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INFORMATION, DÉSINFORMATION, MÉSINFORMATION: GARE AUX FANTASMES ET AUX CANULARS

RADIO-CANADA ET LE CONFLIT ISRAÉLO-PALESTINIEN
Elias Levy

cjnews.com, 24 février 2012

Au cours de l’année 2011, les critiques à l’endroit de Radio-Canada sur sa couverture du conflit israélo-palestinien n’ont cessé de croître. Le Centre Consultatif des Relations Juives et Israéliennes (C.I.J.A.), instance représentative officielle des Juifs du Canada pour toutes les questions concernant Israël, a déposé à ce sujet plusieurs plaintes officielles auprès de l’Ombudsman de Radio-Canada.

 

Canadian Jewish News: Les griefs émis par le C.I.J.A. à l’encontre de Radio-Canada sont-ils fondés?

 

David Ouellette: Que les choses soient claires: le C.I.J.A. n’est pas en guerre contre Radio-Canada. Mais cette institution publique se fixe des normes journalistiques qu’elle bafoue systématiquement dès qu’il s’agit d’Israël. En ce qui concerne la couverture du conflit israélo-palestinien, Radio-Canada fait un travail absolument incompétent. Si ce n’est pas un biais anti-israélien, grief que Radio-Canada rejette catégoriquement, alors c’est de l’incompétence journalistique. À notre avis, dès qu’il s’agit d’Israël, à Radio-Canada, il y a un biais anti-israélien et de l’incompétence. Le C.I.J.A. s’emploie à analyser avec rigueur et objectivité les reportages consacrés à Israël et au conflit israélo-palestinien diffusés à la télévision et à la radio de Radio-Canada. Nous vérifions si les informations rapportées dans ces reportages respectent les normes journalistiques en vigueur à Radio-Canada. C’est-à-dire: si ces informations sont exactes et équilibrées. Nous avons constaté que ces informations sont rarement exactes et parfois même carrément contraires aux informations diffusées par d’autres grands médias. Le C.I.J.A. n’a pas l’intention de faire taire les critiques formulées contre Israël. Ce que nous relevons tout simplement dans la couverture du conflit israélo-palestinien de Radio-Canada, c’est une inexactitude dans les informations rapportées et un manque flagrant d’équilibre et d’impartialité.

 

C.J.N.: Quels types de plaintes avez-vous soumises à l’Ombudsman de Radio-Canada?

 

David Ouellette: Depuis 2008, nous avons soumis une dizaine de plaintes à l’Ombudsman de Radio-Canada. Dans la majorité de ces plaintes, ce dernier a conclu que des journalistes avaient enfreint dans leurs reportages les normes et pratiques journalistiques en vigueur à Radio-Canada. Par exemple, en réponse à notre plainte sur deux reportages de la correspondante de Radio-Canada au Moyen-Orient, Ginette Lamarche, sur des manifestations palestiniennes et une tentative d’infiltration d’Israël par des Palestiniens de Syrie, diffusés le 5 juin 2011, l’Ombudsman de Radio-Canada, Pierre Tourangeau, a établi que ces deux reportages contrevenaient aux principes d’exactitude et d’impartialité stipulés dans les normes journalistiques de Radio-Canada. Le 7 juillet 2011, Radio-Canada a reconnu que la journaliste Ginette Lamarche avait admis que la paraphrase d’un colon Israélien du Golan qu’elle a interviewé dans le cadre d’un reportage n’était pas fidèle aux propos tenus par celui-ci et qu’il existait une «différence significative» entre les propos imputés et les propos cités. En dépit du fait que l’Ombudsman de Radio-Canada a conclu dans sa révision que «la paraphrase des propos d’une personne interviewée ne respectait pas la valeur d’exactitude, telle que définie dans les normes et pratiques journalistiques de Radio-Canada», aucune correction ou mise au point ne fut apportée. Il aura fallu une nouvelle intervention du C.I.J.A. pour que Radio-Canada accepte de faire une mise au point. Cette dernière révision de l’Ombudsman de Radio-Canada démontre qu’entre les 5 et 7 juin 2011 la correspondante de Radio-Canada au Moyen-Orient n’a pas respecté le principe d’exactitude à trois reprises et a enfreint le principe d’impartialité, deux valeurs cardinales inscrites dans les normes journalistiques de Radio-Canada. Un autre exemple: dans une décision rendue le 21 novembre 2011, l’Ombudsman de Radio-Canada a conclu que «l’utilisation à l’émission 24 heures en 60 minutes d’une carte géographique erronée, confuse et incomplète présentant l’évolution des Territoires israélien et palestinien de 1945 à 2000, dont la source n’était pas identifiée, n’a pas respecté le principe d’exactitude, une des cinq valeurs à la base des Normes et Pratiques journalistiques de Radio-Canada»…

 

C.J.N.: On a l’impression que le C.I.J.A. focalise ses critiques uniquement sur Radio-Canada alors qu’on sait pertinemment que d’autres médias francophones québécois n’excellent pas non plus dans leur couverture journalistique du conflit israélo-palestinien.

 

David Ouellette: Le C.I.J.A. prête une attention particulière à Radio-Canada parce que cette Institution est un grand Réseau d’Information national et une Société d’État financée avec les taxes payées par les contribuables Québécois et Canadiens. Dans l’univers des médias québécois, il n’y a que Radio-Canada qui a un Ombudsman dans ses bureaux, des normes et des pratiques journalistiques qui lui sont propres et un correspondant permanent au Moyen-Orient. Nous avons donc le droit de demander que Radio-Canada soit un média d’excellence, qui devrait pratiquer un journalisme exemplaire en ce qui concerne Israël, le conflit israélo-palestinien et le Proche-Orient. Malheureusement, c’est loin d’être le cas. Nous sommes conscients que l’objectivité ça ­n’existe pas. Mais en ce qui a trait au conflit israélo-palestinien, Radio-Canada devrait être capable de faire un travail équilibré, impartial et fouillé. Par ailleurs, Radio-Canada est une source de référence incontournable pour les autres journalistes Québécois. Si Radio-Canada travaille mal, ça se reflète dans le travail effectué par les journalistes des autres médias québécois, qui sont très influencés par ce qu’ils voient et entendent à Radio-Canada.

 

C.J.N.: Mais après avoir reconnu qu’une ou des erreurs ont été commises dans un reportage, Radio-Canada ne prend-elle pas les dispositions nécessaires pour apporter des correctifs?

 

David Ouellette: Quand l’Ombudsman de Radio-Canada reconnaît qu’il y a eu une ou des erreurs dans un reportage, un rectificatif, écrit en caractère gris sur fond blanc, est apporté en bas d’une page du site web de Radio-Canada. Il faut vraiment faire un effort pour repérer la correction en question.

 

C.J.N.: Donc, d’après le C.I.J.A., Radio-Canada ne prend pas les mesures requises pour corriger ces erreurs?

