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INFORMATION, DÉSINFORMATION, MÉSINFORMATION: GARE AUX FANTASMES ET AUX CANULARS

RADIO-CANADA ET LE CONFLIT ISRAÉLO-PALESTINIEN
Elias Levy

cjnews.com, 24 février 2012

Au cours de l’année 2011, les critiques à l’endroit de Radio-Canada sur sa couverture du conflit israélo-palestinien n’ont cessé de croître. Le Centre Consultatif des Relations Juives et Israéliennes (C.I.J.A.), instance représentative officielle des Juifs du Canada pour toutes les questions concernant Israël, a déposé à ce sujet plusieurs plaintes officielles auprès de l’Ombudsman de Radio-Canada.

 

Canadian Jewish News: Les griefs émis par le C.I.J.A. à l’encontre de Radio-Canada sont-ils fondés?

 

David Ouellette: Que les choses soient claires: le C.I.J.A. n’est pas en guerre contre Radio-Canada. Mais cette institution publique se fixe des normes journalistiques qu’elle bafoue systématiquement dès qu’il s’agit d’Israël. En ce qui concerne la couverture du conflit israélo-palestinien, Radio-Canada fait un travail absolument incompétent. Si ce n’est pas un biais anti-israélien, grief que Radio-Canada rejette catégoriquement, alors c’est de l’incompétence journalistique. À notre avis, dès qu’il s’agit d’Israël, à Radio-Canada, il y a un biais anti-israélien et de l’incompétence. Le C.I.J.A. s’emploie à analyser avec rigueur et objectivité les reportages consacrés à Israël et au conflit israélo-palestinien diffusés à la télévision et à la radio de Radio-Canada. Nous vérifions si les informations rapportées dans ces reportages respectent les normes journalistiques en vigueur à Radio-Canada. C’est-à-dire: si ces informations sont exactes et équilibrées. Nous avons constaté que ces informations sont rarement exactes et parfois même carrément contraires aux informations diffusées par d’autres grands médias. Le C.I.J.A. n’a pas l’intention de faire taire les critiques formulées contre Israël. Ce que nous relevons tout simplement dans la couverture du conflit israélo-palestinien de Radio-Canada, c’est une inexactitude dans les informations rapportées et un manque flagrant d’équilibre et d’impartialité.

 

C.J.N.: Quels types de plaintes avez-vous soumises à l’Ombudsman de Radio-Canada?

 

David Ouellette: Depuis 2008, nous avons soumis une dizaine de plaintes à l’Ombudsman de Radio-Canada. Dans la majorité de ces plaintes, ce dernier a conclu que des journalistes avaient enfreint dans leurs reportages les normes et pratiques journalistiques en vigueur à Radio-Canada. Par exemple, en réponse à notre plainte sur deux reportages de la correspondante de Radio-Canada au Moyen-Orient, Ginette Lamarche, sur des manifestations palestiniennes et une tentative d’infiltration d’Israël par des Palestiniens de Syrie, diffusés le 5 juin 2011, l’Ombudsman de Radio-Canada, Pierre Tourangeau, a établi que ces deux reportages contrevenaient aux principes d’exactitude et d’impartialité stipulés dans les normes journalistiques de Radio-Canada. Le 7 juillet 2011, Radio-Canada a reconnu que la journaliste Ginette Lamarche avait admis que la paraphrase d’un colon Israélien du Golan qu’elle a interviewé dans le cadre d’un reportage n’était pas fidèle aux propos tenus par celui-ci et qu’il existait une «différence significative» entre les propos imputés et les propos cités. En dépit du fait que l’Ombudsman de Radio-Canada a conclu dans sa révision que «la paraphrase des propos d’une personne interviewée ne respectait pas la valeur d’exactitude, telle que définie dans les normes et pratiques journalistiques de Radio-Canada», aucune correction ou mise au point ne fut apportée. Il aura fallu une nouvelle intervention du C.I.J.A. pour que Radio-Canada accepte de faire une mise au point. Cette dernière révision de l’Ombudsman de Radio-Canada démontre qu’entre les 5 et 7 juin 2011 la correspondante de Radio-Canada au Moyen-Orient n’a pas respecté le principe d’exactitude à trois reprises et a enfreint le principe d’impartialité, deux valeurs cardinales inscrites dans les normes journalistiques de Radio-Canada. Un autre exemple: dans une décision rendue le 21 novembre 2011, l’Ombudsman de Radio-Canada a conclu que «l’utilisation à l’émission 24 heures en 60 minutes d’une carte géographique erronée, confuse et incomplète présentant l’évolution des Territoires israélien et palestinien de 1945 à 2000, dont la source n’était pas identifiée, n’a pas respecté le principe d’exactitude, une des cinq valeurs à la base des Normes et Pratiques journalistiques de Radio-Canada»…

 

C.J.N.: On a l’impression que le C.I.J.A. focalise ses critiques uniquement sur Radio-Canada alors qu’on sait pertinemment que d’autres médias francophones québécois n’excellent pas non plus dans leur couverture journalistique du conflit israélo-palestinien.

