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«EN EXAGÉRANT LA SOUFFRANCE DES PALESTINIENS, ET EN BLÂMANT LES JUIFS, L’ONU A ÉTOUFFÉ LES CRIS DE CEUX QUI SOUFFRENT À UNE BIEN PLUS GRANDE ÉCHELLE.» (Simon Deng, ex-esclave Soudanais)

 

 

 

 

QUI SOUFFRE (LE PLUS) DE LA POLITIQUE ANTI-ISRAÉLIENNE DE L’ONU?
Simon Deng
JForum.fr, 22 novembre 2011

Ce sont les paroles de Simon Deng, qui a été un esclave soudanais. Il s’est adressé à la conférence de «Durban III» à New York sur «Les périls de l’intolérance globale» le 22 septembre 2011. Il dit, avec raison, que le procès démesuré fait à Israël se fait au détriment de toutes les victimes du racisme arabo-musulman.

 

Je tiens à remercier les organisateurs de cette conférence, les Périls de l’Intolérance Mondiale. C’est un grand honneur pour moi et c’est vraiment un privilège d’être parmi les distingués conférenciers aujourd’hui. Je suis venu ici en tant qu’ami de l’État d’Israël et du peuple juif.

Je suis venu pour protester contre cette conférence de Durban qui est basée sur un ensemble de mensonges. Elle est organisée par des nations qui sont-elles-mêmes coupables des pires sortes d’oppression. Elle n’aidera pas les victimes du racisme. Elle isolera seulement et visera l’État juif. C’est un outil des ennemis d’Israël. L’ONU est devenue un outil contre Israël. Depuis plus de 50 ans, 82 pour cent des réunions d’urgence de l’Assemblée générale de l’ONU n’ont fait que condamner un État – Israël. Hitler en serait très heureux.

 

La Conférence de Durban est un outrage. Tous les honnêtes gens le savent. Mais les amis, je viens ici aujourd’hui avec une idée radicale. Je viens vous dire qu’il y a des peuples qui souffrent de l’anti-israélisme de l’ONU, bien plus que les Israéliens. J’appartiens à l’un de ces peuples. S’il vous plaît écoutez-moi.

 

En exagérant la souffrance des Palestiniens, et en blâmant les Juifs, l’ONU a étouffé les cris de ceux qui souffrent à une bien plus grande échelle. Depuis plus de cinquante ans, la population indigène noire du Soudan – Chrétiens et Musulmans – ont été les victimes de la brutalité, des régimes racistes arabo-musulmans à Khartoum. Au Sud Soudan, mon pays natal, environ 4 millions d’hommes innocents, de femmes et d’enfants ont été massacrés de 1955 à 2005. Sept millions ont été victimes d’un nettoyage ethnique et ils sont devenus le plus grand groupe de réfugiés depuis la Seconde Guerre mondiale.

 

L’ONU est préoccupée par les soi-disant réfugiés palestiniens. Elle a dédié un organisme distinct rien que pour eux. Et ils bénéficient d’un privilège spécial. Pendant ce temps, mon peuple, ethniquement nettoyé, assassiné et asservi, est relativement ignoré. L’ONU refuse de dire au monde la vérité sur les causes réelles des conflits au Soudan. Qui sait vraiment ce qui se passe au Darfour?

 

Ce n’est pas un «conflit tribal». Il s’agit d’un conflit enraciné dans le colonialisme arabe bien connu en Afrique du Nord. Au Darfour, une région dans le Soudan occidental, tout le monde est musulman. Tout le monde est musulman parce que les Arabes ont envahi l’Afrique du Nord pour convertir les peuples autochtones à l’islam. Aux yeux des islamistes à Khartoum, les habitants du Darfour ne sont pas assez musulmans. Et les habitants du Darfour ne veulent pas être arabisés. Ils aiment leurs propres langues africaines, leurs vêtements et leurs coutumes. La réponse arabe est un génocide! Mais personne à l’ONU dit la vérité au sujet du Darfour.

 

Dans les monts Nuba, une autre région du Soudan, le génocide a pris place alors que je vous parle. Le régime islamiste de Khartoum cible les noirs Africains – Musulmans et Chrétiens. Personne à l’ONU ne dit la vérité au sujet des monts Nuba.