 

David Ouellette: La Direction de l’Information de Radio-Canada peine à solutionner ce problème. L’Ombudsman de Radio-Canada, Pierre Tourangeau, qui fait un travail fort sérieux, a une latitude d’action assez restreinte. Son mandat se limite à analyser les plaintes et à faire des recommandations. Ensuite, c’est à la Direction de l’Information de Radio-Canada de décider comment elle compte rectifier les erreurs soulignées par l’Ombudsman. Nous n’avons pas encore vu des grandes corrections ni des changements majeurs dans la manière dont les journalistes de Radio-Canada couvrent le conflit israélo-palestinien et l’actualité du Proche-Orient. Au contraire, les choses n’ont fait que s’empirer. C’est ça qui est très frustrant. On pourrait soumettre une plainte presque pour chaque reportage que Radio-Canada fait sur Israël. L’Ombudsman de Radio-Canada ne cesse de nous donner raison en reconnaissant que des journalistes de cette Institution ont erré ici ou là. Mais, concrètement, on ne constate aucune amélioration. […]

CHRONOLOGIE DES VIOLENCES DANS LE SUD
Laly Derai

hamodia.fr, 14 mars 2012

Tout a commencé vendredi avec l'élimination ciblée par Tsahal d'un chef terroriste palestinien, près de Gaza. Cette opération «chirurgicale» a été immédiatement suivie par des tirs massifs de roquettes et de Grad palestiniens qui paralysèrent le Grand Sud d'Israël, et permit aux Israéliens de découvrir les bienfaits du «Dôme d'acier». Hamodia revient sur les quatre journées marquantes de ce nouveau round de confrontation entre Israël et les terroristes palestiniens de Gaza.

Vendredi 9 mars, dans l'après-midi: Un appareil de l'armée de l'air de Tsahal élimine dans un quartier situé à l'ouest de Gaza le secrétaire général des Comités de résistance populaire, Musa Ahmed Zuhair El Kaisi et son bras droit Mahmoud Hanani qui circulaient à bord d'un véhicule. Selon l'armée, El Kaisi qui est considéré comme le «cerveau» de l'attentat perpétré en août dernier à la frontière israélo-égyptienne, projetait une autre attaque du même type.

Vendredi soir: À 22 h, trois missiles Grad sont tirés sur Ashdod et Gan Yavné. Le système de protection anti missile «Dôme d'acier» neutralise le plus dangereux. Les deux autres tombent dans des terrains vagues. Peu après, les terroristes du Djihad islamique et leurs alliés des comités de résistance palestinienne tirent plusieurs salves de roquettes Kassam sur les localités du pourtour de la bande de Gaza. Quatre personnes sont blessées, dont une sérieusement. C'est ensuite à Béer-Chéva que la sirène d'alerte se fait entendre. Des roquettes sont tirées sur la capitale du Néguev ainsi que sur la ville de Nétivot. Elles sont interceptées par «Dôme d'acier». La Défense passive interdit les rassemblements de plus de 500 personnes dans un périmètre de 40 km autour de la bande de Gaza. Les habitants des villes du sud, jusqu'à Ashdod dorment ce Chabbat-là dans les chambres blindées ou les abris. Pendant la nuit, Tsahal détruit quatre rampes de lancement et deux usines de production d'armes. Douze terroristes palestiniens sont tués.

Chabbat 10 mars: Deux salves de roquettes réveillent vers 6 h les habitants du sud du pays et les sirènes retentissent dans toute la région. Deux roquettes sont tirées sur Ashdod et Gan Yavné. Au total 80 roquettes et missiles ont été tirés depuis la veille.

L'état-major de Tsahal se réunit d'urgence. Le chef d'état-major, Benny Gantz, affirme: «Nous réagirons avec fermeté à tout tir». La Défense passive annonce que tous les établissements scolaires resteront fermés le lendemain dans un rayon de 40 km autour de la bande de Gaza.

Dimanche 11 mars: Une roquette tombe dans un quartier résidentiel de Béer-Chéva. Des dommages importants sont constatés. Quelques minutes plus tard, une école est touchée de plein fouet par un Grad. Des roquettes sont tirées sur Ofakim, Gan Yavné et Ashdod.
 

Parmi les douze roquettes tirées sur Ashdod, Ashkélon et Béer-Chéva, dix sont neutralisées par le Dôme d'acier. À Gaza, Tsahal élimine un terroriste qui s'apprêtait à tirer un missile. Le chef d'état-major, Benny Gantz, explique que sur les 120 roquettes tirées sur Israël, 40 ont été stoppées en plein vol par les missiles du Dôme d'acier et il s'agit des 40 qui menaçaient de s'abattre sur des zones habitées. Selon la télévision palestinienne, les dirigeants du Hamas à Gaza tentent d'obtenir un cessez-le-feu. Mahmoud A Zahar se rend au Caire pour en débattre. Le Djihad islamique qui orchestre les tirs affirme «ne pas être concerné» par ces discussions. Mais Israël, encouragé par les performances du «Dôme d'acier» repousse la proposition de cessez-le-feu essentiellement parce que les terroristes la conditionnent à l'arrêt des éliminations ciblées. Des sources palestiniennes affirment que Tsahal a attaqué un bâtiment à Djébalia, blessant une vingtaine de personnes.

Lundi 12 mars: Le porte-parole de Tsahal Yoav Mordé’haï annonce que l'armée a détruit depuis vendredi 23 rampes de lancement, des usines de production d'armes et des hangars de munitions dans la bande de Gaza. L'armée souligne que des dizaines de roquettes tirées par les terroristes n'ont pas atteint Israël et sont tombées dans la bande de Gaza.

Durant la nuit de dimanche à lundi, la sirène retentit à deux reprises à Béer-Chéva et dans ses alentours. Deux missiles Grad sont tirés sur la ville, l'une d'entre elles est neutralisée par le «Dôme d'acier», la seconde tombe dans un pré. Neuf roquettes Kassam prennent pour cibles les localités du Sud. L'une d'entre elles tombe très tôt le matin tout près d'un jardin d'enfants, causant de graves dégâts matériels. Dans une volonté de faire fléchir Israël, le Djihad accentue le rythme de ses tirs: trois missiles Grad sont tirés sur Béer-Chéva, dont deux neutralisés par Dôme d'acier. Même réussite quelques minutes plus tard au dessus d'Ashdod. Un missile frappe la région d'Echkol et deux autres explosent près de Sdérot. Deux roquettes atteignent le poste de passage de Kerem Chalom endommageant deux camions.

Dans l'après-midi, les terroristes augmentent la portée de leurs missiles: deux Grad touchent Guédéra, l'un d'eux détruit des véhicules. Quelques personnes sont choquées.
Une autre roquette tombe sur Ashdod, causant de sérieux dommages à plusieurs magasins et à des voitures. Une dame âgée est touchée par des débris. Trois missiles atteignent Béer-Chéva et Ofakim. Deux d'entre eux sont interceptés par le Dôme d'acier.
 

Quatre missiles visant Ashdod sont neutralisés en plein vol. Après quelques heures d'accalmie tendue, trois Grad sont tirés vers Ashkélon, deux sont interceptés. Pas de dégâts. En fin de soirée, un responsable égyptien annonce qu'un cessez-le-feu entre Israël et les terroristes de Gaza prendra effet à 1 h. Tsahal dément dans un premier temps et déclare seulement: «Nous répondrons au calme par le calme.»

 

Mardi 13 mars, à 4 heures, le cessez-le-feu est violé: deux obus de mortier tombent près d'Ashkélon.

Bilan de ce round de confrontation: en trois jours et demi de combats, 222 roquettes et missiles se sont abattus sur Israël. 56 d'entre eux ont été neutralisés par le Dôme d'acier. Tsahal a attaqué 37 objectifs terroristes dans la bande de Gaza, une vingtaine de Palestiniens tués pour la plupart des terroristes, et plusieurs Israéliens blessés, dont un sérieusement.