 

David Ouellette: Le C.I.J.A. prête une attention particulière à Radio-Canada parce que cette Institution est un grand Réseau d’Information national et une Société d’État financée avec les taxes payées par les contribuables Québécois et Canadiens. Dans l’univers des médias québécois, il n’y a que Radio-Canada qui a un Ombudsman dans ses bureaux, des normes et des pratiques journalistiques qui lui sont propres et un correspondant permanent au Moyen-Orient. Nous avons donc le droit de demander que Radio-Canada soit un média d’excellence, qui devrait pratiquer un journalisme exemplaire en ce qui concerne Israël, le conflit israélo-palestinien et le Proche-Orient. Malheureusement, c’est loin d’être le cas. Nous sommes conscients que l’objectivité ça ­n’existe pas. Mais en ce qui a trait au conflit israélo-palestinien, Radio-Canada devrait être capable de faire un travail équilibré, impartial et fouillé. Par ailleurs, Radio-Canada est une source de référence incontournable pour les autres journalistes Québécois. Si Radio-Canada travaille mal, ça se reflète dans le travail effectué par les journalistes des autres médias québécois, qui sont très influencés par ce qu’ils voient et entendent à Radio-Canada.

 

C.J.N.: Mais après avoir reconnu qu’une ou des erreurs ont été commises dans un reportage, Radio-Canada ne prend-elle pas les dispositions nécessaires pour apporter des correctifs?

 

David Ouellette: Quand l’Ombudsman de Radio-Canada reconnaît qu’il y a eu une ou des erreurs dans un reportage, un rectificatif, écrit en caractère gris sur fond blanc, est apporté en bas d’une page du site web de Radio-Canada. Il faut vraiment faire un effort pour repérer la correction en question.

 

C.J.N.: Donc, d’après le C.I.J.A., Radio-Canada ne prend pas les mesures requises pour corriger ces erreurs?

 

David Ouellette: La Direction de l’Information de Radio-Canada peine à solutionner ce problème. L’Ombudsman de Radio-Canada, Pierre Tourangeau, qui fait un travail fort sérieux, a une latitude d’action assez restreinte. Son mandat se limite à analyser les plaintes et à faire des recommandations. Ensuite, c’est à la Direction de l’Information de Radio-Canada de décider comment elle compte rectifier les erreurs soulignées par l’Ombudsman. Nous n’avons pas encore vu des grandes corrections ni des changements majeurs dans la manière dont les journalistes de Radio-Canada couvrent le conflit israélo-palestinien et l’actualité du Proche-Orient. Au contraire, les choses n’ont fait que s’empirer. C’est ça qui est très frustrant. On pourrait soumettre une plainte presque pour chaque reportage que Radio-Canada fait sur Israël. L’Ombudsman de Radio-Canada ne cesse de nous donner raison en reconnaissant que des journalistes de cette Institution ont erré ici ou là. Mais, concrètement, on ne constate aucune amélioration. […]

CHRONOLOGIE DES VIOLENCES DANS LE SUD
Laly Derai

hamodia.fr, 14 mars 2012

Tout a commencé vendredi avec l'élimination ciblée par Tsahal d'un chef terroriste palestinien, près de Gaza. Cette opération «chirurgicale» a été immédiatement suivie par des tirs massifs de roquettes et de Grad palestiniens qui paralysèrent le Grand Sud d'Israël, et permit aux Israéliens de découvrir les bienfaits du «Dôme d'acier». Hamodia revient sur les quatre journées marquantes de ce nouveau round de confrontation entre Israël et les terroristes palestiniens de Gaza.

Vendredi 9 mars, dans l'après-midi: Un appareil de l'armée de l'air de Tsahal élimine dans un quartier situé à l'ouest de Gaza le secrétaire général des Comités de résistance populaire, Musa Ahmed Zuhair El Kaisi et son bras droit Mahmoud Hanani qui circulaient à bord d'un véhicule. Selon l'armée, El Kaisi qui est considéré comme le «cerveau» de l'attentat perpétré en août dernier à la frontière israélo-égyptienne, projetait une autre attaque du même type.