 

Entendez-vous l’ONU condamner le racisme arabe contre les Noirs?

Qu’est-ce que vous trouvez sur les pages du New York Times, ou dans le dossier des condamnations de l’ONU? Seulement «les crimes israéliens» et la souffrance palestinienne. Mon peuple a été évincé des Unes des journaux au profit d’une exagération de la souffrance palestinienne. Ce que fait Israël est dépeint comme un péché en Occident. Mais la vérité est que le vrai péché arrive lorsque l’Occident nous abandonne: nous, les victimes de l’apartheid arabe/islamique.

 

L’esclavage a été pratiqué pendant des siècles au Soudan. Il a été réanimé comme un outil de guerre dans les années 90. Khartoum a déclaré le djihad contre mon peuple et pour le légitimer ils ont pris des esclaves comme butin de guerre. Les milices arabes ont été envoyées pour détruire les villages du Sud et ont été encouragées à prendre les femmes africaines et les enfants comme esclaves. Nous pensons qu’environ 200.000 ont été enlevés, transportés au Nord et vendus comme esclaves.

 

Je suis une preuve vivante de ce crime contre l’humanité.Je n’aime pas parler de mon expérience en tant qu’esclave, mais je le fais car il est important que le monde sache que l’esclavage existe encore aujourd’hui.

 

Je n’avais que neuf ans quand un voisin arabe nommé Abdullahi m’a amené par ruse avec lui sur un bateau. Le bateau s’est arrêté dans le Nord Soudan où il m’a donné en cadeau à sa famille. Pendant trois ans et demi j’ai été leur esclave subissant les choses qu’aucun enfant ne devrait subir: brutalité, humiliation, coups, travaillant sans relâche; dormant à même le sol avec les animaux, mangeant les restes de la famille. Pendant ces trois ans, j’ai été incapable de dire le mot «non». Tout ce que je pouvais dire était «oui», «oui», «oui».

 

Les Nations Unies connaissaient l’asservissement du Sud Soudan par les Arabes. Leur propre personnel l’a signalé. Il y a eu l’UNICEF – sous la pression d’un groupe juif américain anti-esclavage – seize ans pour reconnaître ce qui se passait. Je tiens à remercier mon ami le Dr Charles Jacobs pour mener la lutte anti-esclavagiste.

 

Mais le gouvernement soudanais et la Ligue arabe ont fait pression sur l’UNICEF, et l’UNICEF a fait marche arrière, et a commencé à critiquer ceux qui ont travaillé à la libération des esclaves soudanais. En 1998, le Dr Gaspar Biro, les courageux rapporteurs spéciaux de l’ONU pour les Droits de l’homme qui ont signalé l’esclavage au Soudan, ont démissionné pour protester contre les actions de l’ONU.

 

Mes amis, aujourd’hui, des dizaines de milliers de noirs Sud-Soudanais servent encore leurs maîtres dans le Nord et l’ONU est silencieuse à ce sujet. Elle offenserait l’OCI et la Ligue arabe.

 

En tant qu’ancien esclave et victime de la pire espèce de racisme, permettez-moi d’expliquer pourquoi je pense que dire qu’Israël est un État raciste est absolument absurde et immoral.

 

J’ai été en Israël à cinq reprises pour visiter les réfugiés soudanais. Laissez-moi vous dire ce qu’ils sont devenus là-bas. Ce sont des Soudanais qui ont fui le racisme arabe, en espérant trouver un abri en Égypte. Ils ont eu tort. Lorsque les Forces de sécurité égyptiennes ont abattu 26 réfugiés noirs au Caire, qui protestaient contre le racisme égyptien, les Soudanais se sont rendus compte que le racisme arabe au Caire est le même que celui de Khartoum. Ils avaient besoin d’un abri et ils l’ont trouvé en Israël. Tout en esquivant les balles des patrouilles égyptiennes frontalières, ils ont marché de très longues distances, l’espoir des réfugiés était d’atteindre le côté israélien de la barrière où ils savaient qu’ils seraient en sécurité.