LA MACHINE DE PROPAGANDE PALESTINIENNE EN MARCHE
Shraga Blum

Upjf.org, 14 mars 2012

 La machine bien huilée de la propagande arabe palestinienne s’est une nouvelle fois mise en marche depuis samedi. Les terroristes et leurs alliés se sont empressés de diffuser sur le Net des images fabriquées pour montrer «la cruauté» israélienne. Le site «New-Media» du porte-parole de Tsahal a repéré au moins deux cas d’images empruntées à des archives et qui ont été présentées comme étant des photos d’actualité. Sous le titre «La Palestine saigne, encore une enfant tuée» les terroristes diffusent leur propagande mensongère destinée à délégitimer Israël. Or, l’une des photos, prises par l’agence «Reuters» date de 2006…et montre une fillette qui avait été blessée en tombant de bicyclette, mais présentée par son père comme «victime des bombardement israéliens».
 

C’est une tactique extrêmement courante chez cette population pétrie d’une mentalité religieuse qui pousse au mensonge, comme cela été magistralement prouvé lors de la victoire judiciaire du Dr. David Yehouda sur Jamal Al-Dura. L’agence «Reuters» s’était ensuite excusée et avait tenté de diffuser un rectificatif sur Twitter et Facebook concernant cette photographie. Mais pour les terroristes, cette photo continue de servir d’outil grossier de propagande.

Dans le deuxième cas, une photo montre un bâtiment détruit, cliché qui a été pris lors de l’Opération «Plomb Durci» et qui montrait un bâtiment qui contenait un entrepôt d’armement. L’état-major de Tsahal a demandé aux habitants du sud du pays de prendre des photos des habitants dans les abris ainsi que des dégâts faits par les roquettes et missiles, afin des les diffuser sur le Net et le présenter à la presse étrangère toujours encline à ne croire que la version palestinienne des faits.

LA DÉSINFORMATION BAT SON PLEIN
SUR TWITTER ET FACEBOOK

Ray Achled

guysen.com, 12 mars 2012

 Une photo mise en ligne au cours des 24 dernières heures sur Twitter, la photo d’une fillette palestinienne de Gaza fait le tour de la planète et sa légende accuse à tort Tsahal d’être responsable de sa mort.

 

La photo, publiée par Khulood Badawi (@KhuloodBadawi) et plus tard par Diana Alzeer (@ManaraRam), présentait une fillette palestinienne tuée dans un raid israélien du 11 mars. Après vérification, il s’est avéré qu’il s’agissait d’une photo prise en 2006 et que Tsahal n’était en rien responsable de sa mort. Cette photo est aujourd’hui le post qui apparaît en tête de liste sur Twitter par la recherche du mot clé #Gaza sur Twitter et a été reprise plus de 300 fois, en dépit l’évidence. Badawi a été le premier à «tweeter» la photo le 10 mars à midi, assurant que cette dernière avait été prise lors d’une des «frappes survenues dans la nuit contre la bande de Gaza.» Alzeer l’a à son tour publiée le lendemain en reprenant les mêmes accusations.

 

Le caractère infondé de ces allégations a d’abord été démontré par l’internaute Avi Mayer (@avimayer) qui a rappelé que la photo avait déjà été publiée une première fois en 2009. Des recherches plus approfondies ont montré que le cliché datait en réalité de 2006 et avait été diffusé par Reuters et que la fillette palestinienne était simplement tombée d’une balançoire. Alzeer a réagi en affirmant que la photo avait été transmise par la presse durant la journée.

 

En fait, la photo a été prise par Reuters le 9 août 2006 et envoyée à la presse avec une légende incorrecte. L’information n’a été rectifiée que le lendemain:

 

Un Palestinien porte le corps de Raja Abu Shaban, âgée de trois ans, à Gaza, le 9 août 2006. La fillette présentée initialement comme victime d’un raid israélien sur Gaza mercredi est en réalité décédée dans un accident, ont indiqué jeudi les secours palestiniens. Des employés de l’hôpital Shifa, à Gaza, ont précisé que l’erreur avait été faite en raison d’une surcharge des services au moment de l’arrivée de la jeune fille et du rapatriement simultané de corps d’hommes armées par les ambulanciers. REUTERS, Mohammed Salem (Territoires palestiniens).

 

Contraint d’admettre l’évidence, Alzeer a plus tard posté des excuses en retirant ses accusations. Badaw n’a pas encore répondu. Pendant ce temps, les premiers «tweets», qui ont déjà été repris des centaines de fois par des internautes du monde entier, continuent de circuler sur le web en dépit de leur caractère fallacieux. Ce n’est pas la première fois que des internautes diffusent de fausses informations au sujet de Tsahal. Les mensonges sont encore repris sur les réseaux sociaux et diffusés en masse sur internet. […]

GAZA: L'ENFANT PALESTINIEN MORT D'UNE BALLE
TIRÉE PAR UN PARTICIPANT AUX FUNÉRAILLES
ET NON PAS PAR UN RAID DE TSAHAL

Dépêche

guysen.com, 14 mars 2012

 L'enfant palestinien de 7 ans qui a succombé à ses blessures causées, selon les médias palestiniens, par un raid de Tsahal sur Gaza, a été tué, en fait, par une balle perdue provenant d'un tir de mitraillettes d'un participant à des funérailles d'un terroriste éliminé, selon la famille et des témoins oculaires, rapporte le Huffington Post.

CETTE SEMAINE: TESTEZ VOS CONNAISSANCES

Quizz sur la «Palestine»

Dépêche
primo-info.eu, 8 décembre 2011

Prenez plaisir à répondre à ce quizz concernant la démographie, les conditions de vie et l'histoire du peuple palestinien… et testez vos connaissances avec les réponses fournies à la fin du Communiqué…:

 

QUESTIONS

 

1.) Classez ces pays en fonction de l'espérance de vie (taux le plus long, selon vous, en premier):

 

Brésil – Turquie – Égypte – Gaza – Russie – moyenne mondiale

 

2.) Classez ces conflits (depuis 1950) en termes de nombre de victimes:

 

Birmanie/Myanmar – Russie/Tchétchénie – conflit israélo/arabe –
Zimbabwe (troubles civils) – Révolution iranienne –
répression des Kurdes (Turquie, Irak, Iran) – guerres civiles au Soudan

 

3.) Combien de Palestiniens ont été traités dans les hôpitaux israéliens en 2010?

 

Aucun – 180 – 1.800 – 18.000 – 180.000

 

4.) Classez ces pays selon leur taux de croissance économique (PIB, chiffres de 2009)

 

Australie – Allemagne – Israël – Égypte – Territoires palestiniens – Hong Kong – Brésil

 

5.) Combien d'électricité est fournie par Israël à Gaza?

 

Aucune – 10% – 33% – 50% – 70%

 

6.) Depuis qu'Arafat a lancé la 2ème Intifada contre Israël, la dernière décennie a été de loin la plus coûteuse en vies palestiniennes de toute l'histoire israélo-palestinienne. Combien de Palestiniens sont morts dans ce conflit depuis 2000?