Vendredi soir: À 22 h, trois missiles Grad sont tirés sur Ashdod et Gan Yavné. Le système de protection anti missile «Dôme d'acier» neutralise le plus dangereux. Les deux autres tombent dans des terrains vagues. Peu après, les terroristes du Djihad islamique et leurs alliés des comités de résistance palestinienne tirent plusieurs salves de roquettes Kassam sur les localités du pourtour de la bande de Gaza. Quatre personnes sont blessées, dont une sérieusement. C'est ensuite à Béer-Chéva que la sirène d'alerte se fait entendre. Des roquettes sont tirées sur la capitale du Néguev ainsi que sur la ville de Nétivot. Elles sont interceptées par «Dôme d'acier». La Défense passive interdit les rassemblements de plus de 500 personnes dans un périmètre de 40 km autour de la bande de Gaza. Les habitants des villes du sud, jusqu'à Ashdod dorment ce Chabbat-là dans les chambres blindées ou les abris. Pendant la nuit, Tsahal détruit quatre rampes de lancement et deux usines de production d'armes. Douze terroristes palestiniens sont tués.

Chabbat 10 mars: Deux salves de roquettes réveillent vers 6 h les habitants du sud du pays et les sirènes retentissent dans toute la région. Deux roquettes sont tirées sur Ashdod et Gan Yavné. Au total 80 roquettes et missiles ont été tirés depuis la veille.

L'état-major de Tsahal se réunit d'urgence. Le chef d'état-major, Benny Gantz, affirme: «Nous réagirons avec fermeté à tout tir». La Défense passive annonce que tous les établissements scolaires resteront fermés le lendemain dans un rayon de 40 km autour de la bande de Gaza.

Dimanche 11 mars: Une roquette tombe dans un quartier résidentiel de Béer-Chéva. Des dommages importants sont constatés. Quelques minutes plus tard, une école est touchée de plein fouet par un Grad. Des roquettes sont tirées sur Ofakim, Gan Yavné et Ashdod.
 

Parmi les douze roquettes tirées sur Ashdod, Ashkélon et Béer-Chéva, dix sont neutralisées par le Dôme d'acier. À Gaza, Tsahal élimine un terroriste qui s'apprêtait à tirer un missile. Le chef d'état-major, Benny Gantz, explique que sur les 120 roquettes tirées sur Israël, 40 ont été stoppées en plein vol par les missiles du Dôme d'acier et il s'agit des 40 qui menaçaient de s'abattre sur des zones habitées. Selon la télévision palestinienne, les dirigeants du Hamas à Gaza tentent d'obtenir un cessez-le-feu. Mahmoud A Zahar se rend au Caire pour en débattre. Le Djihad islamique qui orchestre les tirs affirme «ne pas être concerné» par ces discussions. Mais Israël, encouragé par les performances du «Dôme d'acier» repousse la proposition de cessez-le-feu essentiellement parce que les terroristes la conditionnent à l'arrêt des éliminations ciblées. Des sources palestiniennes affirment que Tsahal a attaqué un bâtiment à Djébalia, blessant une vingtaine de personnes.

Lundi 12 mars: Le porte-parole de Tsahal Yoav Mordé’haï annonce que l'armée a détruit depuis vendredi 23 rampes de lancement, des usines de production d'armes et des hangars de munitions dans la bande de Gaza. L'armée souligne que des dizaines de roquettes tirées par les terroristes n'ont pas atteint Israël et sont tombées dans la bande de Gaza.

Durant la nuit de dimanche à lundi, la sirène retentit à deux reprises à Béer-Chéva et dans ses alentours. Deux missiles Grad sont tirés sur la ville, l'une d'entre elles est neutralisée par le «Dôme d'acier», la seconde tombe dans un pré. Neuf roquettes Kassam prennent pour cibles les localités du Sud. L'une d'entre elles tombe très tôt le matin tout près d'un jardin d'enfants, causant de graves dégâts matériels. Dans une volonté de faire fléchir Israël, le Djihad accentue le rythme de ses tirs: trois missiles Grad sont tirés sur Béer-Chéva, dont deux neutralisés par Dôme d'acier. Même réussite quelques minutes plus tard au dessus d'Ashdod. Un missile frappe la région d'Echkol et deux autres explosent près de Sdérot. Deux roquettes atteignent le poste de passage de Kerem Chalom endommageant deux camions.

Dans l'après-midi, les terroristes augmentent la portée de leurs missiles: deux Grad touchent Guédéra, l'un d'eux détruit des véhicules. Quelques personnes sont choquées.
Une autre roquette tombe sur Ashdod, causant de sérieux dommages à plusieurs magasins et à des voitures. Une dame âgée est touchée par des débris. Trois missiles atteignent Béer-Chéva et Ofakim. Deux d'entre eux sont interceptés par le Dôme d'acier.
 