 

Les Musulmans noirs du Darfour ont choisi Israël à tout autres pays arabo-musulmans de la région. Savez-vous ce que cela signifie!!!?? Et les Arabes disent qu’Israël est raciste!?

 

En Israël, les Soudanais noirs, Chrétiens et Musulmans ont été accueillis et traités comme des êtres humains. Il suffit d’y aller et leur demander, comme je l’ai fait. Ils m’ont dit que par rapport à la situation en Égypte, Israël est le «Paradis».

 

Israël, un État raciste? Pour mon peuple, des gens qui connaissent ce qu’est le racisme – la réponse est absolument, non! Israël est un État composé de personnes aux couleurs de l‘arc-en-ciel. Les Juifs eux-mêmes sont de toutes les couleurs, même noir. J’ai rencontré des Juifs Éthiopiens en Israël. De beaux Juifs noirs.

 

Donc oui… Je suis venu ici aujourd’hui pour vous dire que les gens qui souffrent le plus de la politique anti-israélienne de l’ONU ce ne sont pas les Israéliens, mais tous ces peuples que l’ONU ignore au profit de son grand mensonge contre Israël: nous, les victimes d’abus arabo-musulmans; les femmes, les minorités ethniques, les minorités religieuses, les homosexuels, dans le monde arabo-musulman. Ceux-ci sont les plus grandes victimes de la haine contre Israël de l’ONU.

 

Regardez la situation des Coptes en Égypte, celle des Chrétiens en Irak, au Nigeria et en Iran, les hindous et les Bahaïs qui souffrent de l’oppression islamique. Les Sikhs. Nous – Une coalition arc-en-ciel de victimes, cibles des djihadistes – tous en souffrance! Nous sommes ignorés, nous sommes abandonnés. Alors que le gros mensonge contre les Juifs peut aller de l’avant.

 

En 2005, j’ai visité un des camps de réfugiés au Sud Soudan. J’ai rencontré une jeune fille âgée de douze ans qui m’a parlé de son rêve. Dans son rêve elle voulait aller à l’école pour devenir médecin. Et puis, elle voulait visiter Israël. J’ai été choqué. Comment une fille de réfugiés qui a passé la plupart de sa vie dans le Nord connaissait Israël? Quand je lui ai demandé pourquoi elle voulait se rendre en Israël, elle m’a dit «C’est notre peuple». Je n’ai jamais été capable de trouver une réponse à ma question.

 

Le 9 janvier 2011 le Sud-Soudan est devenu un État indépendant. Pour le Sud-Soudan, cela signifie la fin de l’oppression, de la brutalité, de la diabolisation, de l’islamisation, de l’arabisation et de l’asservissement.

 

De la même façon, les Arabes continuent de nier aux Juifs leur droit souverain à leur patrie et la conférence de Durban III se poursuit en niant la légitimité d’Israël.

 

En tant qu’ami d’Israël, je vous fais part d’une nouvelle de mon Président, le Président de la République du Sud-Soudan, Salva Kiir – a publiquement déclaré qu’une ambassade sera construite en Israël – pas à Tel-Aviv, mais à Jérusalem, capitale éternelle du peuple juif.

 

Je tiens également à vous assurer que ma propre nouvelle nation, et l’ensemble de ses gens, s’opposeront aux forums racistes comme Durban III. Nous nous opposerons tout simplement en disant la vérité. Notre vérité.

 

Mes amis juifs m’ont appris quelque chose que je veux vous dire maintenant.

 

AM YISRAEL CHAI !

 

Le Peuple d’Israël est Vivant ! Merci.

LA CONDITION DES COPTES D'ÉGYPTE
Dépêche
Postedeveille.ca, 24 novembre 2011

Leur condition n'a jamais été aussi précaire. Il faut les recevoir comme réfugiés car ils sont condamnés à la persécution et l'épuration par la religion suprématiste.

 

Radio-Canada a montré un extrait du reportage de l'émission Second Regard qui sera diffusé dimanche le 27 novembre à 13h et qui porte sur les Chrétiens coptes d'Égypte. Le père Henri Boulad, jésuite au Caire, n'entretient pas beaucoup d'espoir pour leur avenir. Il dit: «Il se peut bien que le dernier bastion du christianisme africain, qui est l’Église copte d’Égypte, finisse par s’écrouler.»