 

Moins de 10.000 – 10.000/20.000 – 20.000/30.000 – 30.000/40.000 – soit plus de 40.000

 

7.) Dans la Seconde Intifada contre Israël, combien de Palestiniens ont été tués par d'autres Palestiniens (appelons-le «Intra-fada»…)?

 

70 – 170 – 370 – 570 – plus

 

(Les réponses sont fournies à la fin du Communiqué…)

 

Leadership du Bloc:
la candidate Maria Mourani entre l’incompétence
et la complaisance à l’égard des islamistes
Dépêche
pointdebasculecanada.ca, 6 décembre 2011

 Après que le National Post (19 novembre 2011) ait révélé le double emploi de l’ex-ministre Philippe Couillard comme membre du Comité de surveillance des activités d’espionnage du SCRS et comme consultant pour l’Arabie saoudite, Maria Mourani a dénoncé la situation et enjoint l’ex-ministre de choisir entre ses deux positions.

 

Il était légitime que madame Mourani s’objecte au double emploi du Dr. Couillard d’autant plus qu’elle est la critique de son parti en matière de sécurité publique. Cependant, quand on constate les relations qu’elle-même entretient avec des puissances étrangères, on peut difficilement croire que son intervention ait été motivée par la sécurité du Canada.

 

À l’occasion de la campagne au leadership du Bloc Québécois qui doit se conclure par l’élection d’un nouveau chef le 11 décembre 2011, Point de Bascule revient sur certaines des prises de position passées de la candidate au leadership Maria Mourani. Selon nous, ces positions témoignent au mieux de son incompétence et au pire de sa complaisance envers les islamistes.

 

Le 22 juin 2010, le directeur du SCRS, Richard Fadden, mentionna à la CBC que des politiciens canadiens sont sous l’emprise de gouvernements étrangers. Le 26 juin, Maria Mourani exigea la démission de M. Fadden dans un communiqué de presse après l’avoir accusé «de semer le doute sur la probité et l’intégrité de nombre d‘élus et (de)
cré(er) un climat malsain de suspicion et une paranoïa populaire, notamment à l‘égard d‘élus d’origine étrangère».

 

À l’époque, Richard Fadden avait laissé entendre que la Chine cherchait activement à influencer les politiciens canadiens. En septembre 2011, les médias canadiens révélèrent que le secrétaire parlementaire du ministre des Affaires étrangères, Bob Dechert, et une journaliste de l’agence de presse officielle chinoise Xinhua basée à Ottawa avaient échangé des messages amoureux par courriel. La journaliste chinoise fut rappelée en Chine dès que l’affaire fut rendue publique. Invité à commenter, un ancien espion chinois réfugié aux États-Unis déclara au Globe and Mail (30 novembre 2011) qu’il était fréquent que la Chine utilise des journalistes pour influencer des politiciens de haut rang ou obtenir des informations de leur part. L’ancien espion ne put cependant pas confirmer si c’était bien le cas cette fois-ci.

 

Dans cet article, Point de Bascule revient sur certaines des positions passées de Maria Mourani à l’égard des islamistes:

 

9 mars 2006– Maria Mourani invite les représentants de huit pays membres de l’Organisation de la coopération islamique à assister à son assermentation comme députée à Ottawa. Elle leur déclare: «Je serai à votre écoute». En 2010, Madame Mourani a décrit comme «parfaitement normal» que des députés canadiens répondent ainsi aux demandes de représentants de puissances étrangères;

 

17-24 août 2006– Lors d’un voyage au Liban financé par le Conseil national des relations canado-arabes, Maria Mourani accuse Israël d’avoir commis des crimes de guerre au Liban. Plus tard, elle se rétracte;

 

Février 2009– Maria Mourani fait parvenir un courriel à tous ses collègues députés à Ottawa qui contient de nombreux liens vers des sites glorifiant les attentats-suicide et le jihad. Plus tard, elle dira qu’elle n’avait pas pris connaissance des vidéos qu’elle suggérait à ses collègues de visionner;

 

11-18 février 2010– Maria Mourani voyage en Turquie aux frais de l’ambassade turque et du gouvernement de la Turquie qui soutient ouvertement le Hamas. Madame Mourani a également participé à d’autres activités commanditées par le gouvernement turc au Canada;

 

2 novembre 2011– Maria Mourani dénature le crime d’honneur et le présente comme un équivalent aux meurtres qui surviennent dans un contexte familial non-musulman en Occident. Madame Mourani passe sous silence le fait que le crime d’honneur est endossé par la charia et que le meurtrier profite de la complicité de sa famille et du silence de sa communauté, ce qui n’est généralement pas le cas dans les autres cas de meurtres en milieu familial auxquels elle fait référence. (…)

 

(Lisez la suite de l’article au: http://pointdebasculecanada.ca/articles/10002520-leadership-du-bloc-la-candidate-maria-mourani-entre-l’incompétence-et-la-complaisance-à-l’égard-des-islamistes.html)

Analogie entre Somaliens et Palestiniens:
l’ombudsman de Radio-Canada conclut à une inexactitude

David Ouellette
davidouellette.net, 6 décembre 2011

L’ombudsman de Radio-Canada Pierre Tourangeau a conclu que «dans sa comparaison entre réfugiés somaliens et réfugiés palestiniens, la journaliste [Sophie Langlois] a enfreint la valeur d’exactitude en affirmant que tous les réfugiés palestiniens, plutôt qu’une minorité d’entre eux, n’ont pas le droit de travailler et dépendent de l’aide internationale… Exception faite de cet accroc», poursuit l’ombudsman, «l’échange entre la journaliste et l’animatrice du Téléjournal respecte les Normes et pratiques journalistiques de Radio-Canada».

 

Le 7 septembre dernier, le Centre consultatif des relations juives et israéliennes avait déposé une plainte auprès de l’ombudsman en raison du parallèle que Sophie Langlois avait établi entre les Somaliens menacés de famine et les Palestiniens. La correspondante de Radio-Canada avait déclaré que «les Somaliens sont en train de devenir les Palestiniens de l’Afrique, des réfugiés permanents dans une ville étrangère où ils n’ont pas le droit de travailler, ce qui fait qu’ils sont forcément dépendants de l’aide, de l’aide internationale (…)».

 

Notre plainte soutenait que «l’insensée assimilation des conditions de vie des Somaliens à celles des Palestiniens contribue à banaliser l’ampleur de la tragédie humaine qui frappe les populations de la Corne de l’Afrique et à dramatiser indûment et à outrance les conditions de vie des réfugiés palestiniens ».

 

Notre plainte démontrait aussi que les conditions de vie des réfugiés des Palestiniens décrites par Sophie Langlois étaient non seulement erronées, mais qu’elles ne se prêtaient à aucune analogie avec le sort des réfugiés somaliens. Nous soutenions, en conclusion, que la journaliste avait émis une opinion «purement subjective» et que son commentaire contrevenait aux Normes et pratiques journalistiques de Radio-Canada sur le plan de l’exactitude de l’information et de l’expression d’opinions personnelles.

 

L’ombudsman juge que le commentaire de la journaliste était inexact dans la mesure où tous les réfugiés palestiniens ne sont pas dépendants de l’aide internationale ou interdits de travail, mais ne considère pas que la journaliste a émis une opinion personnelle. Le Centre entend continuer de demander à Radio-Canada que son traitement d’Israël et du conflit israélo-arabe soit plus rigoureux dans le respect de ses Normes et pratiques journalistiques

Plus guère un allié
Caroline B. Glick
Jerusalem Post, 6 décembre 2011

Version originale anglaise: Our World: An ally no more

Adaptation française: Sentinelle 5772 ©

 Au lieu de mettre en garde l'Égypte contre une rupture de son traité avec l'État juif, les officiels des USA choisissent de critiquer Israël.