Quatre missiles visant Ashdod sont neutralisés en plein vol. Après quelques heures d'accalmie tendue, trois Grad sont tirés vers Ashkélon, deux sont interceptés. Pas de dégâts. En fin de soirée, un responsable égyptien annonce qu'un cessez-le-feu entre Israël et les terroristes de Gaza prendra effet à 1 h. Tsahal dément dans un premier temps et déclare seulement: «Nous répondrons au calme par le calme.»

 

Mardi 13 mars, à 4 heures, le cessez-le-feu est violé: deux obus de mortier tombent près d'Ashkélon.

Bilan de ce round de confrontation: en trois jours et demi de combats, 222 roquettes et missiles se sont abattus sur Israël. 56 d'entre eux ont été neutralisés par le Dôme d'acier. Tsahal a attaqué 37 objectifs terroristes dans la bande de Gaza, une vingtaine de Palestiniens tués pour la plupart des terroristes, et plusieurs Israéliens blessés, dont un sérieusement.

LA MACHINE DE PROPAGANDE PALESTINIENNE EN MARCHE
Shraga Blum

Upjf.org, 14 mars 2012

 La machine bien huilée de la propagande arabe palestinienne s’est une nouvelle fois mise en marche depuis samedi. Les terroristes et leurs alliés se sont empressés de diffuser sur le Net des images fabriquées pour montrer «la cruauté» israélienne. Le site «New-Media» du porte-parole de Tsahal a repéré au moins deux cas d’images empruntées à des archives et qui ont été présentées comme étant des photos d’actualité. Sous le titre «La Palestine saigne, encore une enfant tuée» les terroristes diffusent leur propagande mensongère destinée à délégitimer Israël. Or, l’une des photos, prises par l’agence «Reuters» date de 2006…et montre une fillette qui avait été blessée en tombant de bicyclette, mais présentée par son père comme «victime des bombardement israéliens».
 

C’est une tactique extrêmement courante chez cette population pétrie d’une mentalité religieuse qui pousse au mensonge, comme cela été magistralement prouvé lors de la victoire judiciaire du Dr. David Yehouda sur Jamal Al-Dura. L’agence «Reuters» s’était ensuite excusée et avait tenté de diffuser un rectificatif sur Twitter et Facebook concernant cette photographie. Mais pour les terroristes, cette photo continue de servir d’outil grossier de propagande.

Dans le deuxième cas, une photo montre un bâtiment détruit, cliché qui a été pris lors de l’Opération «Plomb Durci» et qui montrait un bâtiment qui contenait un entrepôt d’armement. L’état-major de Tsahal a demandé aux habitants du sud du pays de prendre des photos des habitants dans les abris ainsi que des dégâts faits par les roquettes et missiles, afin des les diffuser sur le Net et le présenter à la presse étrangère toujours encline à ne croire que la version palestinienne des faits.

LA DÉSINFORMATION BAT SON PLEIN
SUR TWITTER ET FACEBOOK

Ray Achled

guysen.com, 12 mars 2012

 Une photo mise en ligne au cours des 24 dernières heures sur Twitter, la photo d’une fillette palestinienne de Gaza fait le tour de la planète et sa légende accuse à tort Tsahal d’être responsable de sa mort.

 

La photo, publiée par Khulood Badawi (@KhuloodBadawi) et plus tard par Diana Alzeer (@ManaraRam), présentait une fillette palestinienne tuée dans un raid israélien du 11 mars. Après vérification, il s’est avéré qu’il s’agissait d’une photo prise en 2006 et que Tsahal n’était en rien responsable de sa mort. Cette photo est aujourd’hui le post qui apparaît en tête de liste sur Twitter par la recherche du mot clé #Gaza sur Twitter et a été reprise plus de 300 fois, en dépit l’évidence. Badawi a été le premier à «tweeter» la photo le 10 mars à midi, assurant que cette dernière avait été prise lors d’une des «frappes survenues dans la nuit contre la bande de Gaza.» Alzeer l’a à son tour publiée le lendemain en reprenant les mêmes accusations.

 

Le caractère infondé de ces allégations a d’abord été démontré par l’internaute Avi Mayer (@avimayer) qui a rappelé que la photo avait déjà été publiée une première fois en 2009. Des recherches plus approfondies ont montré que le cliché datait en réalité de 2006 et avait été diffusé par Reuters et que la fillette palestinienne était simplement tombée d’une balançoire. Alzeer a réagi en affirmant que la photo avait été transmise par la presse durant la journée.