 

Dans le National Post, Barbara Kay signe un article intitulé The Coptic condition (la condition copte), dans lequel elle invite les Coptes à se réfugier en Israël:

 

Les Coptes sont comme les Juifs au regard de leur nombre et de leur histoire de séjour précaire dans les pays islamiques, mais ils sont différents des Juifs en ce qu’ils n’ont aucune affinité particulière avec l'Occident ni, évidemment, leur propre patrie. Or les Juifs ont une patrie; ils ont déjà accueilli des réfugiés d'autres pays (y compris de l’Afrique sub-saharienne) et ils devraient éprouver une sympathie naturelle pour les Coptes.

 

Tel Aviv n’est pas comparable à Alexandrie pour sa beauté, sa grandeur et son histoire culturelle légendaire. Mais elle est située à proximité; le climat et le paysage sont familiers; de nombreuses langues y sont parlées, y compris l'arabe, et la tolérance des autres religions et modes de vie abonde. Les Coptes sont pacifiques et chérissent les mêmes valeurs fondamentales que les Juifs. Ce sont des éléments à considérer, car en Égypte, des mots sont inscrits sur le mur. Mene mene tekel upharsin: Dieu a décompté tes jours et ils ont pris fin.

 

Offrons-leur l'asile au Canada et au Québec. Les Coptes sont respectueux des lois et sauront bien s'intégrer. Nous chérissons les mêmes valeurs fondamentales. De plus, ils sauront prendre soin de notre patrimoine religieux et de nos églises, qui manquent de fidèles.

OMBUDSMAN: DEUX REPORTAGES DE RADIO-CANADA
CONTREVIENNENT À L’IMPARTIALITÉ ET L’EXACTITUDE DE L’INFORMATION

David Ouellette
davidouellette.wordpress.com, 23 novembre 2011

En juin dernier, j’avais critiqué ici le travail biaisé et incomplet de la correspondante au Moyen-Orient de Radio-Canada, Ginette Lamarche, sur des manifestations palestiniennes et des tentatives de forcer la frontière syro-israélienne pour marquer l’anniversaire de la Guerre des Six jours. Elle y reprenait à son compte des revendications palestiniennes, faisait passer une organisation terroriste pour un «parti de gauche» et évoquait l’emprisonnement de son chef sans préciser qu’il avait participé à l’assassinat d’un ministre israélien.

 

Dans sa révision envoyée aujourd’hui au Centre consultatif des relations juives et israéliennes, l’ombudsman de Radio-Canada conclut que les reportages de Ginette Lamarche sur les événements de juin contreviennent à l’impartialité et à l’exactitude de l’information enchâssée dans ses propres normes.

 

Il est tout à l’honneur de Radio-Canada de reconnaître ses défauts, mais il est plus que temps pour elle de prendre des mesures concrètes pour redresser la qualité de son journalisme en ce qui a trait à Israël.

 

Via le site web du Centre consultatif des relations juives et israéliennes:

 

Dans un dossier aussi controversé que celui des relations israélo-palestiniennes, le choix des mots, la précision des informations livrées et l’identification de leur provenance prennent une importance particulière. Par ailleurs, le fait d’être en direct ajoute aux difficultés d’un reportage en matière d’exactitude, ce qui n’enlève rien à l’obligation du journaliste de rapporter des informations «vérifiées de manière
raisonnable».

 

La journaliste aurait donc dû: attribuer aux Palestiniens la désignation du passage de Qalandya comme «symbole de leur humiliation quotidienne»; préciser que le FPLP était aussi considéré comme une organisation terroriste; indiquer qu’Ahmad Saadate avait été condamné pour avoir commandité le meurtre d’un ministre israélien; spécifier que l’information faisant état d’un bilan de 13 morts lors d’affrontements à la frontière entre Israël et la Syrie provenait d’une source syrienne non autrement corroborée. Elle aurait aussi pu être plus précise dans son échange en direct sur le déroulement des événements sur le plateau du Golan. Sans entrer dans les détails, elle aurait pu, par exemple, dire que l’armée israélienne avait servi plusieurs avertissements aux militants palestiniens avant d’en arriver à leur tirer dessus.