 

Avec le décompte des votes pour le premier tour des élections parlementaires en Égypte, il est assez clair que l'Égypte est sur la voie rapide d'un État islamique totalitaire. Le premier tour des élections a eu lieu dans les villes cosmopolites les plus libérales d'Égypte. Et pourtant les 'Frères Musulmans' et les salafistes ont recueilli plus de 60% des suffrages. Le scrutin pour 52 autres sièges augmentera leur représentation selon les estimations. Puis dans le mois à venir, les électeurs égyptiens dans le Delta du Nil et le Sinaï bien plus islamistes, apporteront sans aucun doute les forces de l'islam jihadiste avec une plus grande marge de victoire.

 

Jusqu'au renversement d'Hosni Moubarak soutenu par les USA, l'Égypte servait d'ancre au système d'alliance américain dans le monde arabe. L'armée égyptienne est armée par les USA, formée par les USA, et financée par les USA. Le Canal de Suez est l'une des voies d'eau vitales pour la marine américaine et l'économie mondiale. Grâce à l'engagement de Moubarak à contenir la marée des forces jihadistes qui menaçaient son régime, sous sa férule, l'Égypte servait de centre anti-terroriste majeur dans la guerre menée par les USA contre le jihad international.

 

Avec l'importance singulière de l'Égypte pour les intérêts stratégiques des USA dans le monde arabe, la réponse du gouvernement Obama aux résultats calamiteux de l'élection a été choquante. Plutôt que de faire sonner les alarmes, le président américain Barack Obama a fêté les résultats comme une victoire pour «la démocratie». Plutôt que de mettre en garde l'Égypte vis-à-vis des conséquences sévères qu'elle affrontera si elle achève sa transformation islamiste, le gouvernement Obama a retourné ses armes contre le premier pays à payer le prix de la révolution islamique en Égypte: Israël.

 

S'adressant au conclave annuel de stratégie politique à Washington parrainé par le Saban Center pour la Politique au Moyen Orient de l'Institut Brookings orienté à Gauche, le secrétaire américain à la Défense Leon Panetta et la secrétaire d'État Hillary Clinton ont tapé à coups redoublés sur Israël, le seul véritable allié que les USA ont conservé au Moyen Orient après la chute de Moubarak. Clinton a senti la nécessité – au nom de la démocratie – d'adopter les positions de la Gauche radicale d'Israël contre la majorité des Israéliens.

 

La même secrétaire d'État qui a proclamé des négociations avec les Talibans violents et misogynes fanatiques; qui a chanté les louanges de l'Arabie saoudite où les femmes reçoivent dix coups de fouet pour se permettre de conduire, et dont le département d'État a formé des agents parmi les 'Frères Musulmans' qui haïssent les femmes pour conduire les élections actuelles en Égypte, elle a accusé Israël d'opprimer le droit des femmes. Le seul État de la région où les femmes ont la plénitude des droits et des protections légales est devenu le cœur de la vertueuse rage féministe de Clinton.  (…) 

Wiesel annonce un livre prouvant la négation du droit d'Israël à exister
par les Palestiniens
Naama Rehoboam
Guysen.com, 7 décembre 2011

 Deux auteurs révèlent les moyens qu’emploie l'Autorité palestinienne pour diffuser des messages de haine envers l’État Juif et afin de saper le processus de paix avec Israël.

 

Lors d’une apparition publique mardi 6 décembre, le lauréat du prix Nobel de la Paix, Elie Wiesel, et le fondateur de Human Rights Watch, Bob Bernstein, ont annoncé la publication d'un ouvrage exposant une année de diffusion médiatique dans l'Autorité palestinienne. Celui-ci montre que presque tous les messages diabolisent Israël, tout en niant son droit d’exister.

 

Deception: Betraying the Peace Process, par Itamar Marcus et Nan Jacques Zilberdik, analyse les sources médiatiques qui diffusent des messages de haine pour le compte de l’Autorité palestinienne afin de saper le processus de paix avec Israël. En mai 2010, I. Marcus et J. Zilberdik ont ​​commencé leur examen en profondeur des supports approuvés par l’Autorité palestinienne (AP), afin de déterminer comment l'AP a répondu à ses engagements face au Quartet d’encourager la non-violence, de reconnaître l'État juif d'Israël, et de l'accepter comme un partenaire pour la paix.

 

Après avoir examiné un large éventail de magazines et de documents culturels pendant une année complète, la conclusion est la suivante: les messages diffusés directement ou indirectement par l'Autorité palestinienne reflètent «une abrogation totale des engagements pris vis à vis de la population», a déclaré I. Marcus. Le livre détaille des centaines d'exemples de sources culturelles, éducatives et médiatiques visant à promouvoir des messages de haine chez les Palestiniens et à saper le processus de paix avec Israël. Il catalogue et contextualise les nombreuses politiques de l'AP pour glorifier le terrorisme et diaboliser les Israéliens et les Juifs, tout en rejetant le droit d'Israël à exister.

 

Même dans des contextes banals tels que des pages sportives, I. Marcus confie que l’on peut faire référence à Israël, sans évoquer Israël mais une «patrie qui est occupée». Autrement dit, l'intégralité d'Israël, et pas seulement la Judée-Samarie et la bande de Gaza. Fréquemment, I. Marcus l'a souligné, toutes les villes et sites israéliens sont considérés comme palestiniens, soit sur papier ou à la télévision, y compris dans les programmes éducatifs conçus pour les enfants. Marcus a néanmoins précisé que le livre distingue bien ceux qui nient l'existence d'Israël de ceux qui nient son droit à exister entièrement, tel que le montrent ceux qui se réfèrent à Haïfa, Tibériade et Jaffa, comme des «villes palestiniennes».

 

«Il y a une ignorance de la presse occidentale sur ce qui est en train de se passer. Ils ne lisent pas l'arabe», explique Bob Bernstein. «Tout aussi troublant, ajoute I. Marcus, est la diabolisation répétée d'Israël, en assimilant les Israéliens aux nazis et en alléguant qu'Israël a empoisonné Yasser Arafat. Cette diabolisation se produit également lorsque les kamikazes sont glorifiés, ayant même des stades, des tournois et des places de la ville à leur nom».

 

«Des discours de haine parrainés par le gouvernement sont incompatibles avec la paix», souligne Bob Bernstein. «Sauf si l'AP arrête de présenter les terroristes comme des modèles à suivre, ainsi que les Juifs et les Israéliens comme intrinsèquement mauvais, et à moins qu'elle cesse d'éduquer son peuple à imaginer un monde sans Israël, il n'y a aucune chance de parvenir à une paix authentique», a déclaré J. Zilberdik dans un communiqué.

 

I. Marcus espère remettre son livre dans les mains de tous les membres du Congrès américain ainsi que des parlementaires européens, «afin que les législateurs sachent à quoi sert l’aide qu’ils versent aux Palestiniens… L’objectif est que la diffusion de ces informations constitue une première étape vers un véritable changement», a conclu I. Marcus. 

RÉPONSES AUX QUIZZ!