 

En fait, la photo a été prise par Reuters le 9 août 2006 et envoyée à la presse avec une légende incorrecte. L’information n’a été rectifiée que le lendemain:

 

Un Palestinien porte le corps de Raja Abu Shaban, âgée de trois ans, à Gaza, le 9 août 2006. La fillette présentée initialement comme victime d’un raid israélien sur Gaza mercredi est en réalité décédée dans un accident, ont indiqué jeudi les secours palestiniens. Des employés de l’hôpital Shifa, à Gaza, ont précisé que l’erreur avait été faite en raison d’une surcharge des services au moment de l’arrivée de la jeune fille et du rapatriement simultané de corps d’hommes armées par les ambulanciers. REUTERS, Mohammed Salem (Territoires palestiniens).

 

Contraint d’admettre l’évidence, Alzeer a plus tard posté des excuses en retirant ses accusations. Badaw n’a pas encore répondu. Pendant ce temps, les premiers «tweets», qui ont déjà été repris des centaines de fois par des internautes du monde entier, continuent de circuler sur le web en dépit de leur caractère fallacieux. Ce n’est pas la première fois que des internautes diffusent de fausses informations au sujet de Tsahal. Les mensonges sont encore repris sur les réseaux sociaux et diffusés en masse sur internet. […]

GAZA: L'ENFANT PALESTINIEN MORT D'UNE BALLE
TIRÉE PAR UN PARTICIPANT AUX FUNÉRAILLES
ET NON PAS PAR UN RAID DE TSAHAL

Dépêche

guysen.com, 14 mars 2012

 L'enfant palestinien de 7 ans qui a succombé à ses blessures causées, selon les médias palestiniens, par un raid de Tsahal sur Gaza, a été tué, en fait, par une balle perdue provenant d'un tir de mitraillettes d'un participant à des funérailles d'un terroriste éliminé, selon la famille et des témoins oculaires, rapporte le Huffington Post.

ISRAEL, JEWS & JUSTICE IN THE “SOCIAL MEDIA” AGE: POLLARD AND BECK, “FACEBOOK” AND THE HOLOCAUST

J’ACCUSE ON POLLARD

Giulio Meotti
Jerusalem Post, August 22, 2011

He is a convicted spy. He has an Israeli passport. He is serving a life sentence. He is the only American to receive a life sentence for spying for an ally. It’s one of the most painful wounds in the Jewish world. All Israeli attempts to obtain leniency for Jonathan Pollard have failed.

Some 113 years after French novelist Emile Zola famously wrote “J’accuse!” charging that an anti-Semitic government had wrongfully convicted a young Jewish captain named Alfred Dreyfus, Pollard’s supporters wonder if history may record his case as America’s Dreyfus affair. The former president of B’nai B’rith International, Tommy Baer, said the Pollard affair was “the closest thing to an American Dreyfuss case.” If Pollard’s incomparably harsh sentence is allowed to continue, all but the most naive will have to confront the idea that he is still in prison only because he is a Jew.

Dreyfus and Pollard are, of course, different cases in one significant respect. Dreyfus was innocent, and Pollard has admitted his guilt. But a close look reveals striking similarities.

The French Jew was exiled to the hell of Devil’s Island. Pollard is being held in solitary confinement in an underground cell. Dreyfus was a political prisoner from the first day of his arrest. By contrast, Pollard was not a political prisoner during the first few years of his incarceration.

However, now that he is serving well beyond the time served by others who have committed comparable offenses, now that he remains incarcerated because of prejudice, , he has become a political prisoner. If Dreyfus made Theodor Herzl into a Zionist, Pollard has been abandoned and betrayed by most Jewish intellectuals.

A few years ago only Ida Nudel and other former Soviet “Prisoners of Zion,” in a letter delivered to then-Israeli defense minister Moshe Arens, declared that there remained yet another political prisoner: Jonathan Pollard. Yosef Mendelevich, who spent 11 years in the gulag, called on “all the friends who fought for the Prisoners of Zion to organize again for Jonathan Pollard..”

Pollard’s release is today an integral part only of the right-wing camp in Israel (Gush Katif made Pollard an honorary resident, and most of his supporters wear the knitted kippot that identify national religious Jews). But the question is not about the Jewish Right that adopted Pollard, but why the Jewish Left has abandoned him. Pollard has been in prison longer than anyone ever sentenced in the US for passing classified materials to a friendly foreign power. Israel has never underestimated Pollard’s offense. But his case constitutes a great miscarriage of justice.