 

En ce qui concerne la question du droit de retour des Palestiniens abordée par la journaliste dans son reportage en direct, même si la question est au cœur du conflit au Proche-Orient et fait l’objet d’interprétations divergentes par les parties en cause, et bien que ce droit n’ait pas force de loi n’ayant pas été entériné par le Conseil de sécurité de l’ONU, il demeure que c’est un droit reconnu et réitéré à plusieurs reprises depuis 1948 par l’Assemblée générale des Nations Unies. Quoi qu’il en soit, la journaliste n’a fait qu’évoquer rapidement ce droit, revendiqué par les uns, nié par les autres, reconnu par la plupart, à deux reprises dans son reportage, essentiellement pour dire que les
réfugiés palestiniens «essaient de faire valoir leur droit de retour». (…)

 

Conclusion:

 

Deux reportages sur des affrontements entre des Palestiniens et l’armée israélienne, diffusés le 5 juin 2011 dans des radiojournaux de Radio-Canada, ne respectent pas la valeur d’exactitude ni celle d’impartialité, du moins en apparence, telles que définies dans les Normes et pratiques journalistiques de Radio-Canada.

SLOUCHING TOWARDS THE EAST RIVER: UN’S DURBAN I REDUX COMES TO NYC

A BLAST FROM THE PAST:

THE UPCOMING DURBAN III CONFERENCE (SEPTEMBER 2011) 

Alan Baker
Jerusalem Center for Public Affairs, August 15, 2011

Introduction

There is no doubt that the necessity to fight racism, racial discrimination, xenophobia and intolerance is one of the major challenges of the organized international community. In fact, this has been a central and principal aim of the United Nations since its establishment, and is even enunciated in the first article of the UN Charter setting out the purposes of the organization as, inter alia, “promoting and encouraging respect for human rights and for fundamental freedoms for all without distinction as to race, sex, language, or religion.” One might thus assume that this task would be taken seriously and handled by the organization with all due reverence and consideration.

However, one of the most regrettable, disappointing, and damaging phenomena of the first decade of the third millennium has been the utter failure of the international community in general, and the United Nations in particular, to deal in a genuine and sincere manner with the evils of racism.

Even more regrettable is the fact that the one attempt by the international community to deal with racism, at the 2001 Durban Conference, was allowed to be usurped, politicized, and manipulated into becoming a bitter, racist, anti-Semitic and anti-Israel hate-fest that left a permanent stain on any such attempts by the international community to deal with the substantive issue of racism.

But no less damaging was the endorsement given at the Durban event to a global campaign to delegitimize the State of Israel within the international community. This damage is immeasurable, and its effects continue to the present day.

Durban I

The 2001 Durban Conference, the very forum that might perhaps have originally been intended to deal with these issues in a substantive and serious manner, has sadly and irreparably become a by-word for bitter racism, intolerance, hatred, anti-Semitism, and Israel-bashing, and nothing more.

Indeed, what should have ostensibly been a serious and well-meaning get-together of the leadership and experts of virtually all countries of the world at the first major international diplomatic conference of the third millennium, convened on the African continent which has suffered so much from slavery and racism, tragically became indelibly stained and ruined because of an irrepressible and irresistible urge by the leaders of Arab and Muslim states, Iran, the PLO, and a group of non-governmental organizations with an anti-Israel agenda. This group deliberately set out to hijack the conference and treat it as if it were a routine UN General Assembly session, turning it into an anti-Israel and anti-Semitic hate-fest, at the expense of all the other substantive, relevant, and important agenda items, and under the nose of a naïve and lethargic international community.

The initial conference documentation, developed through a series of regional conferences, expert seminars, and a formal preparatory committee, and placed before the conferees at the opening of the conference, contained a series of bracketed paragraphs dealing with “Zionist racist practices against Semitism,” describing Israel as a “racist, apartheid state,” accusing Israel of “ethnic cleansing of the Arab population in historic Palestine,” calling for revoking legislation in Israel based on racial or religious discrimination, such as the Law of Return, and downgrading of the term “Holocaust” with multiple references to “holocausts” suffered by other peoples, including the Palestinians–a clear affront to the memory of the Jewish victims of the Nazi Holocaust. Similarly, the Draft Program of Action called to end the “foreign occupation of Jerusalem by Israel, together with all its racist practices” and called upon all states to refrain from recognizing Jerusalem as the capital of Israel.