 

1.) Classez ces pays en fonction de l'espérance de vie (taux le plus long en premier):

 

i) la bande de Gaza – 73,4 années

ii) en Égypte – 72

iii) le Brésil – 72

iv) la Turquie – 72

v) la moyenne mondiale – 66,6

vi) la Russie – 66

 

Vous pouvez donc vous attendre à profiter de… 16 mois supplémentaires si vous êtes né du côté de Gaza que si vous êtes né côté égyptien! La moyenne en Cisjordanie palestinienne monte à 74,5 … ce qui pourrait bien être expliqué en partie par la question 3. Et étant donné que le taux de Gaza est supérieur à la moyenne Turque, les flottilles «humanitaires» devraient sans doute faire cap …dans la direction opposée!

 

2.) Classez ces conflits (depuis 1950) en termes de nombre de victimes.

 

i) les guerres civiles au Soudan – 1,9 millions de victimes

ii) la répression des Kurdes – 300.000

iii) Russie-Tchétchénie – 140.000

iv) Birmanie / Myanmar – 130.000

v) révolution iranienne – 80.000

vi) au Zimbabwe – 60.000

vii) le conflit israélo-arabe 52.000

 

En fait, le conflit israélo-arabe arrive 49e sur la liste des conflits les plus meurtriers de ces 60 dernières années, dont bon nombre sont, honteusement, complètement oubliés … ou ignorés par la presse occidentale.

 

3.) Combien de Palestiniens ont été traités dans les hôpitaux israéliens en 2010?

 

v) 180 000

 

Il s'agit notamment des milliers de patients de Gaza, en dépit des attaques constantes du Hamas sur les citoyens israéliens. Les hôpitaux israéliens seraient en mesure de traiter beaucoup plus de Palestiniens si la sécurité n'était pas un problème. Avant l'Intifada de 2000, tout Palestinien pouvait librement arriver à un hôpital israélien pour y être traité.

 

4.) Classez ces pays selon leur taux de croissance économique (PIB, chiffres de 2009)

 

i) les Territoires palestiniens (8%)

ii) le Brésil (7,5%)

iii) Hong Kong (6,8%)

iv) l'Égypte (5,1%)

v) Israël (4,6%)

vi) l'Allemagne (3,5%)

vii) l'Australie (2,7%)

 

Après la dépression économique qui a accompagné l'Intifada contre Israël, et conduit à la construction de la barrière de sécurité pour protéger les Israéliens contre les agressions terroristes afin de rétablir la sécurité en Cisjordanie, les perspectives sont très prometteuses pour l'économie palestinienne.

 

5.) Combien d'électricité est fournie par Israël à Gaza?

 

v) 70%

 

Israël fournit plus de 70% d'électricité à Gaza, l'Égypte fournit un «généreux» …5%, les 25% restants provenant d'exploitations isolées autour et au sein de la Bande.

 

6.) Depuis qu'Arafat a lancé sa guerre d'Intifada contre les Israéliens, cette dernière décennie a été de loin la plus coûteuse en vies palestiniennes dans l'histoire israélo-palestinienne : combien de Palestiniens sont morts dans ce conflit depuis 2000?

 

i) Moins de 10 000 : environ 6000, combattants et non-combattants.

 

Pour mettre en perspective: 20 000 morts en 1 mois lors du conflit au Sri Lanka (2009)Entre 50.000 et 70.000 morts au cours de la même décennie en Tchétchénie, alors que 35.000 personnes perdent la vie lors des guerres de la drogue au Mexique depuis 2005…

 

7.) Dans la Seconde Intifada contre Israël, combien de Palestiniens ont été tués par d'autres Palestiniens («Intra-fada»)?

 

v) 570

 

Ou, plus précisément, 557 selon l'ONG israélienne B'Tselem. Pour une raison quelconque, peu – sinon aucune – des protestations internationales n'ont été entendues sur ces assassinats inter- Palestiniens.

 

VOTRE SCORE

 

6-7: félicitations, vous êtes bien informés! Continuez à mieux connaître les mythes et réalités autour du conflit israélo-arabe.

 

3-5: Vous croyez souvent aveuglément à la couverture des médias traditionnels sur le conflit israélo-palestinien… pourquoi ne pas suivre les sources d'information israéliennes (il en existe maintenant en langue française) de temps en temps?

 

0-2: Vous avez probablement pris les grands quotidiens français pour des journaux sérieux… Votre déception doit être grande!

«EN EXAGÉRANT LA SOUFFRANCE DES PALESTINIENS, ET EN BLÂMANT LES JUIFS, L’ONU A ÉTOUFFÉ LES CRIS DE CEUX QUI SOUFFRENT À UNE BIEN PLUS GRANDE ÉCHELLE.» (Simon Deng, ex-esclave Soudanais)

 

 

 

 

QUI SOUFFRE (LE PLUS) DE LA POLITIQUE ANTI-ISRAÉLIENNE DE L’ONU?
Simon Deng
JForum.fr, 22 novembre 2011

Ce sont les paroles de Simon Deng, qui a été un esclave soudanais. Il s’est adressé à la conférence de «Durban III» à New York sur «Les périls de l’intolérance globale» le 22 septembre 2011. Il dit, avec raison, que le procès démesuré fait à Israël se fait au détriment de toutes les victimes du racisme arabo-musulman.

 

Je tiens à remercier les organisateurs de cette conférence, les Périls de l’Intolérance Mondiale. C’est un grand honneur pour moi et c’est vraiment un privilège d’être parmi les distingués conférenciers aujourd’hui. Je suis venu ici en tant qu’ami de l’État d’Israël et du peuple juif.

Je suis venu pour protester contre cette conférence de Durban qui est basée sur un ensemble de mensonges. Elle est organisée par des nations qui sont-elles-mêmes coupables des pires sortes d’oppression. Elle n’aidera pas les victimes du racisme. Elle isolera seulement et visera l’État juif. C’est un outil des ennemis d’Israël. L’ONU est devenue un outil contre Israël. Depuis plus de 50 ans, 82 pour cent des réunions d’urgence de l’Assemblée générale de l’ONU n’ont fait que condamner un État – Israël. Hitler en serait très heureux.

 

La Conférence de Durban est un outrage. Tous les honnêtes gens le savent. Mais les amis, je viens ici aujourd’hui avec une idée radicale. Je viens vous dire qu’il y a des peuples qui souffrent de l’anti-israélisme de l’ONU, bien plus que les Israéliens. J’appartiens à l’un de ces peuples. S’il vous plaît écoutez-moi.

 

En exagérant la souffrance des Palestiniens, et en blâmant les Juifs, l’ONU a étouffé les cris de ceux qui souffrent à une bien plus grande échelle. Depuis plus de cinquante ans, la population indigène noire du Soudan – Chrétiens et Musulmans – ont été les victimes de la brutalité, des régimes racistes arabo-musulmans à Khartoum. Au Sud Soudan, mon pays natal, environ 4 millions d’hommes innocents, de femmes et d’enfants ont été massacrés de 1955 à 2005. Sept millions ont été victimes d’un nettoyage ethnique et ils sont devenus le plus grand groupe de réfugiés depuis la Seconde Guerre mondiale.