In the United States the median sentence for a person convicted of spying for the Soviet Union was 10 years. The median sentence for someone spying for a non-Soviet power has been less than three years. Harvard Law School professor Alan Dershowitz said the Pollard case is “an American injustice,” calling his life sentence “outrageously disproportionate.” Defense Intelligence Agency analyst Ronald Montaperto was just sentenced to a three-month prison term for passing US intelligence secrets to communist China. Meanwhile, Pollard, who was sentenced to life in prison for passing US secrets to Israel, is now in his 27th year in jail, held in a subterranean cell in solitary confinement for seven years.…

Jonathan Pollard warned Israel of Iraq’s bellicose intentions, and that Syria’s Assad was amassing vast quantities of chemical and other unconventional weapons. By its own agreement with Israel, the US administration should have given this information to Jerusalem. But it was deliberately blocked by then-secretary of state Caspar Weinberger.

Among all the doubts, Pollard emerges as a Jewish hero.

He passed on information to try and save Israel from its enemies. But now reports on his health are marginalized to the back pages of Israeli newspapers, and claims by his supporters are treated as crank calls. The famous writer Amos Oz just got in touch with Marwan Barghouti, the Palestinian terrorist convicted of murdering many Israelis. The Israel Prize recipient sent the Palestinian prisoner one of his books with a personal inscription wishing him a speedy release from prison: “This story is our story. I hope you read it and understand us better, as we attempt to understand you. Hoping to meet soon in peace and freedom.”

Pollard’s espionage is no way comparable to Barghouti’s murders of Jews, but Oz and the other Israeli intellectuals never sent a letter to the prison where Pollard is serving life without parole.… For most of the influential Jewish intellectuals in the US, Pollard is still “a traitor,” “a fanatic” (Robert Friedman of The Washington Post), “an aberration” (Rabbi Arthur Hertzberg), “a viper” (Marty Peretz of the New Republic).

Natan Sharansky, Yosef Mendelovich, Josef Begun and other Jewish prisoners in the Soviet Union were freed because the Jewish world exerted all the pressure and influence at its disposal to free them. Pollard deserves the same tenacity. He has served more than sufficient jail time for his crime. And to return to the first question: Is Pollard like Dreyfus? No. After 27 years in prison, Pollard is still waiting for his Emile Zola. After the case of Dreyfus, the French essayist Julien Benda published his famous attack on the intellectual corruption of the age, La Trahison des clercs. We are now living through the new treason of the intellectuals, who are silent and indifferent in the face of anti-Semitism. And it’s an intellectual collapse that goes way beyond the case of Jonathan Pollard.

(The writer is an Italian journalist and writer, and the author
of A New Shoah: The Untold Story of Israel’s Victims of Terrorism.)

 

SHOULD ISRAEL WELCOME GLENN BECK’S SUPPORT?

Alan M. Dershowitz
Jerusalem Magazine, August 23, 2011

All decent people, whether on the left or the right, should support Israel’s right to exist as the democratic nation state of the Jewish people. All decent people should support Israel’s right to defend its civilians from terrorist attacks. All reasonable people should favor a just peace that assures Israel’s ability to thrive in a dangerous neighborhood and to defend its borders.

These issues should not divide decent people along ideological or political lines. Israel’s existence and right to defend itself should be bipartisan issues, not only in the United States, but in all democratic countries of the world.

The reality, however, is very different. The Jewish state is demonized by the hard left in America, by virtually the entire left in much of Europe, and by most of the left and right in Ireland, Norway and Sweden. Its right to exist is denied by a high proportion of Arabs and Muslims, and most of the Arab and Muslim nations do not have diplomatic relations with Israel.

In many circles, anti-Zionism easily morphs into anti-Semitism, and in some countries Jews are afraid to walk the streets wearing any clothing or symbols that identify them as Jewish.

The general assembly of the United Nations has become the world’s new Der Sturmer, whose podium hosts, and many of whose audience members cheer, virulent anti-Semites such as Mahmoud Ahmadinejad.

Defenders of Israel, even those critical of some of Israel’s policies, are banned from speaking at universities, are attacked personally by the hard left media and are treated as pariahs by their academic colleagues.

It is against this sad and increasingly dangerous background that one must evaluate Glenn Beck’s visit to Israel. I disagree with much of Beck’s politics and with virtually all of his conspiracy theorizing. Yet I admire his courage in putting his body in the line of fire. I believe him when he says:

If the world goes down the road of dehumanizing Jews again, “then count me a Jew and come for me first.…”

I certainly admire Beck’s decision to go to Israel far more than the decision of so many so-called artists and intellectuals who call for a boycott against the Jewish state without even bothering to go there and see for themselves. I welcome the support of religious Christians who love Israel for religious reasons. I abhor the ignorant and misguided efforts of other Christians, such as former US president Jimmy Carter and Bishop Desmond Tutu, who misuse their faith against the Jewish state.