If these were not sufficient indications of the inherent and prevalent bias that had been injected into the very substantive theme of the conference, one need only review the official opening statements made by several world leaders in order to grasp the extent to which the conference, from the start, had been tainted and polluted.

Yasser Arafat appeared at this official UN diplomatic conference as both “President of the State of Palestine” (in contravention of the UN resolution determining the observer status of the Palestinian representation) and President of the Palestine “National” Authority (in stark violation of the terms of the 1995 Israel-Palestinian Interim Agreement). Despite having signed the Oslo Accords with Prime Minister Yitzhak Rabin only six years prior to this conference, Arafat couched his criticism of Israel in such hostile, demagogic, and pugnacious terms as “a racist colonialist conspiracy of aggression, forced eviction, usurpation of land and infringement upon Christian and Islamic holy places,” and a “colonialist challenge against international legitimacy,” “moved by a mentality of superiority that practices racial discrimination, that adopts ethnic cleansing and transfer.”

Other paragons of international virtue such as Fidel Castro of Cuba, Kamal Kharrazi, Iran’s foreign minister, and Amr Moussa, Secretary-General of the Arab League, called respectively to “put an end to the ongoing genocide against the Palestinian people,” defined Zionism as “the most vivid manifestation of institutionalized racism,” and condemned “Israeli colonial settlement in Palestine and Arab territories” attempting to “impose an alleged supremacy of one people over other peoples,” which he termed the “worst form of racism.”

Even Assad Shoman, the UN Ambassador of Belize, of all countries, found himself joining the lynch, declaring:

No one can deny that the lives of Palestinians under occupation are as much ruled by racism as were the people of South Africa under apartheid, with the added aggravation that many Palestinians have been expelled completely from their land and denied the right to return.

In the name of the Palestinian and the Israeli people, Arabs and Jews alike, let us now take up the Palestinian cause as we did the anti-apartheid cause, for by doing so we will be helping both Palestinians and Israelis to rid themselves of this scourge, and we will be advancing the cause of all peoples who suffer from racism and discrimination.

After both Israel and the U.S. walked out of the Durban I conference on its fourth day, and following extensive criticism leveled by other countries that chose not to walk out, especially the Europeans, Australia and Canada, the organizers of the conference decided, in consultation with European and other responsible states, to redraft the conference documentation with a view to removing the offensive references and restoring the accentuation on the substantive and genuine issues of combating racism.

Ultimately, in the final adopted texts, all references to Zionism, degrading of the Holocaust, and other anti-Semitic elements were removed, despite the strong and vocal opposition of Iran, Syria, and others. Instead, the conference called upon the international community never to forget the Holocaust and acknowledged the increase in anti-Semitism and Islamophobia.
However, at the insistence of the Arab and Muslim delegations, one provision was nevertheless inserted, clearly singling out and directed against Israel.… [Ed.–See ‘On Topics,’ below, for continuation of this text.]

U.N. ‘ANTI-RACISM’ CONFERENCE
BRINGING UNSEEMLY CHARACTERS TO NEW YORK

Anne Bayefsky

Weekly Standard, August 17, 2011

Plans for the U.N.’s “anti-racism” event known as Durban III, which will be held in New York City on September 22, 2011, just got a whole lot uglier. A new draft of the final declaration that U.N. organizers hope will be adopted by over a hundred world leaders, who will be on hand for the annual opening of the General Assembly, is now circulating. And a coalition of extremist non-governmental organizations has announced plans to spend four days in New York around the time of the event to champion a pointed message: Zionism is racism, which fits with the Durban Declaration, adopted in South Africa in 2001 that charged Israel–and only Israel–with racism.

The United States and Israel walked out of the notorious 2001 anti-Semitic hatefest, and ever since, the U.N. has been trying to legitimize it. Durban II, held in Geneva in April 2009, “reaffirmed” the Durban Declaration but was boycotted for that reason by the United States, Canada, Israel, Australia, New Zealand, Germany, Italy, Poland, the Czech Republic, and the Netherlands.