 

L’ONU est préoccupée par les soi-disant réfugiés palestiniens. Elle a dédié un organisme distinct rien que pour eux. Et ils bénéficient d’un privilège spécial. Pendant ce temps, mon peuple, ethniquement nettoyé, assassiné et asservi, est relativement ignoré. L’ONU refuse de dire au monde la vérité sur les causes réelles des conflits au Soudan. Qui sait vraiment ce qui se passe au Darfour?

 

Ce n’est pas un «conflit tribal». Il s’agit d’un conflit enraciné dans le colonialisme arabe bien connu en Afrique du Nord. Au Darfour, une région dans le Soudan occidental, tout le monde est musulman. Tout le monde est musulman parce que les Arabes ont envahi l’Afrique du Nord pour convertir les peuples autochtones à l’islam. Aux yeux des islamistes à Khartoum, les habitants du Darfour ne sont pas assez musulmans. Et les habitants du Darfour ne veulent pas être arabisés. Ils aiment leurs propres langues africaines, leurs vêtements et leurs coutumes. La réponse arabe est un génocide! Mais personne à l’ONU dit la vérité au sujet du Darfour.

 

Dans les monts Nuba, une autre région du Soudan, le génocide a pris place alors que je vous parle. Le régime islamiste de Khartoum cible les noirs Africains – Musulmans et Chrétiens. Personne à l’ONU ne dit la vérité au sujet des monts Nuba.

 

Entendez-vous l’ONU condamner le racisme arabe contre les Noirs?

Qu’est-ce que vous trouvez sur les pages du New York Times, ou dans le dossier des condamnations de l’ONU? Seulement «les crimes israéliens» et la souffrance palestinienne. Mon peuple a été évincé des Unes des journaux au profit d’une exagération de la souffrance palestinienne. Ce que fait Israël est dépeint comme un péché en Occident. Mais la vérité est que le vrai péché arrive lorsque l’Occident nous abandonne: nous, les victimes de l’apartheid arabe/islamique.

 

L’esclavage a été pratiqué pendant des siècles au Soudan. Il a été réanimé comme un outil de guerre dans les années 90. Khartoum a déclaré le djihad contre mon peuple et pour le légitimer ils ont pris des esclaves comme butin de guerre. Les milices arabes ont été envoyées pour détruire les villages du Sud et ont été encouragées à prendre les femmes africaines et les enfants comme esclaves. Nous pensons qu’environ 200.000 ont été enlevés, transportés au Nord et vendus comme esclaves.

 

Je suis une preuve vivante de ce crime contre l’humanité.Je n’aime pas parler de mon expérience en tant qu’esclave, mais je le fais car il est important que le monde sache que l’esclavage existe encore aujourd’hui.

 

Je n’avais que neuf ans quand un voisin arabe nommé Abdullahi m’a amené par ruse avec lui sur un bateau. Le bateau s’est arrêté dans le Nord Soudan où il m’a donné en cadeau à sa famille. Pendant trois ans et demi j’ai été leur esclave subissant les choses qu’aucun enfant ne devrait subir: brutalité, humiliation, coups, travaillant sans relâche; dormant à même le sol avec les animaux, mangeant les restes de la famille. Pendant ces trois ans, j’ai été incapable de dire le mot «non». Tout ce que je pouvais dire était «oui», «oui», «oui».

 

Les Nations Unies connaissaient l’asservissement du Sud Soudan par les Arabes. Leur propre personnel l’a signalé. Il y a eu l’UNICEF – sous la pression d’un groupe juif américain anti-esclavage – seize ans pour reconnaître ce qui se passait. Je tiens à remercier mon ami le Dr Charles Jacobs pour mener la lutte anti-esclavagiste.

 

Mais le gouvernement soudanais et la Ligue arabe ont fait pression sur l’UNICEF, et l’UNICEF a fait marche arrière, et a commencé à critiquer ceux qui ont travaillé à la libération des esclaves soudanais. En 1998, le Dr Gaspar Biro, les courageux rapporteurs spéciaux de l’ONU pour les Droits de l’homme qui ont signalé l’esclavage au Soudan, ont démissionné pour protester contre les actions de l’ONU.

 

Mes amis, aujourd’hui, des dizaines de milliers de noirs Sud-Soudanais servent encore leurs maîtres dans le Nord et l’ONU est silencieuse à ce sujet. Elle offenserait l’OCI et la Ligue arabe.

 

En tant qu’ancien esclave et victime de la pire espèce de racisme, permettez-moi d’expliquer pourquoi je pense que dire qu’Israël est un État raciste est absolument absurde et immoral.

 

J’ai été en Israël à cinq reprises pour visiter les réfugiés soudanais. Laissez-moi vous dire ce qu’ils sont devenus là-bas. Ce sont des Soudanais qui ont fui le racisme arabe, en espérant trouver un abri en Égypte. Ils ont eu tort. Lorsque les Forces de sécurité égyptiennes ont abattu 26 réfugiés noirs au Caire, qui protestaient contre le racisme égyptien, les Soudanais se sont rendus compte que le racisme arabe au Caire est le même que celui de Khartoum. Ils avaient besoin d’un abri et ils l’ont trouvé en Israël. Tout en esquivant les balles des patrouilles égyptiennes frontalières, ils ont marché de très longues distances, l’espoir des réfugiés était d’atteindre le côté israélien de la barrière où ils savaient qu’ils seraient en sécurité.

 

Les Musulmans noirs du Darfour ont choisi Israël à tout autres pays arabo-musulmans de la région. Savez-vous ce que cela signifie!!!?? Et les Arabes disent qu’Israël est raciste!?

 

En Israël, les Soudanais noirs, Chrétiens et Musulmans ont été accueillis et traités comme des êtres humains. Il suffit d’y aller et leur demander, comme je l’ai fait. Ils m’ont dit que par rapport à la situation en Égypte, Israël est le «Paradis».

 

Israël, un État raciste? Pour mon peuple, des gens qui connaissent ce qu’est le racisme – la réponse est absolument, non! Israël est un État composé de personnes aux couleurs de l‘arc-en-ciel. Les Juifs eux-mêmes sont de toutes les couleurs, même noir. J’ai rencontré des Juifs Éthiopiens en Israël. De beaux Juifs noirs.

 

Donc oui… Je suis venu ici aujourd’hui pour vous dire que les gens qui souffrent le plus de la politique anti-israélienne de l’ONU ce ne sont pas les Israéliens, mais tous ces peuples que l’ONU ignore au profit de son grand mensonge contre Israël: nous, les victimes d’abus arabo-musulmans; les femmes, les minorités ethniques, les minorités religieuses, les homosexuels, dans le monde arabo-musulman. Ceux-ci sont les plus grandes victimes de la haine contre Israël de l’ONU.

 

Regardez la situation des Coptes en Égypte, celle des Chrétiens en Irak, au Nigeria et en Iran, les hindous et les Bahaïs qui souffrent de l’oppression islamique. Les Sikhs. Nous – Une coalition arc-en-ciel de victimes, cibles des djihadistes – tous en souffrance! Nous sommes ignorés, nous sommes abandonnés. Alors que le gros mensonge contre les Juifs peut aller de l’avant.

 

En 2005, j’ai visité un des camps de réfugiés au Sud Soudan. J’ai rencontré une jeune fille âgée de douze ans qui m’a parlé de son rêve. Dans son rêve elle voulait aller à l’école pour devenir médecin. Et puis, elle voulait visiter Israël. J’ai été choqué. Comment une fille de réfugiés qui a passé la plupart de sa vie dans le Nord connaissait Israël? Quand je lui ai demandé pourquoi elle voulait se rendre en Israël, elle m’a dit «C’est notre peuple». Je n’ai jamais été capable de trouver une réponse à ma question.