I hope that more Christians will follow in Beck’s footsteps and take the time to visit Israel. They will see Christianity thriving in Israel while at the same time being dismantled and destroyed in Lebanon, in Gaza, in Egypt, and in other areas in which Islamic fundamentalists have taken over. Christian religious sites are preserved in Jerusalem and other areas under Israeli control. When the Jordanian government controlled parts of Jerusalem, it destroyed many historic religious sites sacred to both Jews and Christians.…

Many Israelis will welcome Glenn Beck’s support. Some will oppose it. Others will wish his views were more consistent with their own. This is as it should be in a democracy. The fact is that Israel is the only country in the Middle East that would allow Glenn Beck to express his views, without censoring them or even knowing in advance what he was going to say. This too is as it should be in a democracy.

 

BECK GETS IT RIGHT WHEN IT COMES TO THE BIG PICTURE ISSUES

Barry Rubin
Jerusalem Post, August 23, 2011

Having studied the Middle East professionally for 35 years, and with a PhD in Middle East history, let me make it perfectly clear: Glenn Beck, who is holding several rallies in Israel this week, has a better grasp of Middle East politics than most Western experts, as well as some Western leaders.

Certainly, Beck makes silly mistakes on factual details. Yet he comprehends the big picture. I don’t say this based on a superficial view or on his support for Israel. As part of the GLORIA Center’s project on understanding current American politics and debates, I have monitored virtually every television and radio show Beck has done over the past two years. When people voice absurd and slanderous stereotypes about Beck, it turns out they haven’t actually listened to what he’s been saying.

Why has Beck gotten things right that so many others have missed or distorted? There are five key reasons: Common sense; courage; knowing the difference between right and wrong, a willingness to learn, and a readiness to admit when one has been wrong. These are virtues often lacking among those with more elegant reputations.

What has he gotten right?

1. The main threat in the Middle East is revolutionary Islamism, and the United States must combat it.…

It is an ideology innately hostile to the West, the United States and Israel. It cannot be bought off or moderated. Revolutionary Islamists will either take over the Middle East or be defeated.

2. The problem is not Islam as a religion but revolutionary Islamism as a political ideology that draws on normative Islam to produce its own plausible interpretation.

While falsely accused of “Islamophobia,” Beck has correctly drawn the distinction between Islam and revolutionary Islamism. Those claiming Islam is “a religion of peace” miss the radicalism easily drawn from its texts.… Those claiming Islam is inherently extremist miss most of its actual history and the tremendous battle going on among Muslims.

3. The revolutionary Islamist side is winning.

In the past year, revolutionary Islamism has advanced in Egypt, the Gaza Strip, Lebanon, Turkey, and potentially Syria, Libya, and Tunisia.

4. The “Arab Spring” contains many dangers.

The unqualified Western enthusiasm for the “Arab Spring” ignores the threat of growing Islamist power.… [In Egypt], the regime that emerges might not be Islamist but will be radical, anti-American, and dangerously hostile toward Israel.

5. Israel just happens to be largely right and deserves support.

Israel has been in a “Twilight Zone” situation. Eighteen years ago, Israel took a tremendous risk for peace by signing an agreement with the PLO, agreeing to establish an armed Palestinian Authority, and negotiating toward the creation of a Palestinian state, Not to mention later offering the Golan Heights to Syria in exchange for peace, withdrawing from south Lebanon, the Gaza Strip, and much of the West Bank.

Yet the more risks Israel took, the more concessions it made, the more restraint it showed, the more it was said not to want peace. The more Israel sought a two-state solution, the more people in the West advocated a “no-Israel” solution. Beck has cut through this nonsense to point out a simple fact: Israel wants a negotiated compromise based on a two-state solution; the Palestinian Authority–not to mention Hamas–doesn’t.

6. One Man’s Terrorist… Is Still a Terrorist.…

Bad ends hardly justify bad means.

7. The Obama Administration has messed up the Middle East to a phenomenal extent.

For details, you can read what I’ve written about this since January 2009.

8. One should be fearless in facing intimidation and politically motivated ridicule.

Yes, it gets tiring to be slandered and misquoted, but a lot is at stake here. Popularity among current Western elites and career advancement cannot be the main priority. We live at a time when governments and intellectuals surrender at the merest hint of being called names or faced with threats of violence.