Durban III is intended to be the resurrection campaign. Hence, the draft political declaration states: “We, heads of State and Government…stress that the Durban Declaration and Programme of Action [DDPA] adopted in 2001 as well as the Outcome Document of the Durban Review Conference in 2009, provide the most comprehensive United Nations framework and solid foundation for combating racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance.”

The United States, Israel, Canada, the Czech Republic, Italy, and the Netherlands have already pulled out of Durban III. But, surprisingly, many other countries, such as Germany, are still sitting on the fence. At the last round of negotiations over the wording of the final declaration, which took place in July, the German representative made a commitment: He promised that singling out individual countries or “reaffirming” the declaration or outcome of Durban I and II would be “clearly unacceptable.” Now we wait to find out if Germany has the courage of its alleged 21st century convictions. Poland should make up its decision now, too, for similar reasons. Australia, desperately seeking a seat on the Security Council, is trembling off-stage knowing that Canada was defeated at the last vote for Council seats because of its refusal to be intimidated by the powerful Islamic front at the U.N. And the United Kingdom and France have run out of excuses.

The diplomatic chicanery has left the field wide open for Durban III fans. Which explains why a “Durban + 10 Coalition” of at least 32 non-governmental organizations is busy planning events surrounding the conference in New York “to honor the 10th anniversary of the adoption of the DDPA.” Their self-described intention is to “stand opposed to the slander…against the DDPA…by the United States, Canada, Israel and several members of the European Union…to suppress the rights and demands of the many groups protected by the Durban Declaration, including…the Palestinian people.”

The 2010 General Assembly resolution authorizing Durban III says the theme of the event will be “victims of racism.” The final draft declaration demands that participating countries “proclaim together our strong determination to make the fight against racism…and the protection of the victims thereof a high priority for our countries.” And the Durban Declaration maintains that Palestinians are victims of Israeli racism.

Hence, the “Durban + 10 coalition” includes such “human rights” exemplars as the “U.S. Palestinian Community Network” and the “International Jewish Anti-Zionist Network.” The website of the former NGO declares, “Israel is an apartheid state.” The latter’s website says, “Zionism, in all its forms, must be stopped.… We pledge to: oppose Zionism and the state of Israel. Zionism is racist.… It continues a long history of Zionist collusion with repressive and violent regimes, from Nazi Germany to the South African Apartheid regime.…” Jews become Nazis, in this twisted frame of reference.

In other words, for those states still pretending that the Durban Declaration and its progeny, including Durban III, are the right venue to commit themselves to the fight against racism, there is no wiggle room left. Are they in or out? For or against anti-Semitism?

Not coincidentally, Iranian president Mahmoud Ahmadinejad will be speaking at the U.N. General Assembly on the same day as Durban III. The Iranian president was the only head of state to attend Durban II. His enthusiasm for the Durban Declaration is something of a stumbling block to U.N. legitimatization plans. So, interestingly, U.N. officials are apparently attempting to juggle the timing of Ahmadinejad’s speech by inserting another event into the General Assembly hall at his expected speaking time. If the announced speakers stick to the schedule, it will likely force him into a slot later in the day.

So what suitable meeting did U.N. folks decide should precede Ahmadinejad? A “high-level meeting on nuclear safety and security.” Too clever by half. Now a rabid racist who is bent on acquiring nuclear weapons will grace the scene of the Durban III festivities and likely mount the podium shortly after a U.N. spectacle billed as saving the planet from nuclear catastrophe.

Nobody should be laughing, especially when one considers that this debacle will take place shortly after the ten-year anniversary of September 11, 2001.

(Anne Bayefsky is a senior fellow at the Hudson Institute, a professor at Touro College,
and the editor of EYEontheUN.org.)