 

Le 9 janvier 2011 le Sud-Soudan est devenu un État indépendant. Pour le Sud-Soudan, cela signifie la fin de l’oppression, de la brutalité, de la diabolisation, de l’islamisation, de l’arabisation et de l’asservissement.

 

De la même façon, les Arabes continuent de nier aux Juifs leur droit souverain à leur patrie et la conférence de Durban III se poursuit en niant la légitimité d’Israël.

 

En tant qu’ami d’Israël, je vous fais part d’une nouvelle de mon Président, le Président de la République du Sud-Soudan, Salva Kiir – a publiquement déclaré qu’une ambassade sera construite en Israël – pas à Tel-Aviv, mais à Jérusalem, capitale éternelle du peuple juif.

 

Je tiens également à vous assurer que ma propre nouvelle nation, et l’ensemble de ses gens, s’opposeront aux forums racistes comme Durban III. Nous nous opposerons tout simplement en disant la vérité. Notre vérité.

 

Mes amis juifs m’ont appris quelque chose que je veux vous dire maintenant.

 

AM YISRAEL CHAI !

 

Le Peuple d’Israël est Vivant ! Merci.

LA CONDITION DES COPTES D'ÉGYPTE
Dépêche
Postedeveille.ca, 24 novembre 2011

Leur condition n'a jamais été aussi précaire. Il faut les recevoir comme réfugiés car ils sont condamnés à la persécution et l'épuration par la religion suprématiste.

 

Radio-Canada a montré un extrait du reportage de l'émission Second Regard qui sera diffusé dimanche le 27 novembre à 13h et qui porte sur les Chrétiens coptes d'Égypte. Le père Henri Boulad, jésuite au Caire, n'entretient pas beaucoup d'espoir pour leur avenir. Il dit: «Il se peut bien que le dernier bastion du christianisme africain, qui est l’Église copte d’Égypte, finisse par s’écrouler.»

 

Dans le National Post, Barbara Kay signe un article intitulé The Coptic condition (la condition copte), dans lequel elle invite les Coptes à se réfugier en Israël:

 

Les Coptes sont comme les Juifs au regard de leur nombre et de leur histoire de séjour précaire dans les pays islamiques, mais ils sont différents des Juifs en ce qu’ils n’ont aucune affinité particulière avec l'Occident ni, évidemment, leur propre patrie. Or les Juifs ont une patrie; ils ont déjà accueilli des réfugiés d'autres pays (y compris de l’Afrique sub-saharienne) et ils devraient éprouver une sympathie naturelle pour les Coptes.

 

Tel Aviv n’est pas comparable à Alexandrie pour sa beauté, sa grandeur et son histoire culturelle légendaire. Mais elle est située à proximité; le climat et le paysage sont familiers; de nombreuses langues y sont parlées, y compris l'arabe, et la tolérance des autres religions et modes de vie abonde. Les Coptes sont pacifiques et chérissent les mêmes valeurs fondamentales que les Juifs. Ce sont des éléments à considérer, car en Égypte, des mots sont inscrits sur le mur. Mene mene tekel upharsin: Dieu a décompté tes jours et ils ont pris fin.

 

Offrons-leur l'asile au Canada et au Québec. Les Coptes sont respectueux des lois et sauront bien s'intégrer. Nous chérissons les mêmes valeurs fondamentales. De plus, ils sauront prendre soin de notre patrimoine religieux et de nos églises, qui manquent de fidèles.

OMBUDSMAN: DEUX REPORTAGES DE RADIO-CANADA
CONTREVIENNENT À L’IMPARTIALITÉ ET L’EXACTITUDE DE L’INFORMATION

David Ouellette
davidouellette.wordpress.com, 23 novembre 2011

En juin dernier, j’avais critiqué ici le travail biaisé et incomplet de la correspondante au Moyen-Orient de Radio-Canada, Ginette Lamarche, sur des manifestations palestiniennes et des tentatives de forcer la frontière syro-israélienne pour marquer l’anniversaire de la Guerre des Six jours. Elle y reprenait à son compte des revendications palestiniennes, faisait passer une organisation terroriste pour un «parti de gauche» et évoquait l’emprisonnement de son chef sans préciser qu’il avait participé à l’assassinat d’un ministre israélien.

 

Dans sa révision envoyée aujourd’hui au Centre consultatif des relations juives et israéliennes, l’ombudsman de Radio-Canada conclut que les reportages de Ginette Lamarche sur les événements de juin contreviennent à l’impartialité et à l’exactitude de l’information enchâssée dans ses propres normes.

 

Il est tout à l’honneur de Radio-Canada de reconnaître ses défauts, mais il est plus que temps pour elle de prendre des mesures concrètes pour redresser la qualité de son journalisme en ce qui a trait à Israël.

 

Via le site web du Centre consultatif des relations juives et israéliennes:

 

Dans un dossier aussi controversé que celui des relations israélo-palestiniennes, le choix des mots, la précision des informations livrées et l’identification de leur provenance prennent une importance particulière. Par ailleurs, le fait d’être en direct ajoute aux difficultés d’un reportage en matière d’exactitude, ce qui n’enlève rien à l’obligation du journaliste de rapporter des informations «vérifiées de manière
raisonnable».

 

La journaliste aurait donc dû: attribuer aux Palestiniens la désignation du passage de Qalandya comme «symbole de leur humiliation quotidienne»; préciser que le FPLP était aussi considéré comme une organisation terroriste; indiquer qu’Ahmad Saadate avait été condamné pour avoir commandité le meurtre d’un ministre israélien; spécifier que l’information faisant état d’un bilan de 13 morts lors d’affrontements à la frontière entre Israël et la Syrie provenait d’une source syrienne non autrement corroborée. Elle aurait aussi pu être plus précise dans son échange en direct sur le déroulement des événements sur le plateau du Golan. Sans entrer dans les détails, elle aurait pu, par exemple, dire que l’armée israélienne avait servi plusieurs avertissements aux militants palestiniens avant d’en arriver à leur tirer dessus.

 

En ce qui concerne la question du droit de retour des Palestiniens abordée par la journaliste dans son reportage en direct, même si la question est au cœur du conflit au Proche-Orient et fait l’objet d’interprétations divergentes par les parties en cause, et bien que ce droit n’ait pas force de loi n’ayant pas été entériné par le Conseil de sécurité de l’ONU, il demeure que c’est un droit reconnu et réitéré à plusieurs reprises depuis 1948 par l’Assemblée générale des Nations Unies. Quoi qu’il en soit, la journaliste n’a fait qu’évoquer rapidement ce droit, revendiqué par les uns, nié par les autres, reconnu par la plupart, à deux reprises dans son reportage, essentiellement pour dire que les
réfugiés palestiniens «essaient de faire valoir leur droit de retour». (…)

 

Conclusion:

 

Deux reportages sur des affrontements entre des Palestiniens et l’armée israélienne, diffusés le 5 juin 2011 dans des radiojournaux de Radio-Canada, ne respectent pas la valeur d’exactitude ni celle d’impartialité, du moins en apparence, telles que définies dans les Normes et pratiques journalistiques de Radio-Canada.