Bethléem par l'AP, elle a redéfini les limites municipales des quartiers de la ville. Arafat a également défié la tradition en nommant un gouverneur musulman de la ville. Le Conseil de la ville de Bethléem, qui, selon la loi palestinienne, doit avoir une majorité chrétienne, a été pris d'assaut par les Musulmans. Huit des quinze sièges du conseil sont encore réservés aux Chrétiens, mais le Hamas contrôle le Conseil de la ville en utilisant des alliés chrétiens. Les efforts d'Arafat ont été couronnés de succès, lorsqu'il a converti le monastère grec orthodoxe près de l'Église de la Nativité en résidence personnelle à Bethléem.

 

«Les problèmes pour les Chrétiens à Bethléem sont typiques de ce qui se passé à travers tout le Moyen-Orient. Comme dans la société palestinienne, les Chrétiens arabes n'y ont ni porte-parole ni protection. Ce qu'ils vivent n'est pas étonnant. Du fait de l'émigration – certaines remontant à deux ou trois générations – soixante-dix pourcents des Chrétiens arabes qui résidaient, à l'origine, en Judée-Samarie/Cisjordanie et à Gaza vivent désormais à l'étranger. Des dizaines de milliers vivent à Sidney, Berlin, Santiago, Détroit et Toronto. L'émigration des Chrétiens arabes s'est démultipliée au cours de la dernière décennie, sans aucun terme prévisible.

 

«Il est couramment estimé que le nombre de Chrétiens vivant à Gaza totalise seulement 1500 à 3000 personnes au milieu d'1, 2 million de Musulmans. Probablement moins de cinquante mille Chrétiens, en tout et pour tout, demeurent à Jérusalem-Est, en Cisjordanie et à Gaza.»

 

Weiner conclut: «Les crimes contre les droits de l'homme des Chrétiens arabes dans les territoires disputés sont commis par les Musulmans. Pourtant, de nombreux dirigeants palestiniens chrétiens accusent Israël de ces crimes plutôt que leurs auteurs réels. Ces patriarches et archevêques qui portent un titre chrétien arabe préfèrent obscurcir la vérité et mettent leur propre peuple en danger. C'est souvent pour obtenir des bénéfices personnels ou dû à l'intimidation. Une grande diversité de dirigeants chrétiens a adopté ce principe dans le monde occidental. D'autres qui sont au courant de ces crimes contre les droits de l'homme choisissent de se taire à leur sujet».

 

(Le Dr. Manfred Gerstenfeld préside le Conseil d'Administration du Centre des Affaires Publiques de Jérusalem. Il a publié 20 ouvrages. Plusieurs d'entre eux traitent d'anti-israélisme et d'antisémitisme. Justus Reid Weiner est juriste international spécialiste des droits de l'homme et membre des Associations du Barreau d'Israël et de New-York.)

 

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