MOBILIZING AGAINST DURBAN III

Josee Chiasson
FrontPage, August 19, 2011

The 2011 Durban Review Conference, known as Durban III, has been billed as a continuation of the 2001 and 2009 United Nations World Conference against Racism, Racial Discrimination, Xenophobia, and Related Intolerance previously held in Durban, South Africa and Geneva, Switzerland. Both previous conferences failed to meet their stated objectives of addressing issues…[but rather] degenerate[ed] instead into a tribunal which demonized and singled out one nation. Anyone would guess that perhaps that nation would be Sudan, China, Saudi Arabia or perhaps North Korea. But it was Israel, the lone democracy in the Middle-East, the one nation among its neighbours where religious and ethnic minorities are flourishing and where there is free press, free speech and women’s rights.…

We are in a moment in history where standing up against anti-Semitism is not only necessary but long over-due. Those who cannot remember, who consciously ignore or refuse to learn from the past are condemned to repeat it. Unfortunately, in the case of the Durban conferences, the international community has refused to learn from the first conference and have allowed for a repeat of this anti-Semitic platform again in Geneva and now in the United States. As international leaders gather at the United Nations to condemn Israel and the Jewish people, we, as North Americans and as participants of a global community, have the responsibility to speak out before anti-Semitism at the United Nations turns into violence and history repeats itself.

Holding to the facts of history has never been so important as leaders like Ahmadinejad, the Iranian president, works to influence public opinion by distorting the facts. This Holocaust-denier has used the Durban conference to minimize the atrocities that occurred in the Holocaust. Ahmadinejad not only denies the systematic killing and genocide of 6 million Jews through horrific and inhumane measures, but is also working hard to propagate the delegitimization and demonization of Israel. For instance, at Durban II in 2009, he claimed that Zionism is “a kind of racism that has tarnished the image of humanity”; that Zionism “personifies racism” and that the international community should do everything possible to “eradicate” the Zionist “regime”. Adolf Hitler also believed that the world should address a Jewish conspiracy and stated in Mein Kampf that “the personification of the devil as the symbol of all evil assumes the living shape of the Jew.” It is difficult to deny the parallel between the statements made by Ahmadinejad in 2009 and Adolf Hitler’s statements in his 1925 publication.…

The international community is predominantly silent and in some cases outwardly supportive of the UN’s policies towards Israel and of the Durban III conference. [However], a broad coalition of over 30 organizations both religious and secular, led by The Coalition for True Justice, Jerusalem Institute of Justice, Eagles’ Wings, Stand With Us, EYEontheUN.org, and many others, are choosing to respond to the Durban III Conference and not be silent. Based on their shared values and commitment to support the welfare and security of the democratic state of Israel, the above organizations invite people everywhere to join them in mobilizing support for Israel at the United Nations.…

On September 20th at 7:00pm an organized prayer rally for Christians and anyone interested will be taking place at the Crenshaw Christian Centre East in New York City where dozens of leaders, prayer networks and hundreds of Christians will gather to show support for Israel.… On September 21st, a protest against Durban III will take place at Dag Hammarskjold Plaza from 11AM-2PM where people of all backgrounds will show support for Israel. Leaders from a wide spectrum of political and religious perspectives will be speaking at the event. On September 22nd, The Perils of Global Intolerance: The United Nations and Durban III Conference presented by The Hudson Institute and Touro College Institute on Human Rights and the Holocaust will address the question of “what happens when a group of states collude to corrupt the meaning of human rights.…” Among some of the speakers at this conference are: Elie Wiesel, Nobel Peace Prize Laureate, John Bolton, a former US Ambassador to the UN and Mike Huckabee, the former Governor of Arkansas among many others.…

I believe we all have a responsibility to respond to the assault on Israel in the international community.… The enemies of Israel are also enemies of our Western values and culture.… As a Christian woman I often hear about my religion’s dark anti-Semitic past of persecuting Jews.… However, today I and many others have the opportunity to say that we will not repeat history but rather we will stand up for what is right and support the Jews by standing for Israel in this critical moment in history. People often ask the question “if I was there what would I have done” when they visit Yad Vashem or some type of Holocaust memorial. Today, we don’t have to ask what we would have done in the 1930s and 40s, we have to ask what we are doing now!?

(Josee Chiasson is a York University student completing an Honours Bachelor’s Degree in psychology.
She is a current intern with a pro-Israel Christian organization, Eagles’ Wings, where she is the coordinating administrator of a protest to confront Durban III at the United Nations.)