9. We must reevaluate friends and enemies in this new era of revolutionary Islamism and post-Marxist leftism.

In the past, Jews often saw conservatives and religious Christians as threats. But we’re no longer in the nineteenth or even the twentieth centuries. Conservatives and Christians aren’t drooling to convert, kill, or use Jews to bring on the apocalypse. While doing everything possible to work with liberals and social democrats, we must understand–whatever our personal political views–that Israel and the Jewish people have a new set of allies.…

10. Whatever mistakes the United States has made, it is a good country and the hope of the world.

Many people everywhere are yearning for America to revive itself, change the current administration’s policies, properly define friends and enemies, and take leadership internationally once again.

Any criticism one can make of Beck pales in comparison to all of the above points, on which he is quite correct. But then, as Jews, and Israelis most of all, should know, to be falsely reviled is not proof of being wrong or evil.

(Barry Rubin is director of the Global Research in International Affairs [GLORIA] Center.)

 

FACEBOOK’S HOLOCAUST PROBLEM

Lloyd Grove
Daily Beast, August 18, 2011

 

Is Facebook in denial about Holocaust denial?

For years, international organizations opposing anti-Semitism have been urging the planet’s preeminent social-networking platform to delete any content that asserts the Nazi-orchestrated extermination of 6 million Jews never took place.

And for years, officials of Facebook, boasting more than 750 million active users, have refused, insisting that mere denial of the Holocaust, however “repugnant and ignorant,” doesn’t constitute “hate speech” as defined by Facebook’s Terms of Service policy prohibiting “content that: is hateful, threatening, or pornographic; incites violence; or contains nudity or graphic or gratuitous violence.” (Which gave a huge opening to TechCrunch founder Michael Arrington, who noted that while Facebook was meticulously removing photos of breast-feeding women, it was allowing the proliferation of Holocaust-denial pages. His mordant headline: “Jew Haters Welcome At Facebook, As Long As They Aren’t Lactating.”)

Facebook’s critics–including such groups as the Anti-Defamation League and the Global Forum for Combating Anti-Semitism, which describes itself as an Israeli-led “alliance of statesmen, parliamentarians, diplomats, journalists, legal experts, NGOs and scholars”–argue that Holocaust denial is, by definition, an expression of hatred for the Jewish people.

“Holocaust denial is basically a form of classic anti-Semitism,” said Deborah Lauter, ADL’s director of civil rights and its cyber-hate response team. “It’s anti-Semitism per se because it serves as a powerful conspiracy theory that basically says the Jews have manipulated history to advance their own worldview, whether to create sympathy or world domination. In other words, we have fabricated this monstrous event in history in order to further our own hidden agenda.”

Facebook spokesman Simon Axten doesn’t see it that way.

“We find Holocaust denial to be repugnant and ignorant, just as we object to many of the other ideas expressed on Facebook,” Axten told me via email this week. “We’ve come to the conclusion that the mere statement of denying the Holocaust is not a violation of our policies. We recognize people’s right to be factually wrong about historical events.…”

The issue bubbled up anew last month when a group of survivors of the Nazi death camps wrote to Facebook asking that the company’s broad-minded policy be reversed. It came up again on Tuesday, when Australian computer scientist Andre Oboler and Canadian lawyer David Matas, co-chairmen of the Global Forum’s Online Anti-Semitism Working Group, released a letter they sent to Facebook founder and chief executive Mark Zuckerberg after they attended what Oboler calls a “frustrating” video conference with an executive of Facebook’s European operations. The Facebook exec politely listened to the group’s concerns, Oboler told me from Melbourne, then reiterated the company line.

“We call on Facebook to abandon its insistence on treating Holocaust denial in a context-free manner, in which it is considered nothing more than the rejection of a historical event,” Oboler and Matas wrote to Zuckerberg. “The context makes it clear that there is no meaningful distinction between Holocaust denial and incitement to hatred against Jews … We ask that Facebook recognize Holocaust denial as a form of hate speech, issue a statement to this effect, and do its utmost to remove Holocaust denial from the Facebook platform.…”

Oboler pointed out that Holocaust denial is codified as hate speech and thus against the law in 13 European countries, including Germany and Austria, and that Facebook manages not to violate local ordinances by blocking the various denial pages in the relevant jurisdictions. He said his colleagues, “who have been approaching Facebook with an open mind and in a spirit of cooperation to solve this problem, are becoming increasingly frustrated with Facebook’s irrational stubbornness on this issue and their attempts to blur the issue.…”

Facebook’s Axten acknowledged in his email: “Many of us at Facebook have direct personal connection to the Holocaust, through parents or grandparents who were forced to flee Europe or relatives who could not escape. We believe in Facebook’s mission that giving people tools to make the world more open is the best way to combat ignorance and deception, though we recognize that others may disagree.”